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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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twisted sisters
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 20/04/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 08-05-2004 à 19:29:25
bonjour à toutes et tous
les auteurs et titres qui m'ont marqués :
- Le cycle de Dune de Franck Herbert
- Le cycle des A de Isaac Asimov
- Le monde du fleuve de Farmer
- Rupture dans le réel, l'alchimie du neutronium et le dieu nu space opéra fleuve et génial de Peter F. Hamilton
- tout Stephen King (c'est pas de la SF mais je suis fan)
- Une auteur à découvrir, Poppy Z. Brite (fantastique)
- Dan Simons
et encore plein d'autres, en ce moment, je relis Replay de Ken Grimwood, du bonheur
Un hardos contaminé par Bide&Musique
(est-ce possible???) ben oui et il en est fier
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 08-05-2004 à 21:23:26
Objection, votre hardeur!…
Le cycle du "Monde des non-A" n'a jamais été d'Asimov, mais de van Vogt.
Asimov, c'est plutôt par les cycles de "Fondation" et des "Robots" qu'il a marqué la S.F. de son empreinte…
I've got the power and the glory!…
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 08-05-2004 à 21:49:21
Twisted, tu confonds pas Asimov avec Van Vogt ? ;p
[ auto édité Sealed with a Snark]
Un site qui vaut de l'or pour ceux qui veulent tout savoir sur le célèbre héros d'E. Hamilton : "Ohé, ohé, capitaine abandonné…"
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Pierrototo
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/03/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 08:21:57
Et à la decharge de J. Vance, dont on a dit du bien et du mal dans ce thread, je suis obligé de dire que le Phung est la plus mysterieuse et interressante creature que j'ai pu rencontrer dans un roman…
Salut Bubulubis, j'avais adoré "les rois de étoiles " puis le "retour aux étoiles" du sieur Hamilton quand j'étais plus jeune…
"Le phung" est une creature demente…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 09:50:53
Je souscris rétrospectivement : ces deux romans d'Edmond Hamilton ont fait partie de mes premières lectures dans le genre et restent un excellent souvenir, deux parfaits exemples du roman d'aventures, quoiqu'un peu datés aujourd'hui, évidemment…
La recette est simple : prenez un quidam le plus ordinaire possible (allez, soyons fous : allons même jusqu'à dire "un comptable" !…), expédiez-le par un "deus ex machina" quelconque dans une dimension très, très, très éloignée (de toute façon, les frais de transport sont déductibles…), et attendez que les autochtones qu'il ne va pas manquer d'y rencontrer lui demandent en toute humilité de sauver le monde. Il sera également de bon ton que notre héros anonyme se découvre au passage quelque pouvoir extraordinaire (ça aide, même pour faire une addition de la main gauche!). Servez en plusieurs volumes!
Les exemples réputés abondent, à commencer par Tolkien. Un autre cycle assez monumental est celui des "Chroniques de Thomas l'incredule", de Stephen R. Donaldson, qui n'a été édité qu'une seule fois en poche en France, et avec en fait une bizarrerie de publication assez bizarre (une grossière erreur de pagination et de tronquage du texte dans le 1er volume, qui n'a jamais été corrigée). Un autre exemple : Gilbert Gosseyn du "Cycle du non-A", de van Vogt. Hamilton, déjà vu. Il y a aussi le personnage de "Style" dans la trilogie de "L'adepte bleu", de Piers Anthony. Mais en fait, ce schéma est une pierre angulaire de la littérature d'aventures…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Pierrototo
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/03/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 16:08:02
Salutations chasseur de Snark ! Vous devez alors vous souvenir de Korkhann, qui accompagne le heros dans son periple… Ce personnage est mon second coup de cœur pour une creature d'un autre monde…
Les derniers romans de Sf que j'ai lu et que j'ai reelement aimé sont les 4 volumes du cycle des "Guerriers du Silence" de Pierre Bordages…
Assez joliment representé sur la couverture des éditions "j'ai lu" par Tibor Csernus (encore!!!)
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twisted sisters
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 20/04/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 16:17:09
La prochaine fois, je tournerai 7 fois mon cerveau dans ma tête avant d'écrire n'importe quoi. Pardon à Van Vogt et bravo à Asimov pour l'ensemble de son œuvre.
Qui se souvient des lois de la robotique?
