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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
haddock
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 16/08/2002
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Pour les bo-beaufs
Le 26-03-2004 à 14:51:58
Je viens d'écrire une chanson à la Delerm ; ça s'appelle " l'ouverture ".
Elle m'avait promis une ouverture
À la condition sine qua non
Que j'me réveille avec France Culture
Et que je laisse tomber John Lennon
Elle m'avait promis des nuits câlines
À se déguster des Tarkovski
À nous embrasser dans la cuisine
En se déclamant quelques Bukowski
Mais son ex a rappliqué quand
Elle ouvrit la fenêtre en hurlant
Que le meilleur de ses amants
La faisait décoller sur Vartan
Elle m'avait promis des grandes vacances
Sur l'Ile de Ré ou bien vers Dinard
En échange d'une dernière séance
En compagnie d'Jean-Luc Godard
Elle m'avait promis plein de baisers
Si j'me réabonnais à Libé
Et si je me mettais à Houellebecq
LÃ je serais un vrai super-mec
Et son ex a rappliqué quand
Elle ouvrit la porte en miaulant
Que le moins pire de ses Don Juan
La faisait planer sur Lenorman
Elle m'a refusé son ouverture
Entre un vieux Truffaut et un Carax
Elle m'a murmuré un "No Future"
En me laissant espérer un Pacs…
Et son ex s'est réinstallé quand
Elle se déshabilla en chantant
Que le plus fort de ses amants
La faisait rêver sur du Montand.
Et encore un grand bravo aux Inrocks, décidément impayables !
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 26-03-2004 à 16:16:52
Il y a une musique la dessus?
sinon, c'est très drôle!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 26-03-2004 à 18:37:39
Il est très bien ce texte, il fait sourire. Il évoque bien les petites crottes de bique des Delerme père et fils.
On peut cependant déplorer que les garçons ne soient vraiment bien inspirés que lorsqu'ils sont éconduits.
Eh les filles, larguez les en vrac, nous aurons des pouets à profusion!
Delerme, cinq lettres qui portent bonheur.
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Decibelfm
Omniscient
Inscrit depuis le 18/06/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 27-03-2004 à 07:13:07
C'est très sympa!
Y'a un musicien près à mettre des notes là -dessus ?
Bienvenue dans ma grotte, petite galette vynilique. Le nirvana est ici…
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 27-03-2004 à 09:48:42
Il faudrait demander à Farinet de composer la musique.
Quand le corbeau sera blanc et la neige noire, je cesserai de t'aimer…
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tessdurante
Camée
Inscrite depuis le 27/10/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 31-03-2004 à 21:42:45
c'est vraiment bien écrit ce haddock est un garcon plein d'avenir
hypnotisée
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popol_la buze
Accro
Inscrit(e) depuis le 07/03/2004
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 31-03-2004 à 21:47:36
Du vrai Delerm. J''espère que tu as une voix dépressive comme ça , on sera dans le ton
Gotainer, PRESIDENT !!!!!
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peritouane
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 24/03/2004
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 31-03-2004 à 21:52:34
musique peut se faire : faut demander a l auteru si y prefere un rythme valse (musette . . .), rock ancien (genre les portes du penitentier) le tout en mi la fa sol , a grand coup de riffs (a la ac/dc), ou un arpege ???
soit Z un nombre complexe donné, on appelle racine carrée complexe de Z tout nombre complexe z , s'il existe tel que z² = Z
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peritouane
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 24/03/2004
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 31-03-2004 à 21:58:36
je connaitrai meme du monde avec du matos pour la jouer et l'enregistrer, ca serai pas mal
[Attention, il rôde par ici un canard prof de maths. Alors soigne un peu tes définitions, s'il te plaît.]
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haddock
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 16/08/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 02-04-2004 à 09:59:54
Merci, c'est sympa merci, mais j'ai tous les succès de Vincent Delerm, toutes les compils de Pascal Sellem*, de Florent Pagny, de Johnny aussi, de UB forty… ok, ok, ok., ok, ok…
Un peu parti, dans les gaz, je sors de cette boîte de naze, histoire de reprendre un peu le cours de ma vie… (sur une musique bien connue de M. Jonasz).
* c'est uniquement pour la rime. Je ne suis pas sûr que ce monsieur sévisse dans la chanson.
