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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 15:59:08
Quelles forces mystérieuses sont en train de me traîner hors de chez moi cette fin d'après-midi pluvieux d'octobre ? Là n'est pas l'important.
Je me dirige vers le Batofar, péniche et salle de spectacle, ancré à la hauteur de la BNF sur un quai de la Seine.
Spectacle à 21h, rendez-vous logique à 20h : le billet indique "placement libre".
J'arrive, dépasse d'un air absent et déterminé les 2/3 des gens qui attendent à la queue leu leu devant le bateau et salue ma camarade qui, elle, avait été à l'heure pour notre rendez-vous.
Alors que nous effectuons des passes dignes d'esprits toniques et affûtés ("Je suis en retard", "Oui", "J'ai bien fait de mettre un caban", "Oui", …), un bruit enfle dans la foule : "le début du spectacle est repoussé d'une heure".
Il est 20h30, je sens que les choses s'engagent mal.
Heureusement, ayant connu les files d'attente des G.U.M. (équivalents soviétiques de nos Monoprix), dès qu'un des gars chargés de l'accueil décide de scinder la queue, nous nous retrouvons en première position de celle qui donne un accès prioritaire à la salle. (En 1985, cette technique m'avait permis de mettre la main sur une paire de tongs dépareillée.)
20h45, nous sommes dans la salle. Enfin… oui : ma camarade est devant la scène, moi, au bar. Je reviens vers elle avec une petite bière.
Devant la scène, en effet. Quand je pose ma bière sur les enceintes, elle mousse furieusement. Nous somme debout, de plus en plus de gens entrent et s'agglutinent. La "musique" est insupportable : musique d'ascenseur, techno infecte, trop forte, trop de basses. L'horreur.
75 minutes plus tard, le concert va commencer. Je n'aspire plus qu'à trois choses : être seul, être assis, être environné de SILENCE !
Quand l'artiste commence son tour de chant, je n'ai plus qu'une idée : SORTIR ! ("Give me back my life")
Après deux chansons, je fais comprendre à ma camarade que je pars. Je me fraie un passage jusqu'à la sortie (il y a du monde jusqu'à l'entrée du bateau, jusque dans les escaliers).
Lorsque je suis enfin dehors, sous la bruine, je suis heureux. Même la perspective d'attendre ma camarade dans le froid devant la péniche me plaît : je suis ce boxeur mis K.O. qui peut enfin s'asseoir, se détendre et reposer tympans et corps endoloris.
Quand les gens sont sortis, 1h30 plus tard, ils avaient l'air ravi. Moi aussi.
Quel beau spectacle !
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:05:47
Qui était cet excellent artiste? ;o)
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:08:38
Plus aucune idée. Je ne retiendrai qu'un nom : "Batofar".
Batofar. "B" comme "blus jamais". (oui, je me suis enrhubé…)
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:10:09
Pour ceux qui ont raté l'évènement…
You don't wanna wait in vain, right ? (…for your love) ;)
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:12:20
Voilà . C'était lui. Très sympathique, très talentueux. Dommage que je n'ai pas pu l'entendre.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:33:34
Mais ce n'est pas plus de ta faute que la sienne. Certes il ne faut pas se tromper de débat, mais cette expérience est un sujet de discussion séculaire! Nous venons d'avoir ici la raison pour laquelle nos grande-mères ne supportaient que difficilement le rock'n'roll. Ce n'est pas une question d'âge ou de génération, mais d'habitude de l'oreille à certains sons. Il faudrait enrichir l'éducation de toutes nos chères têtes blondes par une ouverture plus tolérante de leur ouïe(*),vers plus de curiosité et d'exploration, plus de richesse. Non pour suivre aveuglément toutes les "nouveautés" (et maladroitement feindre de rester à la page aux dépens de ses véritables goûts) mais justement pour éviter de vivre mal certaines découvertes!!!
(Insistons: il n'est pas sous-entendu que l'éminent auteur de ce thread is narrow-minded, il va sans dire, son appétit culturel n'est pas mis en doute)
(*) cf le quatrième titre de cette page.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:38:09
Le problème c'est qu'on va avoir une génération de sourds chroniques ! ;o)
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:39:37
Rufus n'y est pour rien, en effet. Il a d'ailleurs pas mal enduré de choses désagréables, lui-même, pendant son tour de chant.
