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Clickelnet ŕ 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel Ă Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen ŕ 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi ŕ 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum ŕ 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formĂ© s'Ă©tendit sur les pelisses mĂ©langĂ©es, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forĂŞt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'Ă©pice et de la vielle femme qui mangea son frère. GĂ©rard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de lĂ -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les annĂ©es passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les annĂ©es passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les annĂ©es passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les annĂ©es !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski ŕ 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth ŕ 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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StĂ©phane ŕ 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 09-02-2004 ŕ 18:10:29
Samedi 7 février 2004, 22h15.
RelĂ©guĂ© dans ma maison de campagne au fin fond de la Brie, livrĂ© au plus complet dĂ©sĹ“uvrement puisque privĂ© de Bide-et-Musique (panne de serveur oblige…), je dĂ©cide, une fois n’est pas coutume, d’allumer mon poste de tĂ©lĂ©vision et de me lancer Ă la recherche d’un programme bien soporifique pour finir la soirĂ©e en beautĂ©.
D’emblée, je zappe sur les chaînes allemandes, que curieusement, je reçois en très grand nombre. Bien que ne comprenant qu’imparfaitement la langue teutonne, pourtant si belle – et les chansons de Dschinghis Khan, de Nena ou de Toni Holiday suffiront à vous en convaincre – j’ai appris à apprécier les programmes de la télévision d’outre-Rhin : le formidable son de cloche du « Tagesschau » qui, toutes les heures, avec une ponctualité déconcertante pour un Français, réveille les Germains de leur coma éthylique ; les jodels joyeux et les « youpi yop » de braves et gros Bavarois en chemises à jabot et Lederhosen, tous les après-midi sur la Bayerischer Rundfunk ; les sitcoms de proximité, qui mettent en scène avec bonheur des Feldschützen polissons ou des infirmières gaffeuses que même la clinique de la Forêt-Noire n’accepterait pas d’embaucher ; les séries policières d’ex-Allemagne de l’Est, plus glauques et plus sordides encore que les pires épisodes du « Renard » et d’ « Inspecteur Derrick »…
Et ce soir-là , Das Erste, la première chaîne allemande, une véritable institution, me réservait une surprise de choix. Comme tous les samedis soirs, elle diffuse une grande émission de variétés aux allures de superproduction hollywoodienne, le plus souvent filmée en direct, qui relègue les émissions des époux Carpentier au rang d’aimable plaisanterie provinciale. Je regarde le nom du programme : ça s’appelle « Das Winterfest der Volksmusik ». Voilà qui est prometteur. Je zappe donc sur Das Erste.
Soudain, un spectacle merveilleux et surréaliste s’ouvre à mes yeux : dans un décor féerique d’amphithéâtre gréco-romain prisonnier d’improbables glaces, devant un bon millier de spectateurs (moyenne d’âge, 60 ans) éblouis par la performance, MIREILLE MATHIEU, l’ambassadrice intergalactique de la chanson française, la plus célèbre des Avignonnaises, toute vêtue de noir comme à son habitude ; celle-là même qui chanta « Together we’re strong » en duo avec le charismatique Patrick Duffy ; celle-là même dont les Nippons invoquent le nom divin pour se protéger des tsunami, tremblements de terre et autres calamités, la grande Mireille entonne avec conviction :
« Nooooon… rrrieeen de rrrieeen…
Nooooon… je ne rregrreeeette rrrieeen…! »
Aucun murmure, aucun éternuement bruyant, aucune fausse note, pourtant si fréquentes après deux longues heures de concert, ne viennent troubler la voix céleste de Mireille, qui égrène – en langue allemande ! – avec autant de brio et de puissance que la môme Piaf les couplets de cette superbe romance. Lorsqu’enfin sa voix s’éteint, un tonnerre d’applaudissements résonne dans la salle. Plusieurs spectateurs se lèvent même pour brandir, avec une légitime fierté, des albums de la diva, qui remercie humblement ce public si chaleureux : « Danke… danke schön ! » Apparaît alors le présentateur, un solide jeune homme en smoking, qui présente ses compliments à la star. « Danke schön, liebe Florian », répond-t-elle avec son accent du Sud si pittoresque. Après ces politesses d’usage, le présentateur, évoque la polyglottie de l’artiste :
– Liebe Mireille, Sie singen in Finnisch…
– Ja…
– In Russisch…
– Ja…
– In Japonisch…
– Genau.
