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FlyingSushi à 22h55
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Un bien joli pavé ma foi.
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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd à 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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Messages |
Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 06-10-2004 à 23:12:55
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feeric
Bois tonka
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: ça gesticule !!
Le 07-10-2004 à 00:08:51
Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures : Thierry Le Luron.
C'est pas moi qui l'ai dit…
(euh ! faut-il que je sorte quand même ?)
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viny-vidy-lobotomy
Dépendant
Inscrit depuis le 30/09/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 00:15:07
Mondialisons le débat
Entre "un grand bonheur" et "une petite joie", on ne choisit pas toujours. (rire jaune)
Vous entendez ce bruit dans ma tête?
— c'est quoi ces histoires de parrainage?
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 00:28:26
Entre un Grand Bub et des Small Balls non plus… ;p
C'est rien, cousin Viny, Orsia fait souvent du Reset by Pyramygdale (j'ai pas dit Deep Throat hein je m'adresse à un public familial)
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Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 09:04:54
Revenons un brin au sujet qui nous tient a cœur nous autres individus possédant un chromosome Y : le foo… euh non pardon les femmes : on m'a toujours dit :
la femme partage nos peines
la femme double nos joies
et surtout
la femme triple nos dépenses
Moi aussi je dois prendre la porte? Elle est où déjà ? ah oui c'est bon au fond a droite bon ben je sors
— Mon amour de bide je suis venu du bout du monde pour te trouver
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 09:30:58
Bon, je vais jeter un peu d'huile sur le feu… non pas qu'il en avait besoin, hein? ;o)
D'un grand amateurs des femmes, et de leurs travers…
Mesdames, il nous est difficile de revenir aussi vite que vous sur les décisions que vous prenez.
Être marié, avoir une maîtresse - et tromper celle-ci avec n'importe quelle créature, cela donne un peu l'impression qu'on redevient fidèle à sa femme - paraît-il.
Elle est si parfaitement laide - qu'elle devient vraiment jolie dans un bon miroir déformant.
Celles qui sont la franchise même ne disent que la moitié de ce qu'elles pensent - ou bien alors en disent le double.
Elles croient que tous les hommes sont pareils, parce qu'elles se conduisent de la même manière avec tous les hommes.
Une femme sur ses genoux avec laquelle on n'est plus d'accord - c'est lourd !
Elle s'est donnée à moi - et c'est elle qui m'a eu…
Le célibat, on s'ennuie … Le mariage, on a des ennuis …
Comment les autres hommes peuvent vivre sans toi ?
Abstenez-vous de raconter à votre femme les infamies que vous ont faites les précédentes . Ce n'est pas la peine de lui donner des idées …
Le mariage est comme le restaurant : Ã peine est-on servi qu'on regarde dans l'assiette du voisin …
La personne de ma femme n'a pas de prix et je sais ce qu'il m'en coûte !
Pour se marier, il faut un témoin. Comme pour un accident ou un duel …
Je connais une femme très vertueuse. Elle a eu le malheur d'épouser un cocu. Depuis elle couche avec tout le monde ….
Son sommeil était, de beaucoup, ce qu'elle avait de plus profond.
Son inconduite ne laissait rien à désirer : elle donnait tout.
Elles nous abandonnent leur corps convaincues que cela devrait nous suffire - alors que, précisément, cela devrait nous suffire.
Les femmes parlent jusqu'à ce qu'elles aient quelque chose à dire …
Deux femmes finiront toujours pour se mettre d'accord sur le dos d'une troisième.
Chérie, je me demande si tu ne joues pas un trop grand rôle dans ta vie.
Je conviendrai bien volontiers que les femmes nous sont supérieures - si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales.
Je suis contre les femmes … tout contre …
On les a dans ses bras - puis un jour sur les bras - et bientôt sur le dos …
Nous ne devons épouser que de très jolies femmes … si nous voulons qu'un jour on nous en délivre !
Si la femme était bonne, Dieu en aurait une.
Le pire que vous puissiez faire à l'homme qui vous a pris votre femme, c'est de la lui laisser.
Le premier homme qui s'est marié, il ne savait pas … Le deuxième, il est inexcusable …
L'amour à deux, ça dure le temps de compter jusqu'à trois …
Il y a des hommes qui n'ont que ce qu'ils méritent; les autres sont célibataires.
Deux personnes mariées peuvent fort bien s'aimer, à condition de ne pas être mariées ensemble.
Il faut s'amuser à mentir aux femmes, on a l'impression qu'on se rembourse.
Elles considèrent comme des remontrances les avertissements que nous avons la loyauté de leur donner.
Les honnêtes femmes sont inconsolables des fautes qu'elles n'ont pas commises.
Quand on dit d'une femme qu'elle est assez jolie , c'est qu'elle ne l'est justement pas assez.