Je me demande juste ce qu'ont dans la tête des "organisateurs" qui mettent en place des trucs dans des conditions pareilles.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:40:33
le bénéfice, camarade, nous le savons bien, le bénéfice! Le bruit des cascades d'euros dans la caisse enregistreuse, sweet music to their dreams.
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 16:43:54
Je ne suis pas sûr que baisser le volume de la musique d'ambiance avant le spectacle (ou la changer pour quelque chose de moins exaspérant) fasse baisser les profits…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 18:52:35
Ou tout simplement d'installer une sono digne de de nom et de la régler correctement
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 12-10-2003 à 20:39:11
Ou encore de faire commencer les concerts à l'heure…
Cap' ou pas cap' ?
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 02:29:49
Le problème, Passimal, c'est que beaucoup de djeunz ont HORREUR du silence ; il leur faut impérativement des haut-parleurs 4x100 watts, des boîtes de nuit à cent-vingt décibels, des radios "libres" au son ultra-compressé, du R n'B formaté à mort… Si il n'y avait pas de "musique d'ambiance" avant chaque concert, ces djeunz se diraient dans leur idiome banlieusard "Wesh, l'ambiance est trop pourrave" et ils se casseraient.
Contrairement à Tryphol, je ne crois pas que ce soit une question de tolérance ; personnellemnt, j'ai moins de 20 ans, j'écoute un peu de tout et, depuis que j'écoute de la musique, je n'ai jamais pu trouver le moindre intérêt musical à - par exemple - la techno ou au heavy métal.
Peut-être que, finalement, les jeunes qui écoutent ce genre de choses n'aiment pas vraiment la musique ?
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 02:45:19
Une idée : au moins mettre une musique d'ambiance en rapport avec ce qu'on vient voir…
"Prendre un avion, prendre le train,
Prendre ta main ou bien un bain
Mais partir"
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Wawet76
Asile
Inscrit(e) depuis le 06/11/2001
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 05:58:13
À 100m du Batofar, tu as la péniche El Alamein qui ne passe que des concerts sympas et qui est tenue par des gens fabuleux. (mais comment vivent-ils ?)
Mauvais bateau, changer de bateau.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 08:40:42
"Il a d'ailleurs pas mal enduré de choses désagréables, lui-même, pendant son tour de chant." Le sens de cette phrase échappe à l'homoncule, qu'ont bien pu te raconter ceux qui ont assisté au concert jusqu'au bout?
Le batofar est bien équipé niveau son, Saint-Trop. Le fait est que par sa popularité, il attire de petites embarcations pas loin de lui, qui attendent une part du beau gâteau, même qu'ils en voudraient bien la recette^^ et c'est tant mieux: la diversité est oxygénophile.
Peut-être que, finalement, les jeunes qui écoutent ce genre de choses n'aiment pas vraiment la musique ? Louis Pauwels pas mort!
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 12:28:03
tryphol, lis avec plus d'attention la deuxième partie de mon commentaire;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 16:23:37
Le probleme, c'est le volume, c'est tout.. le gars veut que tout le monde entende bien la super musique d'ambiance qu'il kiffe a fond, donc il veut en faire profiter tout le monde, seulement la moitie de la salle qui est la plus pres des baffles s'en prend une, de baffe. Resultat, tres dur de discuter, voire meme de rester sans rien faire dans un brouhaha au niveau sonore trop important pour que ce soit encore du brouhaha. La musique d'ambiance d'avant, ou pendant, ou apres, le concert, se doit de rester discrete, juste pour remplir le blanc ou le bruit des roadies jurant "mais bordel tu l'a foutu ou le scotch??".
Aucune des raisons pre-citees ne me satisfait vraiment, je ne comprend toujours pas pourquoi ils mettent cette musique desesperement trop forte. Mais j'ai connu pas mal de salles ou cela etait fait intelligemment. Et si le groupe a un peu d'humour, avoir droit a un truc totalement decalé par rapport a ce qu'on va entendre avec eux, ca donne encore plus de piment et de charme a mon avis. (les shows de nofx se finissant par du jazz tranquille, et ben c'est bon!)
