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FlyingSushi à 22h55
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Un bien joli pavé ma foi.
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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd à 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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Messages |
djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 29-09-2004 à 21:53:02
Bon les filles, si vous pouviez la mettre en veilleuse et reintégrer vos quartiers, non parce que la bouffe va pas se faire toute seule ce soir non plus hein..
Et t'entends pas le petit qui chiale dans la chambre? T'es bouchée ou quoi?
— Je ne l'invente même pas :(
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 29-09-2004 à 21:56:11
Tu penses bien que si le repas n'est pas encore prêt à cette heure-ci, c'est qu'on n'a pas l'intention de s'y mettre.
Le mien de petit, il dort, hé hé hé…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 06:50:48
mais moi les femmes je les adore (j'ai accepté de venir au monde rien que pour vivre au milieu de ces reines !)
Un nudiste avec une montre est-il vraiment nudiste ?
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 09:38:50
Oh ! Ooooh ! Ooooohhhh ! Je vous laisse 5 minutes et vous en profitez ! Je ramasse les copies. Hem, hem. Comme d'habitude, vous êtes hors sujet. Je vous rappelle que je vous avais demandé un commentaire sur les 5 préceptes chinois de la sagesse féministe (et vice et versa). Et comme d'habitude, ces messieurs ont jugé utile de déborder sur leurs sujets favoris : eux mêmes.
Zéro pointé pour tout le monde ! Sauf pour les bideuses, que je remercie vivement pour leurs interventions et leurs tentatives de vous remettre dans le droit chemin. Non, Môssieur, je ne fais pas de discrimination sexiste ! (quoi que).
Quant à Mr Lezard, j'apprécie le compliment mais je n'aime pas les lèches-bottes. Je note 2 heures de colle pour Mr Lezard. Et on se tait !
Et dire que c'est ça l'avenir de la France…. (Gros soupirs)
So many men, so many men.
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Pétrolette
Intoxiquée
Inscrite depuis le 02/07/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 10:27:58
Dixit Chœur à 5 voix:
"Les hommes, faut leur mâcher le boulot (je vois ça tous les jours au bureau)."
Aïe, Aïe, Aïe! ça doit faire mal…
OK, je sors.
Je ne faisais que passer.
Je suis partie.
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 10:31:58
Encore des élucubrations à la mords-moi-le-n****
:o)
Cette sagesse prétendument chinoise, je la connaissais plutôt issue du fécond cerveau du maître Sacha Guitry, docteur ès-mysoginie, qui bien sur l'avait tournée à l'encontre des femmes.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 15:23:57
je vais profiter de mes 2 heures de colle pour envoyer des jolies fleurs à Waldo Kitty, Pétrolette, Chœur à 5 Voix & Bénégonde …
Quant à l'avenir de la France ouais c'est vrai que je sors à peine de l'adolescence . . .
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 15:39:10
Toujours aussi chevaleresque Lezard (et pas rancunier l'animal). Merci de la part de toutes les bideuses.
So many bides, so little time.
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 16:23:08
De rien.
J'ai rien sous mon tablier.
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Pétrolette
Intoxiquée
Inscrite depuis le 02/07/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 17:24:16
Merci aussi !
:-)
"Grits Ain't Groceries"
(Les petites graines ne sont pas des grosses cerises)
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 17:28:06
Lezard fais des superbes fleurs sculptées dans des saucissons d'ane!! ;o)
Whenever there's a mystery to be solved, up in a ruined castle or down in smugglers cove………..
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mds75
Case héros
Inscrit depuis le 06/09/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 18:58:30
Moi je veux bien des fleurs en saucisson si elles sont accompagnées de papillons sculptés dans des cornichons (remarquez la rime riche - en calories).
Allez viens boire un p'tit coup à la maison, y'a du pain y'a du rouge du saucisson.
Comment ? Ma femme ? Mais si, elle est d'accord, t'en fais pas.
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 20:38:36
Bon, comme Lézardpion a été tré gentil, une petite histoire…
Un jour, dans le jardin d'Eden, Ève appelle Dieu :
- Seigneur, j'ai un problème !
- Quel est ton problème, Ève ? répond Dieu.
- Seigneur, je sais que Tu m'as créée et m'as donné ce magnifique jardin et tous ces merveilleux animaux et ce serpent carrément marrant, mais voila, je ne suis pas heureuse.
- Qu'y a -t-il Ève ? fut la réponse du ciel.
- Seigneur, je me sens seule, et j'en ai ras le bol des pommes, elles me rendent malade.
- Bon, Ève, dans ces conditions, je vais te créer un homme.
- Un homme, Seigneur ? C'est quoi ?
- Eh bien c'est une créature légèrement défectueuse avec pas mal de bugs : il ment, il triche, il est vaniteux. En gros, il va te donner un sacré boulot. Mais… Il est plus grand, il court plus vite, il aime chasser et tuer des tas de choses. Il aura l'air un peu con quand il sera satisfait, mais puisque tu t'es plainte, je vais le créer de telle facon qu'il comble tes besoins physiques. Je te préviens qu'il n'aura pas beaucoup d'esprit et appréciera des choses puériles comme se battre ou donner des coups de pieds dans une baballe. Bref il ne sera pas très intelligent, aussi il aura besoin de tes conseils pour penser correctement.
