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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Forum : Bla bla
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Messages |
cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-08-2003 à 19:20:46
Personnellement, je suis étonné que personne n'ait encore cité la série du "Guide galactique" de Douglas Adams. Ce soap-opera complètement loufoque devrait complaire à l'Homoncule.
6 x 7 = 42
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-08-2003 à 19:46:46
Retour de Turquie et je découvre ce post réactivé que j'ai lu du début à la fin. Marrant le début : à chaque fois que j'aime, j'offre la vie mode d'emploi - que je relis régulièrement. Avec la conjuration des imbéciles de John Kennedy Toole.
Et puis, je conseille le Bonheur de Marc Edouard Nabe (je ne sais plus sur quel forum j'ai évoqué ce bouquin).
En ce moment je lis Turc express, il faut que je puisse dire Evet au fiancé que je me suis trouvé là bas…;0))
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-08-2003 à 22:23:46
Le turc se parle très bien les doigts mouillés dans une prise de courant… ;o)
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-08-2003 à 22:28:15
Tu veux dire le Kurde. Et dans ce cas là il se hurle.
t'es toujours fâché?
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Sirop_de_Lapin
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 30/07/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 27-08-2003 à 00:55:26
Bon et moi qui parlait de littérature québecoise, j'en ai au moins 8 à lire d'ici le mois de décembre dans mon cours de français.. plus ceux que je lirai dans mon cours de 'roman des amériques'.. je vais avoir mon quota :) Disons qu'en ce moment j'ai pas trop le choix de me lancer à corps perdu dans des lectures inconnues!
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 27-08-2003 à 00:58:37
Ah bon, les quebecois ecrivent ?? lol
J'rigoooole !
ps : pourquoi pas Sirop_de_Erable, alors ?
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jenorme
Psychopathe
Inscrit depuis le 17/03/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 27-08-2003 à 10:27:12
En litterature turque vous avez Orhan Pamuk qui est pas, ainsi que "le roman du conquerant" de Nedim Gursel…
force et honneur
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Sirop_de_Lapin
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 30/07/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 28-08-2003 à 00:33:29
Ah ça Becassine, c'est une autre chose que vous ne connaissiez pas du Québec, le sirop de lapin, mon péché mignon .. (j'rigole ;))
Non bien j'sais pas, s'appeller Sirop d'érable c'est plutôt moche, au même titre que je sais pas moi, Pain baguette ou autre…
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 28-08-2003 à 05:49:43
La piste du sirop d'érable semble bonne car le mois de mars est un temps de réjouissances au Québec où il fait bon se sucrer le bec (de lièvre ?[de Mars ??]).
A moins que ce ne soit le sirop des râbles ???
Je n'ose imaginer une faute de frappe ou l'oubli d'un hypothétique "e" final (sans même parler de ce qu'est un "conejo" pour un latino libidineux) alors quand on aura résolu ça je pourrai enfin retourner à mes lectures du moment c'est à dire Chester Himes, Virginie Despentes, Louis Wolfson, et du Carver que je pretend relire uniquement pour le boulot…
Du sirop pour matou !
( smiley)
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 28-08-2003 à 12:48:36
Ah mais non, c'est très joli Sirop d'Erable, alors qu'avec Pain Baguette il y a redondance !
Moi j'aime beaucoup la littérature américaine, notamment Steinbeck, Paul Auster (qui en plus est très sexy ce qui n'ajoute rien à son talent je vous l'accorde …) ou Carson McCullers. Je les aime bien car ils parlent de l'homme tel qu'il est, avec ses bons et ses mauvais cotés, ses passions, ses faiblesses, son courage, ses limites, ce qu'il a de plus beau et de plus méprisable à la fois.
Vous noterez que Bubulubis devient vraiment prolixe sur le coup des 6 heures du mat'. ça fait plaisir à voir, un tel enthousiasme au milieu de la nuit …
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 28-08-2003 à 12:54:19
ET si tu étais adhérente tu pourrais lire de ses chefs d'œuvre (de trois heures du mat!) dans les forums auxquels seuls les adorateurs ont accès. L'incontournable Bubu a une âme de grand blogueur! Adhère et tu verras!
Si ça c'est pas du marketainje!
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djanin
Devenceur
Inscrit(e) depuis le 26/07/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 28-08-2003 à 13:05:31
En fait, dans le forum adorateurs, on ne fait même plus la différence entre blabla et bubulubis tellement il parle! :-)
Je peux dire une connerie?
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Rowan
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 18/08/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 28-08-2003 à 14:14:07
Bon ben moi aussi j'v donner mon avis :
Anne Rice :-), la Saga des sorcières et les (connues) Chroniques des Vampires (d'où est tiré le film entretien avec un vampire et le navet La Reine des Damnés :-p).
Un S. King, c'est toujours bon à lire :-p. J'ai vu cité Lenteric, j'aime bien cet auteur, Patricia Cornewell ou encore Marie Higgins Clark reste de grand classique que j'aime bien.
Et pour finir je teste Graham Masterton, on m'a dit qe ça valait largement un King, ben pour le moment je suis pas d'accord lol.