Un hardos contaminé par Bide&Musique
(est-ce possible???)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 16:56:44
Salutations, Pierrototo, et que la paix galactique soit avec vous! (et 'faut pas faire attention : j'ai été piqué par un bug-danov dans ma prime jeunesse!…). J'avoue que mes souvenirs des romans lu, et aimés, il y a 20 ans sont un peu nébuleux aujourd'hui (mais s'agissant de S.F., quoi de plus normal ?!). Donc je viens juste d'aller consulter rapidement le volume en question pour re-découvrir l'existence du z'oiseau-des-z'étoiles auquel vous fites allusion céans! En tout cas, une chose est certaine : il ne fera pas concurrence au "cracoucass" des schtroumpfs!
Voilà un bon sujet de débat : quel est votre extra-terrestre de fiction favori ? Et les deux questions fondamentales qui en découlent : 1) où sont Robert Clarcke et sa grosse moustache ? 2) et qui fera "le candide" ?
La preuve que je suis vraiment vieux, c'est que j'ai des livres "J'ai Lu" qui font plus de deux cm d'épaisseur!…
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Pierrototo
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/03/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 17:09:03
Pas lu de Bordages ? Personne ?
Il était question plus haut, beacuoup plus haut, des eventuels auteurs français, et je dois dire qu'honteusement, j'avais oublié de le citer…
Et la "guerre des mouches", personne non plus ?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 17:45:49
Bordage : moi, désolé, je n'en ai lu strictement aucun, bien que j'en voie assez souvent dans les rayonnages des magasins que je fréquente (genre logo blanc sur fond brun moche, pour ne pas les nommer…). Les auteurs français récents me sont inconnus. Mais dernièrement, j'ai acheté un roman d'un certain Michel Pagel, "L'équilibre des paradoxes", dans la mouvance "Steampunk".
a.k.a. "Billy ze bide"…
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 19:19:10
Mon extra-terrestre préféré je crois que c'est Alf. Il est sympa et en plus il mange les chats.
Et ce n'est pas pour critiquer les gens qui ne lisent pas les Threads en entier mais je crois que quelqu'un a déjà fait référence à la guerre des mouches pus haut
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Pierrototo
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/03/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 19:41:15
Ben je vous le conseille au moins a essayer Bordages, faites une recherche goog qui vous donnera peut etre envie…
Pour la guerre des mouches c'était moi… Enfin, je crois…
C'était un moyen de reposer la question, mais j'insiste pas…
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mr Goître
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/05/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 20:07:00
Dans ce cas, je vous présente toutes mes excuses, c'est moi qui ne lis pas bien les threads, je vous en prie, racontez-nous la guerre des mouches…
J'ai vu un reportage sur Bordage, ce n'est pas lui qui a écrit l'été en pente douce?
J'ai dû lire (après vérification) "les derniers hommes" de lui mais cela ne m'avait pas transcendé, et puis la fin c'était un peu mélodramatique (ce con de héros meurt: franchement pourquoi axer une histoire autour d'un type si on sait qu'il ne finira pas le bouquin, faut être tordu)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 20:15:46
Non, je n'ai jamais lu "La guerre des mouches", mais en revanche, je l'ai souvent faite en vacances à la campagne! Je ferai certainement un essaie avec Bordage un de ces jours.
Pour revenir aux extra-terrestres, l'une des inventions les plus originales que je me rappelle avoir lue est certainement la nouvelle de Sheckley que l'on trouvait dans son "Livre d'or" sous le titre "Les spécialisés" ("Specialist"), dans laquelle on découvre un "vaisseau" en réalité constitué d'êtres de races diverses qui se complètent en parfaite symbiose, et pour qui un élément indispensable viendra enfin s'ajouter avec leur dernière recrue après la perte de l'un des leurs. Et cet élément indispensable n'est autre… qu'un humain! Une très belle nouvelle. D'une façon générale, Sheckley excelle lui aussi à décrire races et coutumes qui nous sont totalement étrangers.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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bill_baxter
Accro
Inscrit(e) depuis le 10/03/2004
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Re: Spéculative Fiction
Le 09-05-2004 à 22:03:39
tiens ça m'étonne qu'on ne parle pas de George Langelaan connu pour avoir écrit des nouvelles qui ont été filmées comme "La mouche" ou dans un registre différent "Le Miraculé"
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 10:12:19
Pour celui ou celle que cela pourrait intéresser, la F--C de la rue de Rennes à Paris a encore un exemplaire des "Langages de Pao" de Jack Vance en rayon (j'ai acheté l'autre hier), édition "Présence du futur" : je le signale parce que c'est un titre devenu difficile à trouver, l'éditeur ne semblant plus très actif dans cette collection.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 10:18:32
Snark tu me diras ce que tu en a pensé STP.