C'est gentil ce que vous me dites là , surtout que j'ai scribouillé ce texte en un quart d'heure. Il faut que je le refasse, histoire d'équilibrer les vers (9 pieds pour les couplets, 8 pour les refrains… ça fait bancal). Le dernier couplet est à refaire, il est hors sujet par rapport aux autres. Pour la musique, je laisse le bébé à ceux qui savent l'habiller. Si ça branche quelqu'un… Je verrais bien un truc assez speed en do-sol-lam-fa-sol… On se tient au courant. Topet !
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 02-04-2004 à 11:10:19
Difficile de faire plus basique musicalement LOL
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 02-04-2004 à 13:00:13
Je ne sais pas si Vincent Delerm est aussi rapide que toi pour ses textes, mais je suis certain que son père passe un journée entière pour la rédaction de ses petites crot…,eux, de ses textes ridic…euh, ses textes minuscules é_è;
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peritouane
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 24/03/2004
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 02-04-2004 à 17:54:05
g pas la musique de delerm dans la tete mais on va essayer
g la guitare just near
je fais la partoche avec gtp ca ira ?
soit Z un nombre complexe donné, on appelle racine carrée complexe de Z tout nombre complexe z , s'il existe tel que z² = Z
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peritouane
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 24/03/2004
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 02-04-2004 à 21:16:31
http://membres.lycos.fr/superfrancoise/meu.mp3 le lien vers la musiquette
g cru que j'allai passer le modem par la fenetre tellement ce con a pas voulu upper le fichier: j'ai mis 10x plus de temps a l'upper que la jouer et la compo [édité : merci d'éviter le langage SMS et toute cette sorte de choses]
Photocolorimètre
Spectophotomètre
Poupinel (Etuve 27l)
Tubes à hémolyse
. . . et un bide est né
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Lifeatsun
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-04-2004 à 02:57:51
Forcement il n'y a pas que Delerm qui pourrait chanter cela (pour le grand grand malheur de Tryphol apparemment…). Ce texte est excellent félicitation Haddock! Je verrais bien Arno (le plus français des belges flamands) décrire la vacuité de ces bobo parisiens, de sa voix rocailleuse nan? Les paroles me font penser a certaine émissions télé ou radio, qui sont de vrais StarAc pour bobo : je m'habille du buzz culturel du moment, je fréquente les boites (d'édition) branchées, et j'appelle les écrivains culturellement correct par leur prénom… ces tartuffes qui se cachent derrière leurs idées bien pensantes ne peuvent apparemment pas avouer que l'on peut écouter en boucle Lisa Ekdhal ET Hervé Vilard… Heureusement Bide et Musique est là pour nous rappeler que simplicité ne signifie pas forcément médiocrité, enfin pas toujours ;-)
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haddock
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 16/08/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 05-04-2004 à 11:19:50
Faites ce que vous voulez pourvu que j'encaisse le chèque
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 05-04-2004 à 11:40:58
Faudrait que tu la déposes d'abord si tu veux toucher de l'argent dessus ! ;o)
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 05-04-2004 à 19:03:13
Et voilà , c'est pas encore artiste que ça pense à l'oseille.
Je n'imagine pas un instant Arno chanter ça, ce qui ne signifie pas que le texte soit indigne de lui. Ça n'est simplement pas son registre.
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lychee
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 04/03/2004
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 06-04-2004 à 00:17:39
Exactement ! Arno n'a rien à voir avec Delerm.
Moi j'ai pas encore bien compris le message profond du Delerm. Y'en a peut-être pas ! déjà que c'est inaudible !
Dis donc Didier, on pourrait écrire un truc disco, là .
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 03-05-2004 à 15:48:07
Lu dans 'Epok' (distribué par une enseigne trustant 50% du marché du disque français…): l'article s'intitulait "aimez-vous Delerm?" Réponse de Ph Manœuvre
"incolore, sans saveur, bref à chier"…
Très pratique de citer des gens pour s'exprimer, en tout cas moi ça me va, enfin c'est une opinion perso sans prosélytisme.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 03-05-2004 à 18:47:00
Bien d'accord: la chanson Française avait déjà suffisamment de chanteur mime, pour qu'on en ait un second.
