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Clickelnet ŕ 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel Ă Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen ŕ 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi ŕ 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum ŕ 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formĂ© s'Ă©tendit sur les pelisses mĂ©langĂ©es, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forĂŞt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'Ă©pice et de la vielle femme qui mangea son frère. GĂ©rard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de lĂ -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les annĂ©es passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les annĂ©es passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les annĂ©es passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les annĂ©es !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski ŕ 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth ŕ 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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StĂ©phane ŕ 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : BiDoRéMi
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 28-05-2006 ŕ 22:46:54
Sparks existe depuis 1968 (au départ sous le nom de Halfnelson). Leur carrière est donc longue mais néanmoins inégale. Depuis l’album « Big Beat » les frères Mael se cherchaient même si le succès commercial était au rendez-vous avec "When I’m you" par exemple que, personnellement, je déteste.
Une succession d’albums plus ou moins insipides entre 1977 et 2002. Et puis en 2002, coup de tonnerre. La sortie de l’album Lil’ B !!!! Même les fans les plus refroidis se prosternent à nouveau devant les frères Mael. Sublime, magnifique, grandiose, les qualificatifs me manquent pour décrire cet album. Bien entendu, les fans attendent les frères Mael au coin du bois pour le prochain disque.
Février 2006, le nouvel album sort : Hello Young Lover. Les fans dégoulinent de bonheur et se ruent aux différents concerts de Sparks à Londres, Leicester, Glasgow, Amsterdam, Moscou, Stockholm.
Et la France dans tout ça ? Rien. La France semble avoir oublié Sparks et Sparks semble avoir oublié la France puisque leur dernier concert à Paris remonte à plus de 25 ans : c’était au Palace. Mais c’est sans compter sur une poignée de fans franco-belges tenaces qui va marquer à la culotte le staff sparksien pour qu’un concert en France ait lieu. Les efforts ont payé.
SPARKS SERA EN CONCERT A L’ÉLYSÉE MONTMARTRE LE 27 SEPTEMBRE 2006 .
Si vous aimez Sparks ruez vous sur les albums Lil’ B et Hello Young Lover et allez les voir sur scène, je vous assure que Sparks sur scène, c’est quelque chose. Je les ai vus par deux fois cet hiver à Londres et à Leicester ; j’en ai encore plein les yeux et plein les oreilles.
Pour ceux qui assisteront au concert et qui seraient intéressés pour se joindre, le temps d’une soirée, à la communauté francophone sparksienne, ils peuvent me contacter par email.
Merci à l’équipe de Bide & Musique de m’avoir permis de faire cette annonce.
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Juke Joint Jimmy
Psychopathe
Inscrit depuis le 02/12/2004
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 01:19:32
Ah, pardon, je chantais sous la douche… Le 27 septembre ? Un samedi soir ? Faisable.
Merci pour l'info !
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Propaganda
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 13/07/2005
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 09:36:26
Moi aussi j'y étais à Leicester, à Londres et à Amsterdam. Et j'y serai encore en août à Fareham et en Septembre à Paris ! Youpie ! (ceci est une manifestation d'hystérie sparksienne).
La musique du futur, ĂŞtes-vous prĂŞts ?
Le 27, c'est un mercredi.
Je suis une fille…
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 10:12:54
Ha ha ha, les synthés Ronald n'existent pas, c'est l'anagramme de Roland (quels déconneurs, ça se voit sur leurs visages;-)
"Ah guéd guéd guéd guéd guéd guéd, guénananananananananana" (Michel Fugain)
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Propaganda
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 13/07/2005
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 13:28:20
Je viens de mettre un petit message sur le site officiel de Sparks de la publicité que B&M leur fait, je suis sûr qu'ils seront fous de joie !
Merci Bide-et-musique.
Voici le lien vers le forum du site officiel oĂą je parle de vous..Ladystardust, c'est moi! http://www.allsparks.com/forum/viewtopic.php?t=3689
Site officiel Sparks www.allsparks.com
Je suis une fille…
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gorguedyl
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 16/12/2001
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 16:33:31
Ă©coutez donc l'album " kimono my house " genial chef d'œuvre !
Je suis un rockeur de diamant
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 17:46:18
Posté par gorguedyl :Ă©coutez donc l'album " kimono my house " genial chef d'œuvre ! Quand je suis allĂ© l'acheter, j'Ă©tais tout morpion. Je me vois encore traverser cette foule de rocker dans le magasin de musique et rĂ©clamer l'album de ma petite voix. Le silence qui suivit (seulement troublĂ© par le grĂ©sillement du son qui sortait des casques) Le regard sympa de ces "grands" qui Ă©taient Ă©patĂ©s par ma demande.
En sortant, j'étais fier.
Oui je sais je l'ai déjà raconté.
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 18:03:57
Sparks, A Woofer in tweeter's clothing, Kimono my house, Propaganda et Indiscreet sont des albums fantastisques. Ensuite les frères Mael vont montrer des signes d'essouflement avec Big Beat et Introducing. La fin du monde arrive en 1979 et leur album disco Nr1 in heaven produit par Giorgio Moroder. La suite va être une succession d'albums plus ou moins insignifiants jusqu'en 2002 avec Lil' Beethoven
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RingardPremier
Has Bide
Inscrit depuis le 05/06/2005
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 18:46:01
Posté par vinylman : Ensuite les frères Mael vont montrer des signes d'essouflement avec Big Beat et Introducing. La fin du monde arrive en 1979 et leur album disco Nr1 in heaven produit par Giorgio Moroder. La suite va ĂŞtre une succession d'albums plus ou moins insignifiants jusqu'en 2002 avec Lil' Beethoven Pas tout Ă fait d’accord, J’aime bien l’album “Gratuitous Sax & Senseless Violins” sorti en 1995, en particulier le titre “I hear Charlie Parker playing” que j’écoute en boucle. L’étonnant “Plagiarism” en 1998 n’est pas dĂ©nuĂ© de charme non plus avec des reprises de leurs titres entièrement rĂ©orchestrĂ©es. Il est vrai que je suis un inconditionnel des Sparks…
Ă” tempora Ă´ mores
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 21:48:45
D'accord pour "Gratuitous Sax & Senseless violins", album qui constitue le frémissement du renouveau des frères Mael juste avant "Balls" à oublier de toute urgence (sauf une chanson).
