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FlyingSushi à 07h29
pendant Embrasse-moi
Non merci Anne.
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La journée sera chaude, idéal pour ne rien faire et écouter B&M à l'ombre le lait fraise à la main
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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Forum : Bla bla
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Messages |
BideMaster
Tyran
Inscrit depuis le début
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Re: et vous lisez quoi?
Le 14-02-2003 à 11:53:19
Les chansons et poeme du seigneur de anneaux, même en français, c'est vraiment indigeste.
Et bonne chance à celui qui lit le silmarilion, c'est certainement le bouquin le plus difficile à lire que j'ai jamais eu (en français je le précise). Une horreur !
BideMaster
bidemaster@bide-et-musique.com
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 14-02-2003 à 15:44:58
Ami Tryphol, je pensais à mes bonnes vieilles armoires dites "quatre panneaux" qui souvent ont dû supporter des masses colossales de linge et de vaisselle et dont les pieds ont fini par partir en sucette. D'où l'utilité d'un Clancy actuel ou de n'importe quel Sulitzer, ça marche aussi bien!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 14-02-2003 à 22:09:07
Bidemaster: c'est pour ça qu'il vaut parfois mieux lire les textes en vo parce que les traducteurs perdent un peu le fil du but de leur boulot, il faut le dire. Commence par Bilbo en anglais et tu verras! le problème du français c'est que nous avons besoin de plus de mots pour exprimer une même chose qu'en anglais: un livre traduit en français a un tiers de pages de plus qu'en anglais, notre langue est amphigourique! c'est pour ça que le rock n roll est un peu débile en français, et donc: façon subtile de remettre le sujet sur B&M, c'est pour ça qu'une bonne chanson anglo-saxonne peut devenir bidissime en français! CQFD mais je n'apprends rien à personne là !
des fois j'me la pète
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galadriel86
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 01/02/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 16-02-2003 à 12:26:12
fantastique et heroic fantasy et principalement koontz, masterton, herbert et éventuellement king
one ring…;ce sera pas suffisant pour me réveiller.mettez-en deux
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r-nest
Dépendant
Inscrit depuis le 28/08/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 16-02-2003 à 22:02:54
l'intégrale des fourmis, les forums…
le seigneur des anneaux, les rois maudits
en bd thorgal, soda, ptit spirou
dj à la maison
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carensac
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 30/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 16-02-2003 à 22:36:20
De tout ." Cul-de sac" de Douglas Kennedy en série noire, c'est un petit bijou.
" La nuit des temps " de Barjavel, " le fantôme de l'opéra" de Leroux, " le mystère de la chambre jaune " du même, l'île aux 30 cercueils de Leblanc, " le grand Meaulnes ( lu et relu ), la série des Malaussène de Pennac, " Luz ou le temps sauvage " de Osorio ( poignant, sur les grands-mères de la place de Mai en argentine), " la massai blanche" biographie de Corinne Hoffmann, " les liaisons dangereuses", " Billy straight" super polar de Kellerman, " Nathan" de Gilstrap autre super polar, tout Baudelaire, des BD, des livres jeunesse ( c'est mon boulot ) mais Le livre à redécouvrir cette année c'est " inconnu à cette adresse" de Kressman Taylor nouvelle parfaite sur la montée du nazisme.Et j'en oublie certainement plein mais ceux-ci sont mes favoris.
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c_perdu
Fine langue
Inscrit(e) depuis le 01/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 24-02-2003 à 03:29:54
Ben en ce moment je lis:
L'heure de s'enivrer de Hubert Reeves pour la cinquième fois.
Sinon, l'intégrale de Cioran est mon livre de Chevet, je relis régulièrement Asimov (des robots à terre et fondation)et Tolkien (du Silmarillion aux aventures de Tom Bombadil). Plus du beaudelaire ou de l'Apolinaire quand les circonstances sont difficiles. Un peu de Borges et de Rielke (ah ses histoires du bon Dieu et l'histoire du fossoyeur!!!)
Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse!
Hubert Reeves, "l'heure de s'enivrer, l'univers a t il un sens"
-hips, c_perdu in Bide et musique
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davidr
Psychopathe
Inscrit depuis le 04/11/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 25-02-2003 à 14:59:06
Bon ben pour ma part, a part lire de temps en temps le journal Spirou … non je blague. Je viens de me relire quelques bouquin d'horreur, et notement
-"Carrie" de Stephen King
-"Marche Ou creve" de Stephen King
- "Simetierre" de Stephen King
voilà voilà …
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reulliev
Marotteur
Inscrit(e) depuis le 03/12/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 25-02-2003 à 16:01:56
"Dino Buzatti" "Le Desert des Tartares "
Rien à voir avec la viande et se déguste sans modération
-clair, net et précis
-ben oui, moi au moins je répond à la question qui est à l'origine du thread
-pff !
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mistigrette
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/02/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 25-02-2003 à 16:06:27
Z'avez aussi le Larousse illustré et la pages jaunes
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kittykat
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 14/10/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 25-02-2003 à 16:34:29
mouais, trop compliqué ça… j'ai jamais réussi à suivre le fil de l'histoire
et pis j'aime pas le jaune…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: et vous lisez quoi?
Le 25-02-2003 à 16:38:09
Vaut mieux éviter de lire le Gault et Milliau en ce moment… ;o)
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 09:49:49
Ils ont axé leur édition cette année sur le gibier et le calibre 12?
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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mirza
Accro
Inscrit(e) depuis le 24/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:03:45
Le Gualt et Millau va couler je crois bien…
Zavépavu…mirza…lalalala…
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kittykat
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 14/10/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:09:09
Ils ont eu tort de sortir une édition spéciale gibier alors que la chasse à l'oiseau n'était pas encore ouverte…
Désolée…
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:23:13
Waouw, fichtre, celui-là m'est passé juste devant le nez avant que je puisse le poster!
Belle saillie, Kittykat! Reulliev, la relève est arrivée ;o) !!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:41:38
Bon les copains je vous remercie du fond du cœur, désormais, je sais l'effet que ça fait de voir un de ses threads se barrer en sucette :P
Merci Bernard!
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:48:43
Tryph', pour te remettre, lis donc ceci.
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:50:08
Ca fait deux ans que je suis sur "La critique de la raison pure" de Kant, 2 pages par 2 pages, et je crois que la lecture et le test du G&M m'offre plus de plaisir ;o).
On peut disserter sur les "Pensées" de Pascal, aussi, cher Professeur.
Chupa Chupps kicks ass.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:51:28
Passimâle: Je l'avais déjà lu, parce que je voulais comprendre l'allusion a l"art de la sieste " qui se lit pendant très très longtemps chez certaines ;-)
et d'abord j'ai pas avalé le coup du magazine!
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:56:13
La curiosité remplirait donc, chez toi, l'office de la rigueur ? J'en suis ravi ! :)
"le coup du magazine" ?
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 10:58:09
"Le véritable intellectuel (…) n'est pas l'homme qui a tout lu mais celui qui est curieux de tout." Gekko Hopman, journal de bord.
Ciné Live
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 11:02:58
Je ne retiens pas habituellement les phrases des illustres, mais oui, en effet : intellego, c'est comprendre, non savoir ou retenir.
En ce qui concerne CinéLive, je me demande ce que tu as bien pu comprendre (pour t'en formaliser, surtout), car c'était une joke sur Pitcairn.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 11:13:31
T'inquiète, j'étais pas bélligérant! Bon, pour en revenir à ce thread j'ai dévoré le très long roman de Murakami: Les Chroniques de l'oiseau mécanique. Pour cellezéceux qui voudraient une idée de ce à quoi ressemble la littérature japonaise contemporaine vraiment contemporaine, c'est un pavé édifiant. Si les amateurs de manga ont pas peur de lire des livres sans images, c'est une bonne occasion de se retrouver dans une ambiance à la matsumoto!
