| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
FlyingSushi à 07h29
pendant Embrasse-moi
Non merci Anne.
-
Oxalotte à 07h13
pendant Autant aimer
La journée sera chaude, idéal pour ne rien faire et écouter B&M à l'ombre le lait fraise à la main
-
Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
-
Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
et vous lisez quoi?
Le 03-02-2003 à 22:12:20
En espérant ne pas aborder un sujet déjà évoqué ici, j'aimerais, maintenant que je sais que nos goûts musicaux sont diverses et nos goût cinémaux de même, savoir si en littérature on est aussi éparses. Plutôt que de nous voir étaler des tonnes de trucs, zzzzzzzzzzzzzzz, voici comment je pose ma question:
J'ai rien à lire, quel est le bouquin que tu me conseilles absolument, bidonaute?
pour ma part je te conseille soit la vie mode d'emploi de Perec soit les chroniques de l'oiseau mécanique de Murakami. A ton tour!
Adoptez les titres orphelins! Donnez leur une chance de sapper sur la radio! Vive B&M!
|
gradubide-et-musique
Sans espoir
Inscrit depuis le 02/08/2001
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 03-02-2003 à 22:31:15
"Métaphysique des tubes", d'Amélie Nothomb. Ou alors "l'empereur des rats" de Bernard Lentéric.
Et si tu as aimé "métaphysique des tubes", tu aimeras "la sabotage amoureux" du même auteur.
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 03-02-2003 à 22:47:08
Lentéric je vais essayer, promis, merci! (et je ne commenterai pas les autres messages, hein, je fais pas passer un test, je veux juste vous encourager!)
en revanche m'en veux pas mais je supporte pas Nothomb!
|
Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 03-02-2003 à 22:47:52
Delly, Mazo de la Roche et Guy des Cars. Ca vous épate, hein? :p
|
passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 00:08:31
Barbara Cartland, en bouffant des loukoums verts, offerts à Suz' par un admirateur levantin qui a été descendu avant de nous en livrer la recette.
Sinon, je donne beaucoup dans la prose enfantine, mais là , c'est un petit être, plus déterminé que je ne le suis, qui m'y oblige…
|
Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le début
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 00:17:12
The Door Into Summer, d'Heinlein.
|
paf
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 18/12/2001
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 00:22:05
L'art de la sieste - Henri Paquot
|
Wawet76
Asile
Inscrit(e) depuis le 06/11/2001
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 00:28:29
En ce moment, le code Vagon de la mer.
C'est un des bouquins les plus passionants que je connaisse. On y apprends par exemple que les scooters des mers où le pilote est assis sont autorisés à naviguer jusqu'à 2 milles nautiques des côtes alors que ceux où le pilote se tient en équilibre dynamique ne peuvent légalement s'éloigner de plus d'un mille. (page 98)
Libérons Jeanne Calment - Votez pour que La Farandole soit dans la prog générale !
|
Crashouille
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 06/11/2001
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 00:34:48
La bio de Reiser par JM Parisis mais ne l'achetez pas, c'est nul. Relisez plutot un bon vieux Gros Dégueulasse.
|
CapitainFlam
Petit barreau
Inscrit(e) depuis le 03/11/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 00:41:37
Code Civil
Code pénal
Code des sociétés
Code de commerce
Code du travail
Code de procédure Civile
Code de procédure pénale
Code administratif
Code général des impôts
Livre de procédures fiscales
On dit d'un accusé qu'il est cuit, lorsque son avocat n'est pas cru.
|
paf
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 18/12/2001
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 00:49:22
Euh si jpeux me permettre, faut décrocher de temps en temps ou tu vas petter une durite ;)
Je suis une chieuse et je le reste,
Et dans le verbe et dans le texte !
|
La_Fange
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 02/01/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 01:11:34
Céréales killer - San Antonio
Les aventures de Béru, très drole et bien écrit, un peu salasse de temps en temps, mais à mourir de rire.
La_Fange
-= Yop yop yop youpi yop =-
|
Diway
Emmerdeur
Inscrit(e) depuis le 01/11/2000
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 02:40:26
Toute la collec Arlequin…
nan ??? :)
|
tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 06:31:08
Houla la la c'est vaste…
En ce moment je relis la série des malausséne de Daniel Pénac
Et encore! Normalement c'est pire…
|
goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 10:23:24
Une brève histoire du temps, de Stefen Hawking
A man in full, de Tom Wolfe
et puisque La_Fange vient de l'avouer, je cours acquérir le dernier San-A!!!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
|
passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 10:38:57
Une qui a dû s'endormir sur son ouvrage ou être prisonnière d'un présent éternel, c'est… Paf !
|
Bronski Bide
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 27/01/2003
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 12:19:41
« J'existe, je me suis rencontré » de Marcel Gottlib
Comme dit si bien Marcel:« De la joie en abondance, du bonheur à foison. Le tout empreint d'une certaine gravité qui n'échappera pas au lecteur percevant à demi-mot le non-dit, pudiquement dissimulé entre les lignes. (Il y a aussi un peu de sexe, parce que tout de même, faut ce qui faut) »
Bronski Bide, Gottlibophile
|
Ben*Baker
Accro
Inscrit(e) depuis le 13/11/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 14:18:30
- Erwan le maudit
- Charlie et la chocolaterie
- La petite trentaine de volumes de St Seiya
- Les maîtres-censeurs (Elisabeth Lévy)
Bonne lecture !