Le jeune homme, impressionné, lâche ce simple mot : « Respekt ! » La foule en délire applaudit de plus belle. Un bandeau apparaît furtivement : « Tagesthemen gegen 22.45 Uhr », sans que l’on n’y prête vraiment attention, tant notre bonheur est grand.
Mais le spectacle n’est pas terminé ! Le présentateur se retire discrètement. Surgissent derrière Mireille deux danseurs en costume traditionnel grec, qui se lancent dans un sirtaki endiablé. La chanteuse attaque un refrain joyeux, dont je n’ai pas bien compris les paroles, mais qui commence ainsi : « In der Akropolis… » Un air qui sied parfaitement au magnifique décor antique dans lequel l’émission est tournée. Le public, visiblement conquis, bat des mains en rythme. Mais voici qu’un nouveau bandeau défile, gâchant mon plaisir : « Tagesthemen gegen 22.50 Uhr ». « Au diable les Actualités ! », m’écriai-je, « on n’interrompt pas Mireille Mathieu ! »
Tout à coup, la chanson s’arrête et les danseurs s’effacent. Mireille évolue désormais dans un décor qui rappelle la Place du Tertre, à Montmartre. Là , deux artistes font un portrait de la vedette, tandis que celle-ci chante avec entrain, accompagnée par un accordéon : « In den Kulissen von Paris… » et dépeint en musique les mille et une beautés de la Ville Lumière. Standing ovation pour Mireille Mathieu ! Le présentateur lui offre un splendide bouquet de rhododendrons, qu’elle accepte avec grand plaisir. Elle salue son public, manifestement émue… Danke, madame Mathieu. Deutschland liebt Sie.
Suit un numéro d’équilibristes bavarois, puis une espèce de chanson folklorique reprise en chœur par tous les invités. Le générique de fin laisse place au Tagesthemen et à l’imperturbable Ulrich Wickert, le PPDA allemand. Mais tout cela n’est rien, à côté du moment extraordinaire que l’on vient de passer… Davantage que la tour Eiffel, le TGV, la fusée Ariane et autres gadgets technologiques, c’est bien Mireille Mathieu qui est le symbole vivant de la France ! Alors, si comme moi, vous êtes devenus fous de Mireille Mathieu, si vous aussi avez vécu une E.M.F.R. (Expérience Musicale aux Frontières du Réel), que ce soit sur une chaîne allemande ou ailleurs, si vous aussi avez été malgré vous séduits par de semblables spectacles, dites-le… ici et maintenant !
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Bigbaba
Asile
Inscrit depuis le 26/11/2003
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 09-02-2004 ŕ 18:23:11
Salut !
Les allemands sont très forts pour cela !
Si tu regardes attrentivemernt les programmes de leurs télévision et notamment ZDF, tu verras que les émissions de variété populaires ressemblant à celle que tu as vues sont légion. Il y a même un TOP 50 regroupant, je suppose, les artistes populaires les plus appréciés.
Je me rappelle du "SonntagsKonzert" qui était diffusé le dimanche matin à partir de 11h. C'est une émission qui ressemble à ce que tu décris mais en plein air !
Sinon, la pĂ©riode de carnaval approche Ă grand pas et lĂ , Ă mon avis, les programmes de ce genre vont se multiplier…
Dans un autre genre, il y a aussi "Domenica In" sur RAIUNO. Cette Ă©mission dure tout le dimanche après midi pour se prolonger dans la soirĂ©e. On peut parfois assister Ă un festival de chansons italiennes de….qualitĂ©.
Encore !!
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zephyrin
Vent des blogs
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 09-02-2004 ŕ 18:35:27
Nooon, j'ai manquĂ© ça? J'avais pourtant zappĂ© sur "Das Erste" samedi soir (avec ce prĂ©sentateur en superbe costume marron/moutarde?) mais je n'ai pas eu la patience d'attendre notre mimi nationale…. Quel dommage!
Les allemands sont vraiment les meilleurs dans la variĂ©tĂ© kitsch….Surtout les chaĂ®nes publiques qui n'hĂ©sitent pas Ă passer ce genre d'Ă©missions en Prime time!( "Keine Wunder Land" par exemple sur la ZDF!)
En plus actuellement c'est Carnaval………
Recemment j'ai vu AlizĂ©e mais elle chantait en Français, malheureusement……
C' est très revigorant les soirs de grande déprime ;-)
social-traître
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 09-02-2004 ŕ 21:28:06
Pourquoi j'ai pas la télé ?
Parce que j'ai oublié de l'acheter.
Quoi de plus con qu’un corbeau sur un arbre ? (Laurent Cosaandey, penseur contemporain)
Un corbeau planté le bec dans un arbre (penseuse comptemporaine).