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 09:26:00
MDR! :o)
Quoique le gars Etienne chante juste (quand on réussit à l'entendre) chose dont je doute fortement pour le sieur Delerm
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 09:48:35
du bon delerm, qui pratique ce qu'on appellait dans les années 60 du "name dropping": petit jeu pratiqué par les snobs où il s'agit de glisser le plus de noms de célébrités dans le cours de la conversation, genre "j'ai diné hier avec depardieu…" sur le dernier disque de delerm, un titre sur deux est un nom, et c'est pas "ma twingo est en panne" ou "josiane elle m'a quitté", non, rien que du prestigieux, du culturel estampillé "télérama-les inrocks-libé"…
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 11:58:59
Ben ouais mais de son aveu propre, ses deux parents sont profs de français alors il paraît qu'il a été formaté, le pauvre…
C'est ce qu'on appelle un intellectuel, un mec qui pense vrai.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 14:09:40
la différence en plus, c'est que son père a franchi le pas qui rebute beaucoup de
profs de français ou de critiques ; à savoir qu'avec son éducation et son
sens critique, il sait que ce qu'il produit est de la merde, mais il la
publie quand même. Quelqu'un comme Pennac fait la même chose.
La plupart des profs ou des critiques sont en effet remarquablement improductifs
(Ã juste titre).
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 15:02:49
En fait on entend beaucoup parler de V Delerm mais quid des autres catalogués aussi nouvelle vague de la chanson française? J'entends par là les Biolay, San Pelegrino machinchose et consors… j'avoue tout simplement ne pas les connaître du tout. Ca vaut quoi?
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 15:34:25
tiens ! l'occasion d'intervenir sur ce thread… personnellement je trouve qu'il vaut mieux écouter ça que ceux qui passent à la tv.
Je trouve que Delerm est un clown et qu'il a donc une place à ce titre, mais bien sûr faut le voir
Dans cette "nouvelle vague" (qui commence à aller sur ses 5 ans si je ne me trompe), à mon avis Bénabar est le plus doué côté écriture, suivi de Sansévérino (qui est lassant musicalement), pas si loins des Fersen et Souchon quand même…
Ici : Rien
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haddock
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 16/08/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 17:57:10
Hou la la… la nouvelle chanson française… On n'est pas couchés ! A mon avis :
Delerm a créé quelque chose, qui a explosé l'an dernier, et qui va très vite se ramasser, parce que c'est un flingue chargé pour un seul coup. Il ne va plus surprendre grand monde et quand il aura cité toutes les icônes un tant soit peu intellos, il n'aura plus rien à dire. La preuve : il a fait un morceau où il cite ses anciens camarades de classe ! Sa musique est moyenne, sa voix est nulle. Suivant…
Biolay : le mec à la mode. Super musicien, formation de haut vol, rien que pour ça, il mérite le respect. J'aime bien : quand je l'écoute, ça me rappelle des vacances ratées quand il pleuvait et que c'était la grève à la télé.
Sanseverino, bravo ! Excellent guitariste. Certes, son style peut être lassant, je me vois mal écouter son disque , mais j'aimerais bien le voir sur scène : ça doit flamber !
On arrive aux premiers de la classe : Bénabar, qui est effectivement dans la ligne Souchon - je-paie-pas-de-mine-mais-je-me-les-ramasse-à -la-pelle-avec-mes-histoires-de-petit-cœur-brisé, Mickey 3 D (je ne connais qu'un seul morceau d'eux, l'excellentissime tube dont j'ai oublié le titre), et M, sublime, forcément sublime. Quant à la nouvelle nouvelle chanson française (Albin de la Simone, Gérald Genty - il copierais pas un peu Boogaerts, lui ? - Jeanne Cherhal) je passe le relais aux experts.
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 18:36:32
Lassant, c'est parce que c'est toujours le meme rythme, c'est ca que vous voulez dire? C'est jazzy, les paroles sont sympa, je trouve ca pas trop lassant moi.. Euh, on n'est pas la pour dire ce qu'on aime ou pas je sais bien. Si vous pouviez detailler les autres la, vu que je ne suis plus tellement au courant de bien des choses, ca me ferait bien plaisir. Deja, avec un nom comme Albin de la Simone, c'est le genre a avoir presenté sa galette chez Ardisson en premier je pense.
Lassant, comme un album de Marley en entier c'est ca?
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haddock
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 16/08/2002
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Re: Pour les bo-beaufs
Le 04-05-2004 à 18:57:10
Lassant comme tout ce qui n'est pas jean-Louis Murat, comme tout ce qui ne prend pas de risque, comme tout ce qui ne passe pas d'un morceau joué au piano à queue à un autre massacré à la guitare saturée, comme tout ce qui ne fait pas plouf dans le potage. Tu vois, c'est vaste. Mais Sanseverino, c'est un mec de concert surtout , pas vrai ?
Albin de la Simone, il a un nom à faire la première partie de Delerm.
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