C' est d' la bombe B*B !
|
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 15:57:08
je suis en train de lire tous les Harry Potter dans leurs versions originales.
en meme temps, je relis "Progeny", la suite du fantome de l'Opera, (en anglais aussi), que j'avais deja lu sur mon PC….
et j'intercale des mangas comme "Detective Conan" quand je prends le metro car les ouvrages sus-cités sont en editions "de luxe" et donc peu transportables.
voila…
suis assez eclectique en fait
"Draco dormiens nunquam titillandus!"
(Ne jamais chatouiller un dragon qui dort!)
-Devise de la Hogwarts School of Witchcraft and Wizardry-
|
Flore
Accro
Inscrit(e) depuis le 05/01/2003
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 15:59:15
- Tous les Amélie Nothomb (et particulièrement "métaphysique des tubes" comme le suggère Gradub' - "stupeur et tremblements" et "cosmétique de l'ennemi")
- Le banquet (Platon), si si, je vous assure
- Les liaisons dangereuses (Laclos) : un chef d'œuvre mais faut aimer le genre épistolaire!
Wala …!
ho, hé, hein, bon! …. non mais alors !!!
|
francewska
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 30/01/2003
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 18:09:28
quand je ne suis pas plongée dans la lecture des mêmes bouquins que capitainflam, j'apprécie énormément tous les Jane Austen et le must : les hauts de hurle-vents de Bronté (aahh heathcliff..)
avis à celles (souvent plus nombreuses que ceux) qui apprécient les histoire d'amours torturés dans l'angleterre d'il y a qq siècles
|
francewska
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 30/01/2003
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 18:10:40
sinon, que pensez-vous de "pourri.com" de Nicolas Garreau pour ceux qui l'auraient lu?
|
marmotte_malfaisante
Saine d'esprit
Inscrite depuis le 31/01/2003
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 19:02:51
Euh ben les plaques d immatriculation des voitures , les emballages de paquets de gateaux et pis aussi les ordonnances de mon medecin (La je me sens comme Champollion essayant de dechiffrer les hieroglyphes)
Et avec ca la série des martine: " martine fait du free ride " , " martine en boite de nuit"," martine reine du kung fu","Martine rencontre Rael"
Bref , c 'est pasionnant!!!
Si tous ceux qui disent du mal de moi savait ce que je pense d eux , hé bien ils en dirait encore plus……….
|
La_Fange
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 02/01/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 19:13:04
J'oubliais, j'adore les Monsieur et Madame et les Oui Oui :)
La_Fange
-= Yop yop yop youpi yop =-
|
JoaquimG
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 19:36:14
Ben moi en ce moment je lis le forum…
et j'aime autant vous dire que je n'en vois toujours pas la fin :-)
The Lonesome LL
|
kakalrisse
Accro
Inscrite depuis le 30/09/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 21:53:34
un peu, beaucoup, … de René Fallet
Et, bardaf, c'est l'embardée !!!
|
tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 04-02-2003 à 23:20:24
cool ça rené Fallet!
Et encore! Normalement c'est pire…
|
doudoucoincoin
Où es-tu mon petit anas ?
Inscrit depuis le 18/09/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 05-02-2003 à 11:55:47
J'essaie de lire The stars, like dust d'Isaac Asimov. Mais B&M et mon boulot me prennent trop de temps. Sinon, je ne me lasse pas de parcourir le passionnant Traité de la ponctuation française de Jacques Drillon.
Coin !
|
Rasta
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 08/11/2002
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 05-02-2003 à 16:51:22
"The Firestarter" et "Salem" de Stephen KING; les différents tomes de "GUNNM" ( Y'a bon manga ^__^ ) ou bien "l'idée d'une histoire universelle d'un point de vue cosmopolitique" de KANT (mais là c'est prise de tête )
Et j'en ai encore plein comme ça sur ma table de chevet…
|
reacman
Dépendant
Inscrit depuis le 13/01/2003
|
Re: et vous lisez quoi?
Le 05-02-2003 à 20:21:42
Les innomables de yann et conrad (en boucle)
Desproges (le full pack)
Baker street de Veys & Barral
Odillon Vergus
Tu aimeras ton prochain comme toi meme
- Dieu on pas j'ai horreur qu'on me tutoie et en plus je preffere moi.
P Desproges
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|