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Decibelfm
Omniscient
Inscrit depuis le 18/06/2002
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 09-02-2004 ŕ 22:06:35
Cosmogol, j'ai ADORE ta présentation.
La chanson sur Acropolis doit être la version allemande de Acropolis adieu, que j'espère diffuser un jour dans Ils ont osé, quand je l'aurais dénichée.
Du temps de feu la 5, il y avait des scopitones (l'ancĂŞtre du clip dans les 60s, pour les moins de 20 ans qui ne peuvent pas connaitre) entre les feuilletons de l'après-midi, et je suis parfois tombĂ© sur des trucs fabuleux, du genre Adamo qui chantait Vous permettez Monsieur dans une version internationale…
J'ai ça dans un coin, car j'enregistrais ces clips, ayant déjà en tête le concept de Ils ont osé.
ATTENTION: Ils ont osé contient des traces de Johnny, de Cloclo, de Sheila et même de Dalida - Tous les Jeudis à 20 H
decibelfm@bide-et-musique.com
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 10-02-2004 ŕ 00:56:38
Merci beaucoup, DecibelFM, ça fait plaisir de se voir complimenter par un connaisseur… :o)
Après quelques recherches, j'ai trouvé les références :
La reprise allemande de "Non, je ne regrette rien" est parue en 1985, sur l'album CD "Welterfolge aus Paris", chez Ariola (n° 610 511-222).
Le single "Akropolis adieu" est sorti en 1971 chez Ariola (réf. 10377 AT), avec pour face B "Der Sommer kommt wieder".
Quant à "Hinter den Kulissen von Paris", cette chanson est parue pour la première fois en 1969, toujours chez Ariola (réf. 14285 AT).
Vu le succès dĂ©lirant qu'a remportĂ© Mireille avant-hier devant des millions de tĂ©lĂ©spectateurs, toutes ces galettes ne devraient pas ĂŞtre introuvables outre-Rhin… Y a un bidonaute alsacien pour se dĂ©vouer ?
Quant aux scopitones et images d'archives de la Cinq, je crois m'en souvenir… ça s'appelait "Vive la tĂ©lĂ©", ça passait après le journal de Jean-Claude Bourret (encore un prĂ©sentateur vedette happĂ© par la galaxie…) entre 1987 et 1989. Souvenirs de quand j'allais pas encore Ă la maternelle ! ;*)
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 11-02-2004 ŕ 19:30:50
disposant moi mĂŞme d'une parabole (au fait Cosmogol, captes tu TV6 sur Astra 19 ?)
je me dois de désormais publier mon postulat : "sur les chaînes allemandes
du satellite passe au moins un bide, quelle que soit l'heure". Mes séances de
zap n'ont pas encore fourni de contre-exemple.
Si ça intĂ©resse quelqu'un d'ailleurs, j'ai "der pariser Tango", par Mireille M….
lalalalala pom pom.
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 11-02-2004 ŕ 22:00:52
Et alors finalement Cosmogol999 les infos ont commencé à quelle heure ?
Blague à part tu as vraiment des talents de narrateur (je suis obligé de le préciser voir ci-dessous).
Ich bin geboren in Baden-Baden. Mais il y a longtemps. Auf wiedersehen.
Je ne m'étonne pas que certains de mes messages disparaissent puisque je valide le message dans ce sens. Par contre je pense qu'il existe des censeurs qui n'arbitrent pas de façon équitable les différentes formes d'humour exprimées.
Si vous voulez un nouvel adorateur soyez plus tolérants.
Le Retour du Djéd'ail
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 11-02-2004 ŕ 23:08:48
Bon, je vois que mes aventures télévisuelles suscitent encore des éloges ! Merci donc, maître Djéd'Ail, que les forces* soient avec toi.
Pour rĂ©pondre Ă ta question, Ulrich Wickert n'a pu remplir son office de Tagesthemenensprecher qu'Ă partir de 22:53:45 prĂ©cises ! Je signale au passage que la rĂ©gie a attendu une dizaine de secondes pour lancer le gĂ©nĂ©rique : ça aurait fait mauvais genre s'ils avaient lancĂ© le journal Ă la 37ème, ou Ă la 41ème seconde… ;o)
Sinon, Dario, de quelle TV6 parles-tu ? De la chaine suĂ©doise, de la chaĂ®ne russe, ou bien de la chaĂ®ne Ă©rotique allemande ? Parce que, personnellement, je ne reçois aucun de ces programmes… (Ă mon grand dam, et je ne demande qu'Ă ĂŞtre abreuvĂ© de bides encore plus exotiques !)
