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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 02-11-2003 à 09:29:02
Ah ça, Jordy et Sébastien version accordéon, çà doit s'écouter au moins une fois dans une vie. C'est quasi de l'unplugged!
Les hommes t'en fait du Kitékat, Jeannine!
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 02-11-2003 à 10:37:58
Cela aurait pu étre pire, imaginez une version à la cornemuse…
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 09:51:34
Comment ai-je pu omettre les Young Gods?? Tout le bon temps de l'electronic body music qui virait déjà vers l'electro-indus (ça en fait des noms à la con, non?) Fad Gadget, Legendary Pink Dots, les tous premiers Ministry… mmmmmm! On devrait relancer le thread sur les gothiques :o)
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Alain Colas
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 07/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 10:17:03
Jill, a ce niveau, l'attaque musicale ne marchera pas. Je ne vois qu'une solution , le terrorisme pur, anonyme, qui pourra effrayer tes voisins confis dans leurs certitudes. En consequence, tu pisses dans la boite aux lettres, et tu chies sur leur paillasson.
Eleveur de bateaux.
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 10:23:24
Ah non! Les attaques uro-scatologiques, c'est vraiment pas drôles. C'est de la basse vengeance.
Les hommes t'en fait du Kitékat, Jeannine!
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Alain Colas
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 07/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 10:30:22
Le but de ces attaques n'est pas d'etre drole, c'est d'etre efficace. A partir du moment ou on t'emmerde nuit et jour avec PAtrick Sebastien et JOrdy, il n'y a plus de regles.
Eleveur de bateaux.
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 10:42:39
C'eût été mieux si Jill avait été en voisinage direct avec l'Enfer, lieu d'activation frénétique musicale de djeunz de rythme de danse vers Montparnasse…
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Dvorjack
Camé
Inscrit depuis le 25/05/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 11:41:51
t'en a de la chance Jill ,moi mes voisins doivent se tapper a fond les ballons du Michel Farinet grace a moi ^_^
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 12:34:16
Ce qui calmait net mes voisins italiens quand ils se mettaient à devenir _encore_ plus bruyants que d'habitude:
Rob Zombie, album "Hellbilly De Luxe"
Ra-Di-Cal..
Sinon, il te reste le bon vieux Cannibal Corpse des familles, qui, rappelons-le, a été sous-titré "grr grrr grrrr!" dans un film avec Jim Carrey (alors qu'il y a vraiment des paroles)..mais fais gaffe, Cannibal, c'est du gras qui tache :)))
Pour ca, moi j'ai de la chance, ma voisine est une vraie souris, on la voit pas, on l'entend pas…et de l'autre côté, c'est une vieille dame, qui est à l'hosto les 3/4 du temps…
Et le voisin du dessus, on en a "disposé" pour nous y'a pas longtemps… d'ailleurs ils arrivent pas à re-louer l'appart. C'est vrai que les traces de sang séché, incrustées dans le parquet, ca le fait moyen…
Bonne chance!
"Don't pay attention to me, nobody ever does…"
(Eeyore)
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 12:42:50
Moi ce qui a calmé mes voisins, c'est l'autocollant du club de tir que j'ai collé sur ma porte ;-)
"…et je m'en suis bien tiré"
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 03-11-2003 à 13:08:01
Perso, ce qui calme mes voisins…c'est ma gueule:)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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cyrilight
Buddy au lit
Inscrit(e) depuis le 26/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 11-11-2003 à 07:36:41
essaie du front 242 ou du cobra killer
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davidr
Psychopathe
Inscrit depuis le 04/11/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 11-11-2003 à 09:51:44
bon moi c'est ma musique des années 60 qui gène mes voisins généralement… a chaque fois que j'écoute mes vieux morceaux des années 60, y a toujours ma voisine qui me tire une drole de tête.. du genre "Y sort d'ou ce type? Il a l'air normal, et il écoute de vieux machins… " elle m'as même demander ce que je pouvais trouver à ce genre de musique… Quoi c'est pas bien à 33 ans d'aimer les musique des Année 60 ? Genre "The Hert, Paradise Lost" ou bien "The Hollies, Bus Stop" ou encore "Hermans Hermits, No milk Today " ?
Suis-je normal docteur ?
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wiz
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 11/11/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 11-11-2003 à 16:45:35
j'ai connu ce problème il y a des années avec un voisinnage qui écoutait fenêtres ouvertes du " Frederick François " qui comme chacun sait est le fils spirituel de Franck Michael, autre petit bonheur musical qui est capable de pisser une chanson dés quil peut inserer le mot " cœur" ou" amour" ou " femme" dans un texte à la con qui fait pleurer les poufs dans les kermesses …. je m'enerve là .. ;>)
Bref …………… j'ai demmenagé .
