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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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mauvaise fiction
Le 06-05-2004 à 16:55:17
Je suis ravi de l'entendre dire, je n'avais vu que la bande annonce pour l'instant, merci pour cet article, il était très intéressant…
Et puis le ciel soupire
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 17:14:27
Quelqu'un saurait-il de quel roman ou nouvelle est tiré "Planète hurlante" ?
Batman, y'a pas que sa ceinture de gadgets qu'on lui a piquée : le capitaine Nemo lui a chouravé sa batmobile aussi… Si, m'sieur, j'te promets! J'l'ai vu dans "La ligue des gentlemen extraordinaires"… c'était du plus haut ridicule.
Pour Rosemadder : je ne connaissais pas ce roman de Frank Herbert; en revanche, l'illustration sur le lien présente justement l'un des titres de la défunte collection "Le Masque S.F.", dont j'avais déjà parlé ici et qui a fait long feu - comme on dit.
A tous : je me réjouis de constater que cette discussion n'ait PAS fait long feu, car je l'avais lancée "juste comme ça, pour voir", et je me rends finalement compte qu'il y a des personnes intéressées. C'est bien.
Puisque Peter Weller a été mentionné ici, dans le genre gros délire de la mort, il y a "Buckaroo Banzai" qui doit bien remporter la palme! Ah, le costume de cow-boy de Jeff Goldblum!…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 17:35:22
"Deuxième variété" in Les Défenseurs (10/18)
Ici : Rien
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 17:36:37
Salon l'IMDB c'est "Second Variety".
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 17:53:41
Seconde variété n'est pas cette nouvelle avec des robots en lutte contre les derniers humains jusqu'à la création des robots humanoïdes…? Dans ce cas je l'ai lu et je comprends que le film soit pas mal, prometteuse comme est la nouvelle.
C'est dommage pour "la ligue", je voulais le voir par curiosité envers le personnage de Dorian Gray.
Quant à jeff Goldblum c'est un sacré comique, il m'a bien fait rire dans les pubs pour IBM (je crois).
Et soudain je compris que Leslie Nielsen fisse toujours des films
PS: qu'est-ce que l'IMDB?
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 17:58:44
Dario en ce qui concerne jack Vance il est clair que tu parles de ce que tu ne connais pas!
Il n'a pas pondu que des chef d'œuvres, mais il faut bien manger aussi, lis juste les langages de Pao et on en reparlera;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 18:08:48
http://www.imdb.com (ou akas.imdb.com), qui, comme on dit sur Usenet - frcd- est ton ami.
J'ai lu beaucoup de Jack Vance à l'instigation d'un copain à qui je voulais faire lire de la "vraie" SF (genre Anthologie J'ai Lu) et qui me forçait à lire ça en retour.
De toute façon, j'assume implicitement la subjectivité de mes jugements dans tout ce que je dis ou fais. Sinon, je ne serais pas sur B&M.
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 18:35:25
Anthologie J'ai lu mdr!!!
As tu lu "langages de Pao"? Denoël "Présence du futur" (ça c'est de la vrai S.F., dix ans avant j'ai lu qui a ramassé les restes au début;)) la collection Opta était pas mal aussi, mais c'est beaucoup plus dur à trouver.
Moi aussi je suis subjectif…;)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 19:53:11
Pour Mr Goître : ne va surtout pas voir "La ligue" pour Dorian Gray, car c'est une grosse mascarade. De toute la fine équipe, c'est sans doute l'homme invisible qui est le plus "regardable" !!! Les autres sont de grotesques parodies (mais on ne sait trop de quoi, en fait). C'est dommage de voir ainsi gâcher un thème qui était plutôt prometteur par une réalisation et un scénario ridicules. Je ne connais pas la B.D. dont est tiré (… à bout portant !) le film, mais on m'a dit qu'elle était d'un tout autre calibre…
C'est vrai que Denoël a fait figure de pionnier en France pour les collections de poche. J'ai Lu lui a emboîté le pas au début des annes 70. Plus tard ont suivi les éditions Opta, Le Livre de Poche et Presses-Pocket… puis les autres, avec plus ou moins de bonheur. Les plus belles couvertures sont certainement à porter au crédit de J'ai Lu, qui faisait appel à des artistes de talent, dont certains encore très connus : Christopher Foss, Siudmak, Philippe Caza… et même Druillet (mes éditions de "L'ombre venue de l'espace" et "Dagon" de Lovecraft et Derleth sont illustrées par lui).