- Ca m'a l'air pas mal, dit Ève, le sourcil un peu ironique. Où est le truc, Seigneur ?
- Eh bien… Tu peux l'avoir, mais à une seule condition.
- Laquelle Seigneur ?
- Comme je le disais, il sera fier, arrogant et narcissique. Aussi tu devras lui laisser croire que je l'ai créé en premier.
Rappelle toi, ce sera notre petit secret, entre femmes !
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mds75
Case héros
Inscrit depuis le 06/09/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 20:48:52
Mais c'est pas du tout comme ça que ça s'est passé ! Tout ça c'est rien que des menteries… Même que c'est écrit…
Tiens, j'ai envie de manger une entrecôte, moi… Saignante !
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 20:56:09
Et, euh, franchement, insinuer que Dieu est une femme, c'est pas super super sympa pour les femmes, mais bon.
Y a au moins une abonnée à TéléZ ici, ca fait plaisir!
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 21:10:44
Mais si ! Dieu étant le symbole de l'omniscience et de la perfection, ça se justifie !
Mâ non, je ne suis pas abonnée à Télé z, ni à quoique ce soit d'ailleurs…
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 21:37:02
Euh oui, il/elle a surtout fait de sacré conneries quand même, pour un omniscient parfait…
Chacun ses symboles après tout huhu.
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 21:39:35
C'est vrai que la création de l'homme a été un ratage flagrant. Heureusement que la femme est là pour compenser.
Va plutôt t'occuper du bébé qui pleurait hier soir…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 22:05:02
Tiens, j'aurais écrit: pour con penser.
ou con panser^^^
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 22:07:00
Tryphol s'accroche, il espère toujours faire dérailler le thread…
Jaloux, pour une fois que c'est nous qui avons la vedette ! Prends exemple sur Lezardpion…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 22:31:08
Crois moi ou pas, mais mon attitude est anti-sexiste.
si si.
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 30-09-2004 à 23:42:01
Avec l'accent chinois un peu nasillard :
"entre l'arbre et l'écorce il ne faut pas mettre le doigt".
Qu'est-ce que t'es dur, qu'est-ce que t'es chien quand tu nous tiens
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 01-10-2004 à 06:49:39
oh merci pour l'histoire mamie à 5 voix … J'en veux une autre pour pouvoir m'endormir tout le week end et me faire réveiller par la belle hautbois d'orme han
Un nudiste avec une montre est-il vraiment nudiste ?
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 01-10-2004 à 08:52:58
Un peu de sérieux pendant 2 minutes, histoire que Tryphol ne nous prenne pas pour de méchantes féministes assoiffées de sang (mâle).
Je n'ai jamais revendiqué une quelconque égalité entre les hommes et les femmes (à mon sens, il n'y aura égalité que lorsque nous serons tous hermaphrodites) mais je travaille dans un milieu à 90% masculin et ce n'est pas drôle tous les jours.
Un exemple parmi d'autres, qui va vous faire sourire, mais qui moi m'a énervée parce que ça s'ajoutait à beaucoup d'autres choses : j'avais l'habitude de faire des brownies pour encourager mes troupes sur la plateforme d'essais lorsqu'on avait beaucoup de problèmes techniques.
Un jour, le chef de service m'a dit "c'est quand même bien d'avoir une fille dans le service pour faire des gâteaux ! ! !"
Ce à quoi j'ai répondu que je n'étais pas cuisinière mais ingénieur… et j'ai cessé de faire des pâtisseries pour l'équipe…
Ouh qu'elle a mauvais caractère, Chœur à 5 voix !
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 01-10-2004 à 09:05:12
Haha, toute la délicatesse masculine… :o)
on n'est vraiment pas doué !
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 01-10-2004 à 09:20:35
Merci Chœur à 5 voix d'avoir pris le relais de la défense féministe et d'avoir rétabli la Vérité sur Dieu et le Jardin d'Eden.
Je la connaissais pas celle-là , hi hi !
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 01-10-2004 à 09:22:02
Chœur à 5 voix, si tu deviens adoratrice, je te promets que personne ne te fera ce genre de réflexion quand tu nous cuisineras des brownies.
Enfin, je m'engage un peu, là …
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 01-10-2004 à 09:27:04
c'est pas gentil de faire des brownies à tes troupes, deja qie les mecs ont tendance à prendre du ventre ;p
Whenever there's a mystery to be solved, up in a ruined castle or down in smugglers cove………..
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mds75
Case héros
Inscrit depuis le 06/09/2004
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 01-10-2004 à 11:00:28
Le femme est l'avenir de l'homme.
Nous étions au bord du gouffre, mais nous allons faire un grand pas en avant.
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: Sagesse Chinoise (et féministe)
Le 01-10-2004 à 11:12:37
Mais les femmes toujours ne ressemblent qu'aux femmes
Et d'entre elles, les connes ne ressemblent qu'aux connes
Et je ne suis pas bien sûr, comme chante un certain,
Qu'elles soient l'avenir de l'homme.
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"La ville s'endormait", Jacques Brel.
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