Par contre "Plagiarism", personnellement…….
Tu es un inconditionnel de Sparks et tu n'es pas inscrit sur le forum francophone ??? Rhôôô !!!! Pour la peine, tu seras condamné à écouter "Interior design" en boucle pendant 6 mois.
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RingardPremier
Has Bide
Inscrit depuis le 05/06/2005
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 22:09:44
Inconditionnel des Sparks il est vrai mais pas des forums (à l'unique exception de B&M). "Plagiarism" est effectivement déconcertant mais offre une écoute nouvelle des meilleurs titres des Sparks.
Les Sparks interprètent une chanson dans le film "Rollercoaster". Par contre je n'ai pas réussi à savoir de quel album elle a été tirée.
Question qui devrait peut-ĂŞtre faire l'objet du fil "Recherche"? Mais je profite de l'occasion…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 23:36:06
ah SPARKS, j'avais lu SPACE !!!
Faut que je rachète des lunettes, moâ
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 29-05-2006 ŕ 23:56:07
Posté par RingardPremier :
Les Sparks interprètent une chanson dans le film "Rollercoaster". Par contre je n'ai pas réussi à savoir de quel album elle a été tirée. En fait dans le film, ils chantent deux chansons: "Big Boy" extraite de l'album Big Beat et "Fill'er up", face B du 45 tours "Big Boy" inédite en album vinyle mais qu'on retrouve dans la réédition CD.
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 30-05-2006 ŕ 10:01:21
Posté par lezardpion :ah SPARKS, j'avais lu SPACE !!! Ce serait trop beau…
"Ah guéd guéd guéd guéd guéd guéd, guénananananananananana" (Michel Fugain)
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 30-05-2006 ŕ 10:20:42
Posté par Djanik77 :Ce serait trop beau… Trop beau ? Non, ça c'est Dave !!!
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus"
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gorguedyl
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 16/12/2001
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 30-05-2006 ŕ 14:32:02
ce que j'aime avec les sparks, c'est le son des synthés aussi. je recherche pas mal ce son disco. je me suis toujours demandé ce qu'ils utilisaient comme arpegiateur.
Je suis un rockeur de diamant
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 30-05-2006 ŕ 14:36:53
Posté par gorguedyl : je me suis toujours demandĂ© ce qu'ils utilisaient comme arpegiateur. Ils sont très Roland, et la chaleur typique de la marque se retrouve dans leurs titres. Par consĂ©quent, vu l'Ă©poque je dirai un arpeggiateur interne de Roland Juno 60. Sans garantie.
"Ah guéd guéd guéd guéd guéd guéd, guénananananananananana" (Michel Fugain)
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Chubbydebu
Twisted Brother
Inscrit(e) depuis le 22/05/2001
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 30-05-2006 ŕ 14:57:32
J'ai un orgasme à chaque fois que j'écoute l'album "Propaganda" :-)))))))))))
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Propaganda
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 13/07/2005
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 30-05-2006 ŕ 22:55:49
Moi aussi quand je regarde la video de dick Around…
Je suis une fille…
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 30-05-2006 ŕ 23:38:02
Si vous voulez voir la vidéo de Dick Around vous allez là , puis vous allez dans "News" et vous cliquez sur l'image "Click here for the latest Sparks News". Une fénêtre apparait et vous cliquez sur Dick around vidéo.
La batteuse, c'est la délicieuse Tammy Glover !!!
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 31-05-2006 ŕ 07:15:55
C'est réjouissant qu'ils sévissent encore.
On peut cependant garder une affection immodĂ©rĂ©e pour leurs albums de l'Ă©poque Bearsville. Des titres comme Moon Over Kentuky ou Beaver o'Lindy ou encore Nothing Is Sacred Anymore, quand t'es un ado romanesque…
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LP Woman
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 27/09/2005
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 06-09-2006 ŕ 14:20:13
Sur scène*, Sparks fait une première partie avec leur dernier album Hello Young Lovers (excellentissime, bien que lĂ©gèrement infĂ©rieur Ă l'avant-dernier Lil' Beethoven qui lui est sublimissime) puis une seconde partie avec beaucoup de oldies but goldies. De quoi rĂ©jouir tous les amateurs (hour) de Kimono My House, Propaganda, Indiscreet etc …
Sparks Ă Paris c'est trop rare ! Viiiiiiiiteeeeeeuu allez-y !!!
* je rappelle que le concert c'est le 27 septembre 2006 à l'Elysées Montmartre et qu'il reste encore quelques places.
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LP Woman
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 27/09/2005
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Re: SPARKS EN CONCERT A PARIS !!!
Le 06-09-2006 ŕ 14:24:12
Posté par RingardPremier :Pas tout Ă fait d’accord, J’aime bien l’album “Gratuitous Sax & Senseless Violins” sorti en 1995. L’étonnant “Plagiarism” en 1998 n’est pas dĂ©nuĂ© de charme non plus avec des reprises de leurs titres entièrement rĂ©orchestrĂ©es.. Bien d'accord ….
De pluis, Plagiarism est un chef d'œuvre de virtuositĂ© et d'humour, très typique des frères Mael.
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