J'aimais bien aussi les ambiances mystérieuses et parfois très abstraites du peintre Tibor Csernus, qui est responsable de la grande majorité des illustrations de couvertures chez J'ai Lu. Le Livre de Poche faisait dans les montages un peu surréalistes. Siudmak semblait quant à lui l'illustrateur attitré de Presses-Pocket, bien que de nombreuses couvertures soient des œuvres sans grand rapport avec le titre concerné. Et Christopher Foss a peint à l'aérographe les plus beaux vaisseaux spatiaux qu'il m'ait été donné de voir.
"Les langages de Pao" de Vance fait partie des titres que j'ai ratés, mais je crois qu'on peut encore le trouver chez Denoël, et je me souviens d'ailleurs qu'il avait une jolie couverture bleue…
Je n'ai pas acheté les titres Denoël tout de suite : ils étaient passablement plus chers que leurs concurrents et mon petit budget de lycéen me faisait préférer les meilleurs tarifs. En format "club", il y a eu aussi pendant quelques années les éditions "Neo" (pillule rouge ? ou bleue ?!!!), qui ont publié des titres peu connus, plutôt très orientés "fantastique". Mais tout Opta ayant apparemment connu des difficultés, cette collection s'est éteinte également…
Merci pour la référence sur Dick… que je dois donc avoir dans mon intégrale des nouvelles en 4 volumes! Si cela intéresse quelqu'un, je pourrai donner d'autres références, romans ou nouvelles qui m'ont particulièrement plu…
En ce qui concerne Silverberg et son "Livre des crânes", malheureusement, je l'ai d'abord lu avec une impression très favorable consécutive à "L'homme dans le labyrinthe", puis je me suis rendu compte que le livre utilisait un vague prétexte philosophico-métaphysique pour accumuler des scènes de c… et je me suis alors senti très déçu par l'auteur. John Varley ou Norman Spinrad abordent la sexualité avec beaucoup plus d'esprit dans leurs romans, sans parler de Farmer qui la transforme en grand spectacle, mais sans vulgarité aucune! L'un d'entre vous a-t-il lu sa nouvelle intitulée "Cet enfoiré de Tarzan dans les vapes" ???
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 20:03:47
"The League of Extraordinary Gentlemen" de Alan Moore (dont il faut avoir lu le "From Hell" paru en France chez Delcourt) est infiniment supérieur à la daube cinébeurk qui en fut faite. Il en est de même pour Hellboy.
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 20:24:38
merci tout d'abord m. Moreno pour ibdm, j'ai pu trouver des renseignements sur l'île du dr Moreau que je cherchais depuis un moment.
En ce qui concerne les adaptations … oh mon Dieu Christian Tissier passe à la télé dans l'émission de Sim. C'est n'importe quoi.
Non l'Aïkido n'est pas une danse mais là c'est du spectacle
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 20:55:08
Bon je m'en remettrai
En ce qui concerne les adaptations au ciné je suis souvent déçu, pourquoi les réalisateurs ne comprennent pas que toutes les histoires ne sont pas transcriptibles en image? (c'est un message pour David Lynch).
Pourquoi systématiquement offrir des bouillies de culture?
Est-ce pour étaler leur cultures que les cinéastes font des livres (ou BD) qu'ils aiment des films?
Au fond les réalisateurs sont de grands solitaires qui veulent se faire des amis.
"Bla bla bla bla bla- tu t'amuses bien ma chérie?" "oh oui mamie!"
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 06-05-2004 à 21:03:20
"planète hurlante" c'est aussi tiré d'une nouvelle de Dick :)
Désolé de ne pas avoir répondu plus tot la question m'avait échappé.