*forces, n.f.pl. : grands ciseaux employés notamment pour tondre les moutons et découper des étoffes.
— BientĂ´t : Mundus Cosmogolis
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 11-02-2004 ŕ 23:46:16
Une question technique à celui qui prépare la grande Saga "Mundus Cosmogolis" attendue par de nombreux lecteurs/auditeurs :
Comment fais-tu pour stocker un aussi long nouveau sujet, en l'arrĂŞtant, en le reprenant, en consultant d'autres messages etc…?
Puis finalement en le produisant dans une forme et un fonds remarquable.
Est-il possible d'importer un texte de word et de le retoucher par exemple ?
Best regards.
forces du latin forfex;
Ah elle est forte celle lĂ !
et une bonne sœur sort dans le champs oĂą se trouve Louis de Funès…
— Gute Nacht
— Le Retour II du DjĂ©d'ail Ă Cosmogol999
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 12-02-2004 ŕ 01:47:46
Ouh là ! Je ne pensais qu'on pût un jour s'intéresser à ma manière d'écrire, mais bon, voilà quelques détails :
La prestation de notre Mimi nationale m'avait considĂ©rablement esbaudi, sans parler de son contexte… le Tagesthemen n'avait mĂŞme pas commencĂ© que je m'Ă©tais dit: "Faudra que je fasse un compte rendu, ça serait trop bĂŞte d'oublier une si belle performance" et tout de suite après j'ai pensĂ© "Je posterai sĂ»rement le texte sur le forum de B&M car comme on dit par chez nous : Les beaux contes font les bons amis (ou quelque chose dans ce genre)."
Du coup, j'ai Ă©crit le texte dimanche soir, d'une traite, en l'espace de deux heures. Je n'y ai apportĂ© ensuite que fort peu de modifications : j'ai rajoutĂ© quelques dĂ©tails sur les programmes de la tĂ©lĂ©vision allemande, j'ai abondamment puisĂ© dans mon dictionnaire de synonymes, en quĂŞte d'Ă©pithètes laudatifs… je n'ai mĂŞme pas ressenti le besoin d'enjoliver !
Ensuite, un bĂŞte couper-coller de Word au forum, je rajoute quelques balises HTML, des espaces entre les paragraphes, et le tour est jouĂ© ! A vrai dire, je craignais un peu que mon rapport tombât rapidement dans les oubliettes du forum, de par sa longueur et sa densitĂ©, mais les bidonautes se sont montrĂ©s Ă la hauteur. C'est vrai quoi : pas de rĂ©ponses du genre "tĂ© mĂ©saj i son tro lon mdrrrr" ou "wah tou cĂ© mo complikĂ© trrro LOL"… tous les forums que je gratifie de mes bons mots ne sont pas aussi mĂ©ritants ! ;o)
Quant Ă ma page personnelle, pas de panique ! Je ne sais pas encore exactement quoi y mettre, j'y rĂ©flĂ©chis sans cesse. Comme je ne suis pas un auteur très prolifique, faudra bien que je meuble ! Mais moi au moins, je n'achète pas mes meubles en solde chez Conforama…
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 12-02-2004 ŕ 11:07:56
je parlais bien du TV6 qui émet en clair et en direct des programmes assez surprenants.
c'est Ă©tonnant que Canalsatellite l'ait virĂ© du bouquet…
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 12-02-2004 ŕ 11:27:07
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Mireille Mathieu im Das Erste !
Le 15-02-2004 ŕ 15:28:33
Dernière nouvelle : ce dimanche, dans l'Ă©mission de Michel Drucker sur France 2, la grande Mireille vient d'interprĂ©ter, avec la flamboyance qui la caractĂ©rise, Une femme amoureuse qui est, je le rappelle, une reprise de Woman in love de Barbra Streisand… quelqu'un d'autre a-t-il assistĂ© Ă cette performance, quelque peu dĂ©calĂ©e dans une Ă©mission consacrĂ©e Ă la Formule 1 ?
Par ailleurs, dans mon compte rendu du 7 fĂ©vrier, j'Ă©crivais : "dans un dĂ©cor fĂ©erique d’amphithéâtre grĂ©co-romain prisonnier d’improbables glaces". Pas si improbables que ça, les glaces, car en ce dimanche 15 fĂ©vrier, l'Acropole d'Athènes est recouvert d'une Ă©paisse couche de neige… que voulez-vous, les alĂ©as de la mĂ©tĂ©o !
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