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 10:24:06
C'est effectivement ce que je m'étais promis de faire après lecture. Mais de toute façon, en tant que grand admirateur de la plus grande partie de l'œuvre de Jack Vance, j'ai bien peur de n'être guère objectif.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 10:40:31
Tu as aussi lu les romans policiers de J.Vance?
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 10:53:48
Non point. J'ignorais même qu'il en eût écrit…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 11:10:28
Je te conseilles alors "Méchant garçon", très particulier et très original!
Je crois bien qu'il à été adapté au cinéma d'ailleurs.
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 11:19:10
Merci. Mais comme il semble qu'il soit épuisé chez l'éditeur, il me faudra donc patienter jusqu'à une éventuelle réédition.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 11:22:41
"Méchant garçon", je l'ai encore celui là . Vraiment particulier et prenant.
Tiens, je vais me le relire.
Au fait, merci Sacripan, grâce à ton site, je vais bientôt recevoir le cerveau vert et le cerveau solitaire (que je croyais silencieux), la charmante dame qui vend sa bibliothèque me les a envoyés.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 11:30:43
Je crois bien qu'il avait été reédité chez "pocket", il devrait étre dispo…
Au fait cela lui fait quel age à Jack Vance, doit avoir au moins 90 ans non?
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 11:35:38
Puisqu'on parle de "romans noirs" (car ce thread n'est pas sectaire!…), l'un de mes souvenirs les plus marquants dans ce genre reste la série des "Kaput", romans de jeunesse de Frédéric "San Antonio" Dard : je me souviens d'une ambiance excessivement morbide et pessimiste. J'avais acheté toute la série des "San A" spéciaux lors de sa réédition chez Presses-Pocket dans les années 80 (titres parus à l'origine aux Presses de la cité), et celui-ci était vraiment le plus particulier, je crois… évidemment, cette série n'a rien à voir avec le policier qui a fait le succès de l'auteur.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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bubulubis
Asile
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Re: Spéculative Fiction
Le 15-05-2004 à 13:06:28
TropZ : Michan Glaçon
On a Vance, on a Vance, on a Vance, c'est une évidence…
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Snark Hunter
Rick Divers
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Re: Spéculative Fiction
Le 16-05-2004 à 09:22:38
Pour celles et ceux qui étaient en âge de voir des films de S.F. en 1980 et qui peuvent même le connaître déjà , on me signale la présence dans l'édition avec DVD du magazine "Mad Movies" de l'étrange film "Harlequin" avec Robert Powell, que j'avais beaucoup aimé à l'époque pour son ambiance mystérieuse. Je pense qu'il ne s'agit pas d'un vrai film "S.F.", mais plutôt juste de ce qu'on appellerait sans doute aujourd'hui un "Thriller fantastique". Mais en ce temps-là , on ne se posait pas la question!
Curieusement, le site du magazine en confirme pas cette information, mais j'irai m'en assurer en kiosque dès demain.
Néanmoins, par expérience, il faut aussi se méfier des "bons souvenirs" quand ils sont aussi lointains : ainsi, j'avais également adoré à la même époque le dérangeant "Dreamscape". L'ayant revu dans les années 90, j'ai bien ri à son scénario et ses effets spéciaux ridicules, sans parler de la musique bien datée elle aussi (celle de "Tron" ayant nettement mieux vieilli à mon avis…).
Je m'efforcerai de vous confirmer l'information.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Snark Hunter
Rick Divers
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Re: Spéculative Fiction
Le 17-05-2004 à 11:57:37
Alors pour "Harlequin", je confirme : 9,90 euros chez tous les marchands de journaux "qui en ont" !!! Il sera donc inutile aux nombreux fans de ce film de se précipiter pour commander le zone 2 existant en Angleterre, mais sans piste française, ni même de sous-titres.
Suis-je bête : le nombreux fan du film en France, il l'a déjà - vu que je viens juste de l'acheter!
a.k.a. "Billy ze bide"…
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