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 00:24:13
En lisant rapidement ce qui a été dit, il semble que vous vous soyez embrouillé mr Hunter (le 5/5 à 16:00:49 pour être exact): Total Recall n'est pas issu de "glissement de temps sur Mars" mais d'une nouvelle: "We can remember it to you for somewhole".
(En tapant glissement de temps sur mars sur Google j'ai trouvé facilement mais je ne sais pas faire de liens) (en passant si quelqu'un pouvait me dire où sont ces guillemets en forme de flèche sur ce p… de clavier)
Pour cette nouvelle, tout commence comme dans le film, mais sans course poursuite sur mars, le héros se rend juste compte qu'il a sauvé des extraterrestres qui voulaient envahir la terre et qui pour le remercier ont repoussé leurs projets. Cette nouvelle est particulièrement marrante à lire si on a vu le film car elle se termine vraiment de manière absurde.
En tous cas je tire la sonette d'alarme: PERSONNE n'a fait allusion à la référence de tous les temps qui a inspiré tant d'artistes (et de gens normaux également, y'a pas de raison), le livre d'anticipation qui doit être le plus cité… Et un des plus pessimistes jamais écrits…
réponse? "elle m'appelait miette". non j'déconne
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 00:33:25
Euh, ce thread n'a quand meme pas pour ambition de recenser de maniere exhaustive tous les auteurs de SF j'espère? Tirer la sonnette d'alarme pour raison insuffisante, ça peut rapporter une prune attention… ne sombrez pas dans la grandiloquence, pitié, c'était bien parti :)
Georges?
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 00:41:53
Heu oui c'est à lui que je pensais humblement monsieur…
toutes mes excuses
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 01:03:47
Haha, ceci dit je ne tenais nullement a calmer les ardeurs, et me rassied en tant que spectateur qui n'y connait pas plus que ça en la matière. J'aurai juste voulu demander le nom de l'auteur de la trilogie des "Rats", qui s'approche nettement plus de l'horreur que de la SF (John Hebert? me rappelle pas).
Non seulement j'interviens comme un cheveu dans la soupe et en plus je demande un truc qui n'a rien a voir, c'est pas a toi de t'excuser :P Et le guide du routard intergalactique n'a ete cite par PERSONNE? Huhuhu.
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Echo-Sierra
Remise d'épris
Inscrit depuis le 09/12/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 03:21:19
Quels sont les romans, recueils de nouvelles (ou nouvelles isolées), qui vous ont marqué(e)s dans ce domaine ?
Ce qui fut pour moi une grande révélation quand j'étais collégien reste Le cycle de Tschai de Jack Vance. Le héros, comme Ulysse, galère dans différents monde lointains pour retrouver sa mère patrie et Vance en profite pour passer en revue, comme Aristote, les différents régimes politiques de ces mondes-là : la monarchie guerrière Didir, la théocratie cognitive des Pnumes… ce qui lui permet de jeter un regard sur notre monde actuel à nous, les Humains. Evidemment si je le relisais aujourd'hui je serais peut-être plus critique à l'égard de cette œuvre.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 08:04:54
Un léger rectificatif au rectificatif : le titre exact de la nouvelle de Dick est "We can remember it for you wholesale". C'est donc vrai : je m'ai encore trompé! Mais voilà aussi qui prouve que la fiction n'est pas une science exacte!…
Bin non : personne n'avait cité Orwell. Ni Huxley. Ni Burroughs. Ni… ni…
Mais le but, effectivement, n'était pas tant de reproduire ici le "Who's who" de la S.F. que de parler de ce que nous avons aimé. Donc Floppy a fait un flop!… 'va falloir songer à passer au "memory stick" ou à la clé USB, tu sais!…
Pour Vance et Tschai, je sais que c'est sans doute une lacune (j'ai pas dit "une lagune") : peut-être faudra-t-il que je redonne à ce cycle sa chance un de ces jours ?