Je vais donc enfin vivre seul… et déjà je me demande avec qui …
On n'est jamais trompé par celles qu'on voudrait …
la suite in extenso par-lÃ
— J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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pastisman
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 20/02/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 09:53:54
Par rapport au lien de orsia005…
Je pense qu'il faut rester confiant et que de toute façon ce n'est pas en quelque années qu'on effacera le traumatisme généré par le régime taliban… Si la situation générale n'a pas beaucoup évoluée, il y a certainement des raisons d'espérer, il faut rester attentifs!
Je passe le plus clair de mon temps à l'obscurcir !
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 09:58:16
Et hop je refais déraper le thread que l'honorable goudurisk tentait de s'approprier… Ha ha ha !
Quand aux autres : pouvez pas attendre que j'sois là ! Screugneugneu. Faut pas dire du mal des Feux de l'amour… sans moi ! Le rythme enlevé des épisodes tient plus de la tortue que du lièvre, tout le monde couche avec tout le monde, les mariages sont à la limite du consainguin… C'est la seule série ou tu comprends toutes les subtilités, parce qu'il n'y en a pas !
Il est donc tout à fait possible de pratiquer l'astrophysique et le repassage tout en regardant le 128 500ème épisode de la série (si on a loupé les 300 précédents, c'est pas grave. Au rythme où ça avance…).
Attention, j'ai pas dit que je regardais, hein ?!
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pastisman
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 20/02/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 10:33:17
"Savez-vous quels sont les gestes les plus courants chez les personnages des Feux de l’Amour ? Sur 130 heures d’épisodes enregistrés, ils se grattent le nez 113 fois, soupirent 527 fois, montrent du doigt 350 fois, ou placent leurs cheveux derrière l’oreille 83 fois. C’est ce que François Yordamian s’est amusé à compter. " extrait de
http://spectacles.telerama.fr/edito/nuit_blanche/y…
Je passe le plus clair de mon temps à l'obscurcir !
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 10:41:15
Ma femme, quand elle me dit qu'elle m'aime à "l'infini+1", je lui dit que c'est vrai, je ne la contredit pas, car elle se met à sourire, et je suis heureux de la voir heureuse. (Ne cherchez pas, c'est de moi)
Demi-chercheur.
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mds75
Case héros
Inscrit depuis le 06/09/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 10:54:44
Un homme, mourant d'un can[**]r (une longue maladie) sur un lit d'hôpital, sa femme, belle et triste, lui tenant la main.
- Ma chérie, nous en avons vécu, des moments ensemble
- Oh voui, mon chéri
- Quand je me suis fait virer de mon boulot, tu étais à mes côtés
- Voui mon chéri
- Quand j'ai eu mon accident de voiture qui m'a conduit six mois à l'hôpital, tu étais à mes côtés dans la voiture
- Voui, mon chéri
- Quand j'ai fait faillite parce que mon associé est parti avec la caisse, tu étais encore lÃ
- Voui mon chéri, Ooooh mon chéri
- Et aujourd'hui, alors que je meurs d'une mort atroce tu es toujours lÃ
- Snif, voui mon chéri
- Sa[**]pe (méchante) c'est toi qui m'a porté la poisse toute ma vie !
Aïe, non, pas la tête
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 11:58:45
PTDR!! Celle-là vaut son pesant de cacahuètes.
Femme de mauvaise vie eût été de bonne facture ;o)
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mistigrette
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/02/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 16:16:02
Sagesse portugaise
"Si l'homme que tu aimes tient des propos misogynes alors il est temps d'aller dormir chez ta sœur"
;-)
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 16:29:00
Ce qui est fabuleux dans ce thread c'est que le premier post est franchement MISANDRE et que les suivants sont presque tous MISOGYNES.
Serait-ce la nouvelle égalité des sexes honorables bidonautes ? (Homo sapiens)
Qu'est-ce que t'es dur, qu'est-ce que t'es chien quand tu nous tiens
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pastisman
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 20/02/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 16:54:48
Qui aime bien Châtie bien !
Je passe le plus clair de mon temps à l'obscurcir !
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 17:06:05
Ou est-ce la grande facilité à se moquer de l'homo erictus ?
C'était juste pour faire avancer le schimili… le schmibili …
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viny-vidy-lobotomy
Dépendant
Inscrit depuis le 30/09/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 17:30:00
En remettant de l'ordre dans ces preceptes, je suis tout à fait d'accord avec tout le monde.
1. Il est important de trouver un homme qui t'aide dans les tâches d'esprit et qui ait un bon lit,
2. Ménagères, il est important de trouver un homme, qui te fasse ces quatre emplois,
3. Il est important de trouver un homme sur qui tu puisses rire, en qui tu aies l'amour,
4. Il est homme de trouver un important qui soit compter au bon, qui te fasse confiance bien,
5. Il n’est pas hommes importants qui ne se connaissent.
Vous l'entendez, ce bruit dans ma tête?
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pastisman
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 20/02/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 07-10-2004 à 17:30:17
bheuuu ! Un peu des deux ?
Je passe le plus clair de mon temps à l'obscurcir !
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