C'est vrai qu'on a vite fait d'avoir l'air cassant et agressif derrière un post, désolé!
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 11:16:48
Ce coup ci la sucette c'est pas moi. Sinon en ce moment pour répondre je lis (j'essaye avec du temps) des récits de voyages.
-Bah ! Te fais pas chier, c'est ça ,bois dans mon verre !
-T'as renversé le mien , c'est de la légitime défense.
(Brèves de comptoir-1989)
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reulliev
Marotteur
Inscrit(e) depuis le 03/12/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 26-02-2003 à 13:14:26
Tiens j'ai une bonne définition qui rejoint celle de Gekko Hopman citée par Tryphol
"La curiosité intellectuelle - vouloir comprendre - dérive d'un besoin aussi fondamental que la faim ou la sexualité : l'énergie exploratrice". Arthur Koestler
Physicien et écrivain anglais d'origine hongroise
- elles sont bien les sources de Tryphol, non ?
- voui, mais ce bidonaute m'a l'air suspect…. :0)
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eagleyecorbier
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/11/2001
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Re: et vous lisez quoi?
Le 01-03-2003 à 13:22:18
Bon moi je lis fluide glacial, l'echo des savannes et le canard enchainé :)
Sinon niveau livres c'est suivant la motivation du moment :
- Betty monde (Croalie trinh thi)
- Les anarchistes (Pierre Miquel)
- un vieux bouquin d'talien pour m'y remettre :)
- un truc sur le PHP 4.x
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 02-03-2003 à 14:55:30
Je viens de faire l'acquisition du Péan/Cohen "la face cachée du Monde" et il faut vraiment se faire violence pour poser le livre et ne pas le lire d'un seul trait.
Captivant et horrifiant, le tout écrit avec un style très plaisant.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Babe519
Accro
Inscrit(e) depuis le 22/02/2002
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Re: et vous lisez quoi?
Le 06-03-2003 à 15:50:11
euh, reulliev, Arthur Koestler était un peu plus qu'un physicien, c'était une pointure majeure, un cador de la réflexion sur le totalitarisme et les perversions faites par le pouvoir des idéologies révolutionnaires, dont les dérives du soviétisme.
A lire absolument "Le Zéro et l'Infini" : un idéaliste condamné à mort lors d'une purge comme espion ou social-traître, et qui a du mal à remettre en question le régime totalitariste qui a pris la place de la révolution socialiste en laquelle il a cru lors de ses derniers jours avant son éxécution.
(Koestler et sa femme se sont suicidés dans les années 40, désespérés par le monde nouveau qui se profilait)
Je ne veux pas faire ma chiante EEC, mais lire Pierre Miquel pour comprendre les anarchistes … pas convaincue que ce soit convaincant … Pierre Miquel raconte les anecdotes, très bien (c'est grâce à lui et à Decaux que j'ai étudié l'histoire), mais l'anarchie, c'est pas que la Bande à Bonnot, les bombes qui explosent et Ravachol …
je recommande donc : "L'anarchie, l'ordre moins le pouvoir", Normand Baillargeon, éditions Agone.
"La Liberté des autres étend la mienne à l'infini", Bakounine
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Myllie
Dépendante
Inscrite depuis le 19/11/2001
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Re: et vous lisez quoi?
Le 06-03-2003 à 16:58:07
Charlie et la Chocolaterie, c'est pas mal!
et les Harry Potter sont vachement bien (beaucoup mieux que les films qui ont pas le truc en plus des livres à mon goût )!
Sinon quelques Stephen King :
Les ça, La ligne Verte, Simetierre
et bientôt Désolation…
la série des Martine de marmotte_malfaisante ma plaît assez, j'aime bien les Martine!
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