Et deux autres excellents cycles : celui du "soleil de Teur" de Gene Wolfe, et la tétralogie "Titan" de John Varley. Le second également plein d'humour.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Sacripan
Dépendant
Inscrit depuis le 26/12/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 09:12:51
Je partage entièrement l'avis de Echo-Sierra sur le Cycle de Tschaï de Jack Vance qui reste le meilleur ouvrage de SF que j'ai jamais lu. Aucune autre œuvre n'a réussi à ce point à me transporter ailleurs : avec Adam Reith, le héros du roman, j'ai vogué sur l'océan Draschade à bord du Vargaz, j'ai traversé la Steppe Morte, affronté les Dirdirs sur l'île aux sequins…Ce roman est une véritable
symphonie d'odeurs, de couleurs, de sons. J'ai vécu tant et tant de moments forts que c'est à regret que j'ai tourné la dernière page de ce fabuleux livre , mais persuadé que quelque part dans le vaste univers, Tschaï existe vraiment…Voici ce qu'en disait Michel Jeury dans L'année 1977-1978 de la science-fiction et du fantastique : " La planète Tschaï semble décrite par un visionnaire en transes. Imagination fabuleuse, verve endiablée, action échevelée, suspense de tous les instants. On ne reprend son souffle qu'à la fin ".
Parmi les autres œuvres de Vance, j'aime beaucoup Emphyrio et Un monde d'azur deux superbes romans un peu méconnus, mais à lire absolument. Je citerai aussi La vie éternelle et Cugel l'Astucieux . Pour les cycles, ma préférence va aux Chroniques de Durdane et à Lyonnesse , mais La Geste des Princes-Démons et Les chroniques de Cadwal sont pas mal non plus.
Je signale à ceux qui l'ignoreraient qu'il existe un excellent site en français consacré à ce merveilleux écrivain; voici l'adresse :
<450c>http://www.noosfere.net/JackVance/jv_000.html.450c>
Mais rassurez-vous, je n'aime pas que Jack Vance; j'apprécie aussi beaucoup Robert Silverberg, notamment Les monades urbaines et son Cycle de Majipoor. Et parmi les centaines de bouquins de SF que j'ai lus depuis le milieu des années 70 quant j'ai découvert la SF, voici un petit échantillon de ceux que j'ai particulièrement aimés :
Brian ALDISS - Cycle d'Helliconia
G-J ARNAUD - Cycle de la Compagnie des Glaces
Dean KOONTZ - Le temps paralysé
Robert MERLE - Malevil
Clifford D. SIMAK - Demain les chiens
Norman SPINRAD - Rêve de fer
Connie WILLIS - Le grand livre
Philip José FARMER - Cycle du monde du fleuve
Keith ROBERTS - Pavane
Ray BRADBURY - Chroniques martiennes
Ray BRADBURY - Fahrenheit 451
Frank HERBERT - Dune (sans les suites)
Si vous cherchez à acheter des bouquins d'occasion, allez donc voir là http://vente-bibli.site.voila.fr/
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 09:43:31
Goitre si tu fais référence à 1984, cela n'est pas de la fiction, ou si peu.
Relis le et pense très fort à l'URSS de cette période, le livre prendra un nouvel éclairage.
Sinon c'est quoi?
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 10:21:24
Tropezsky, j'dis pas qu't'as tort… mais j'dis pas non plus qu't'as raison!!!
Lorsqu'on envisage d'évaluer un roman dit "de S.F." (ou considéré comme tel), il ne faut jamais oublier de prendre en compte l'époque à laquelle il a été écrit. Et Orwell avait extrapolé sur le futur dans ce roman, mais… son lointain furtur à lui, qui pour nous s'appelle désormais "le passé" ! En 1967, date de diffusion de la série "Le prisonnier" à la télévision britannique, les téléphones sans fil utilisés dans le Village étaient eux aussi futuristes!
La description des ordinateurs et de la technologie du futur dans les œuvres des années 50 à 70 fait sourire aussi - par sa "naïveté" : car dans bien des cas, nous avons depuis longtemps dépassé certaines de leurs prévisions. Evidemment, en ce qui concerne "l'intelligence artificielle", les auteurs ont sans doute été un peu trop optimistes. En ce qui me concerne, je doute fort que nous parvenions à créer l'équivalent d'une pensée de type humain à l'aide des technologies dont nous disposons aujourd'hui. Et pas davantage à moyen (ni même à long) terme… dans ce domaine, les écrivains ont donc encore une certaine avance!