Alors prenez vos boules quies pendant les interludes, attention en les enlevant ca risque de faire mal, surtout s'ils ont deja commence hein ;)))
i know you're gonna dig this
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 16:26:07
Les jeunes d'aujourd'hui ne savent ce qu'est faire une balance. Faut de la basse qui dégouline et des aigüs qui prennent tes esgourdes pour des forages en derrick. Trop d'la balle comment elles envoient bien les basses… tsk tsk tsk…! Il est parfaitement possible de jouer fort et que cela reste harmonieux, sufit juste d'avoir le talent nécessaire pour faire quelques réglages et d'avoir un peu d'oreille.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 17:22:05
Ya quand même des morceaux qui s'écoutent fort…
"Are you gonna go my way" par exemple.
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 17:47:28
Et chacun sait que l'hymne officiel sur la péniche "El Alamein", c'est Capdevielle ("Quand t'es dans le désert").
a.k.a. "Billy ze bide"…
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 18:05:48
Les "jeunes d'aujourd'hui", ils n'ont plus besoin d'aller aux concerts pour avoir les oreilles qui sifflent :)
i know you're gonna dig this
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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ralalalala!
Le 13-10-2003 à 18:33:51
Tryphol n'est plus un jeune d'aujourd'hui, mais il se souvient très bien que lors des premiers concerts auxquels il assista, ses oreilles sifflaient horriblement en sortant, et c'était pour des gigs du genre les Dogs Siouxsie ou les Cure. Arrêtons les sornettes du type "avant c'était mieux" de grâce!
full stop for me
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 18:50:34
des ingénieurs du son à la con et du matériel pourri il y en a toujours eu!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Wawet76
Asile
Inscrit(e) depuis le 06/11/2001
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 13-10-2003 à 19:34:39
Tryfol : Je ne pense pas que la péniche El Alamein cherche à récupérer les excédents du Batofar.
En fait c'est plutôt le contraire : jeudi j'ai failli aller au concert dont parle Passi, car celui de l'El Alamein (Les Blaireaux de R.A.V.E.L.) a été annulé pour cause d'aphonie du chanteur… et dans la queue du batofar, il y avait plusieurs personnes comme nous :)
La soirée c'est bien finie : on a juste pris un verre sur la péniche.
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 14-10-2003 à 10:42:56
Goudurisk n'est pas très éloigné des jeunes d'aujourd'hui et crois que Tryphol se la pète un peu fort "je suis la référence absolue et mon savoir empirique renvoie Diderot jouer avec ses billes". Depuis Three Imaginary Boys, les petits The Cure ont acheté du matériel et ils ont même réussi, comble du bonheur, à engager des ingénieurs du son, des professionnels.
Ca a dû les émouvoir de savoir que certains de leurs auditeurs avaient les oreilles qui sifflaient… :o)
Metallica à l'hippodrome de Vincennes à 120 décibels ou le Batofar, évidemment, ce n'est pas la même échelle.
No hard feelings, dude.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 14-10-2003 à 10:55:32
Et pour les concerts de piano à la salle Pleyel ou Gaveau, je crois qu'on mesure l'intensité sur l'échelle de (Sviatoslav) Richter…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 14-10-2003 à 17:01:35
..et en plus d'avoir les oreilles qui sifflent, ils ont la sensibilite haute et mal placée..
;0)
rogntudju d'rogntudjuuUU!
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 20-10-2003 à 09:54:37
En plus de quoi, ils s'arrogeraient même le droit de clore une discussion quand bon leur semble. Enfin, à ce qu'on dit… c'est pour le bien des autres il paraît…
Mieux vaut encore s'écouter un bon vieux Rick Astley qui sature :o)
les c… ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Maltraitances acoustiques et autres…
Le 20-10-2003 à 11:02:54
Normalement, toutes les salles accueillant du public ont un système qui fait que si l'ingé son dépasse 102 db à la console (je crois que c'est 102), ça coupe le jus de la sono. (liste des normes en vigueur ici)
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