En
1980,
Sylvie Vartan enregistra un album qui semble curieusement prémonitoire:les titres des morceaux nous disaient
tout sur les élections de 2004 aux USA. Les voici:
Bienvenue solitude
Jerry
Tape tape
Je finirai bien par t'oublier
Le piège
La chanson au brouillon
Pour l'amour tu me garderas
Tu risque de me plaire
Quand le vent se lève
Donner
Bienvenue solitude est une allusion au sentiment que va resentir le monde entier à la suite du résultats des élections qui auraient lieu 24 ans plus tard!
Jerry était en code le nom du candidat qui affronterait George W Bush.
John K
erry et avec le reste des lettres on comprenait qu'en nous annonçant cela Sylvie n'était pas la moitié d'une Kohn.
Tape, tape c'est la façon dont les Américains allaient voter, en tapant sur un clavier.
Je finirai bien par t'oublier C'est le cri des électeurs démocrates à propos du candidat malheureux.
Le piège c'est évidemment celui dans lequel se fourguerait les Etats-Unis en ré-élisant Bush.
La chanson au brouillon Là c'est encore plus finaud, il faut comprendre que ce sont les paranoïaques étazuniens effrayés par la menace terroriste qui en votant pour Bush lui accorderaient un premier essai de troisième guerre mondiale, donc, on peut dire que ces
lâches en sont au brouillon Bien vu Sylvie!
Pour l'amour tu me garderas c'est encore plus complexe. Il s'agit d'un rappel à l'ordre envers Bush à propos de son mépris de l'environnement. Sylvie dit en effet que pour la Moor (une
société implantée en Grande Bretagne récompensée trois fois cette année pour son respect de l'environnement) tu me garderas (c'est à dire me préserveras) C'est très fort, ça, Sylvie!
Plus simplement,
Tu risques de me plaire est un message pour celui à qui elle donnera son vote (Vartan se devine déjà citoyenne américaine)
Encore plus simplement
Quand le vent se lève est une allusion à l'opération Desert Storm.
Quant Ã
Donner c'est un jeu de mot avec la prononciation anglaise de Don A, auteur de
Rediscover the joy of learning, ce qui est une façon de rappeler à Bush qu'il faudra qu'il cesse de réduire à néant le financement de l'Education aux USA.
Franchement, 24 ans avant, elle est forte, Sylvie Vartan!