Voili voilou
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Afond
Petit gris
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 28-08-2003 à 22:04:24
Moi je trouve que ses bouquins valent bien les King (t'as lu les gardiens des sept portes?).
Sinon :
Clive Cussler un peu tous ses livres, mais ils ne sont pas les meilleurs
David Lodge : Therapie Home Truths
Les mille et une nuits
j'ai rien d'autre qui me passe par la tête
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Sirop_de_Lapin
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 30/07/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 29-08-2003 à 00:28:32
Les réjouissances de mars.. :) en ce qui me concerne, je me suis sucré le bec plus jeune, et avec la rébellion de l'adolescence je me suis rendue compte que j'aimais pas assez les trucs sucrés (la tire d'érable..urgh) et le sirop d'érable -autrement que sur des crêpes, du pain doré ou du jambon à la limite- pour aller faire des tours de calèches ou 4 roues dans la bouette et manger des repas de cabane à sucre.
Revenons à nos moutons… en ce moment je lis "Rue Saint-Urbain", dans lequel l'auteur (Mordecai Richler) raconte des souvenirs détachés de son enfance/adolescence au sein de la communauté juïve de Montréal. J'aime bien.
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mistigrette
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/02/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 02-09-2003 à 12:16:17
Edgar Allan Poe (supeeeeeeeeer sauf Eureka)
Maupassant
Zola
Baudelaire
Coelho
Agatha Cristie
Alexandre Jardin
Harry Potter :-P
Les BD de Gotlib :-PP
….
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ysneyd
Intoxiqué
Inscrit depuis le 21/07/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 02-09-2003 à 12:22:47
euh un bon bouquin, attend je cherches…
Dans la sf, le cycle de dune, j aimes bien.
Autrement essaie le cycle de capitaine hornblower
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jenorme
Psychopathe
Inscrit depuis le 17/03/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 02-09-2003 à 15:49:06
Coelho ca me semble surcote…c est pas mal mais je sais pas si ca merite le concert de louanges auquel il a droit…en litterature hipano portugaise y a hachement mieux (Garcia Marquez, Borges…).
A relire absolument : Dino Buzzatti (l"e K "et "le chien qui a vu Dieu"). Le desert des tartares est un peu fastidieux.
force et honneur
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 02-09-2003 à 15:51:21
Tiens j'suis d'accord
Oubliez Coelho et lisez Amado
"Prendre un avion, prendre le train,
Prendre ta main ou bien un bain
Mais partir"
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moimoi64
Intoxiqué
Inscrit depuis le 31/10/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 03-09-2003 à 00:52:15
-Telestar
-Gilles Deleuze, Qu'est ce que la philosophie?
-Catalogue IKEA
-Henri Michaux, Face aux verrous
-L'Ardennais du 24 avril 1987 (journal local du département des ardennes ou l'actualité se résument le plus souvent aux dates d'ouvertures et de clôtures de chasse, mais aussi aux remisesde prix lors du concours de pétanques annuelle de Boulzicourt…)
-Edgar de Bruyne, Etude d'esthetique medievale ( etude la plus grandiose des structures mentales et de l'imaginaire medieval )
Les modes d'emplois en géneral ( toujours revelateurs du serieux de la conception d'un produit…)
-Antonin Artaud, Tric trac du ciel.
-Le Monde ( ca ne fait pas de mal… sisi… )
-Francis Picabia, Jesus christ rastaqouère ( indispensable!!!!! )
-Courrier des lecteurs de Starclub
-Saint Augustin, Les Confessions
-Le site de Raël ( allez…on se dégonfle pas…on essaie..allez!!! )
-Tristan Tzara, Les manifestes DADA
-La philosophie de J C Vandame ( incoutournable accompagnement existenciel……)
Robert Kurz, Manifeste contre le travail ( ca c'est surprise!! )
Je suis souvent en periode de Ramaya…
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Internaute_Lambda
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 01/09/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 03-09-2003 à 04:27:46
1) Les Citations du Président Mao Sait Tout, en particuier les chapitres:
VI. L'impérialisme et tous les réactionnaires sont des tigres en papier
XX. Edifier le pays avec dilligence et économie
XXIV. L'auto-éducation idéologique
WWVII. La critique et l'auto-critique
2) Exister sur Internet en Belgique, Benoit Lips, 1997
3) Structure et fonctionnement des ordinateurs, par Jean-Pierre Meinadier, édition mise à jour, Larousse 1971
4) Liste alphabétique des abonnés au réseau téléphonique
5) Les écrans plats ou l'image informatique de demain, Micro-Systèmes, Novembre 1984
6) Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous, J-P.Petit, Albin Michel
7) Précis de comptabilisation, J.Antoine J-P.Cornil, De Boeck
8) Dictionnaire économique et Financier, Bernard & Colli, Seuil
9) Guide d'achat - Les graveurs de CD-R, PC DIrect, Novembre 1997
10) La Société en Sablier - Le partage du travail contre la déchirure sociale, Alain Lipietz, La Découverte 1996
11) Accédez à Internet par Numéris comme les professionnels, PC Mag, Juillet-Aout 1997
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