C'est vrai que, dans les années 80 (et on était encore en pleine guerre froide, il faut s'en souvenir), tout ce qui avait un parfum de propspection ou de dissidence en URSS était baptisé "science-fiction". Je me rappelle très bien que l'écrivain Alexandre Zinoviev était porté aux nues par une certaine "élite" de la S.F… mais je ne sais ce qu'il reste aujourd'hui de ses écrits "visionnaires" d'alors.
Pour ma part, de Vance, j'ai justement préféré les œuvres les plus "légères" (sauf le cycle de Lyonesse", que je trouve monumental et épique), telles que la série des "Cugel", "La planète géante", "Les mondes de Magnus Ridolph", "Space Opera", etc… toutes des œuvres qui, somme toute, ne font que présenter des situations et des personnages de notre vie de tous les jours, juste légèrement déformés par la plume de l'écrivain et déplacés dans le temps de quelques éons!
a.k.a. "Billy ze bide"…
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 11:50:57
Effectivement je faisais référence à 1984 mais la remarque de mr Hunter par la suite m'a fait remarquer que ça s'appliquait aussi au meilleur des mondes. J'admet donc, mr Tropezsky même si je ne suis pas historien, que George Orwell a plagié sur ces génies que furent les communistes soviétiques.
La vocation de l'écrivain de Science fiction n'est-elle pas d'exagérer une situation à mort pour faire passer un message, ouvrir les yeux des gens sur une situation actuelle, sur ses dangers cachés? (en ce sens ces écrivains sont très réac'!)
En gros, ce que je veux dire par là c'est que la plupart des écrivains dénoncent dans leurs fables, et ce depuis toujours: l'écrivain prend un parti même en décidant du narrateur d'une histoire.
Le fait que l'on classe ce roman dans la science fiction est qu'il a été écrit en 1948, en imaginant des nouvelles applications de technologies de surveillance, et uniquement pour ceci je pense.
En ce qui concerne la trilogie des rats, je ne connais pas, je ne connais que celle sur les fourmis. (que je ne recommande pas pour autant)
Heureux qui, communiste, a fait un beau voyage
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 11:58:33
Vaguement survolé un truc de Lentéric pendant les vacances.
Il y avait des rats.
C'était le deuxième tome et je n'avais pas lu le premier. Alors, je n'ai pas lu le troisième…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 13:15:05
Orwell n'a pas du tout plagié quoi que ce soit, le propos était simplement de décrire le régime de l'URSS de l'époque en grossissant le trait et en extrapolant un peu.
Sinon pour les rats, Lenteric n'a pas signé un coup de maitre avec sa série "l'empeureur des rats", d'autant plus que James Herbert a aussi pondu une série sur le méme sujet qui a vraiment une autre dimension!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 13:28:26
Faux pour Orwell. Dans 1984 les pays sont inspirés de l'Angleterre, des USA, de l'Allemagne, et de l'URSS : je pense au coup de changer d'ennemis tous les 6 mois (je pense à la scission des alliés après 1945 et la récupération de l'Allemagne de l'Ouest et du Japon). C'est d'ailleurs ce qui nous arrive depuis la chute du rideau de fer et nos récents ennuis avec les USA qui nous poussent vers la Chine (sans contrepet).
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 13:56:41
Bon on qualifira 1984 d'œuvre d'anticipation:)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 13:57:18
quelqu'"un a lu un roman polonais intitulé "Mémoires d'un rat" ?
Je précise qu'il ne s'agit pas de SF
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 16:40:59
Ahhh, James Herbert, voila, merci Tropezsky. (merci m'ame Rose itou).
Comment ca Floppy a fait un flop? J'ai dit la meme chose que toi espece de chasseur va :p Et ya des mots, comme USB, qui me donnent des boutons, alors reste poli s'il te plait!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 07-05-2004 à 18:22:54
Bin quoi, Floppy ? "USB", c'est le plan B qui est censé dépanner si jamais le plan "USA" venait à rater!…
"J'adore qu'un plot se déroule sans 'à cran'…" (Hannibal Smith)
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