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tannis
Ping pong
Inscrit depuis le 04/06/2001
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 11-11-2003 à 23:29:56
Il existe 1 solution……..vivre dans 1 maison au fin fond du Cantal………. et plus de problèmes de voisinage.
-----------Autant en emporte les nazes !
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davidr
Psychopathe
Inscrit depuis le 04/11/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 12-11-2003 à 09:29:45
C'est cher dans le cantal ?
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 12-11-2003 à 09:38:31
Dans mon cas, c'est surtout lors des soirées de match de foot que le quartier devient pénible.
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 12-11-2003 à 14:46:07
Vivre dans le Cantal, un rêve de corbeau !!!
Il vaut mieux avoir affaire aux corbeaux qu'aux flatteurs, car ceux-ci dévorent les morts et ceux-là les vivants. (Antisthène)
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 12-11-2003 à 16:31:01
Une belle histoire pour corbeau,
Il était une fois, il y a fort longtemps, un homme simple d'esprit mais doté d'une épouse d'une beauté inégalable ce qui le rendait fort satisfait de son sort.
Et le soir pour tuer le temps /la télé n'existait pas encore) il se racontaient mutuellement de magnifiques légendes.
Moralité: Le corps beau et l'heureux narrent:)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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shrad
Psychopathe
Inscrit depuis le 06/05/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 12-11-2003 à 19:02:09
faites le test, regardez le debut ensuite la fin de ce thread sans en lire le millieu… vous verrez que la difference est a couper le souffle
si on separait chaque cacahuete des threads d'origine dans un autre thread, ca ferait une chaine sans fin de carabistouilles
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 12-11-2003 à 19:42:27
Jill, maintenant c'est bon, tu as toutes sortes de propositions pour te soulager de tes voisins. La solution la plus simple restant d'aller les voir et leur demander gentiment (mais fermement )de changer la face du disque.
Si malgré tout, ils persistent, imprime nos petits conseils et montre leur en leur disant gentiment (mais fermement) que tu es prêt à essayer chacune des solutions proposées… Tu verras bien leur tête.
Bien sûr, dans le pire des cas, il reste la lettre au syndic de l'immeuble, mais là ce n'est plus très drôle.
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 12-11-2003 à 20:00:39
Tropezski = Trop fort ;-D
Il vaut mieux avoir affaire aux corbeaux qu'aux flatteurs, car ceux-ci dévorent les morts et ceux-là les vivants. (Antisthène)
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Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 13-11-2003 à 12:47:16
Pour mon premier thread, je n'aurais pas imaginé un résultat pareil… cette navigation à vue entre Marilyn Manson et Jordy a été très vivifiante !
Notons quand-même que je n'ai jamais été partisant d'une guerre sonore, souvent mise en avant ici, mais qui - en effet - n'aboutirait à rien de bon.
L'univers étant en perpetuelle expansion, il n'y a pas de raison que la connerie ne suive pas, et il faut donc me résoudre à vivre près de voisins qui en repoussent la limite à des niveaux inédits. Ces jours-ci, ils ont dû acheter le DVD d'un spectacle de Dany Boon, qu'il passent en boucle…
Mon deuxième thread sera plus sérieux et axé sur l'évolution de la vitesse des B.P.M dans la new-wave de 81 par rapport à la High-Energy de 85, à mettre en parallèle avec l'émergence du beat Trevor Horn période Frankie goes….
Histoire d'évacuer Jordy une fois pour toute…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 13-11-2003 à 13:58:51
C'est dommage parce que "dur d'étre un bébé" façon Art of noise cela aurait pu étre sympa!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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CapitaineDaube
Mi-joté Mi-jeté
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 13-11-2003 à 15:02:39
Ca me rappelle d'une fête de la musique où la rallonge de la sono d'un groupe de hard avait le bon goût de passé sous mes pieds. Débranchée, le groupe continua à jouer tel un poulet mort pendant encore quelques minutes.
Il y a toujours cette solution. contre Jordi et companie fais appel à France Gall:
Débranche
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 13-11-2003 à 15:07:47
Si ce message s'adressait à Claude François, elle l'a chanté 6 ans trop tard…
"L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 13-11-2003 à 17:54:34
excellent :-)
Si l'on recensait toutes les blagues inventées sur le sujet depuis 25 ans, y'aurait de quoi faire un bon bouquin.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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En guise de conclusion
Le 13-11-2003 à 22:40:26
Nous ne savons de quoi sera fait ton prochain thread, mais enlève ton masque, Jill, tu es une copine de Jack Lang.
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 13-11-2003 à 22:41:18
Tu veux dire que Jill est un travelo?
Merde à celui qui le lira.
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Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 13-11-2003 à 23:58:23
Attends, que je me tâte le paquet…. grmmm hmmm… OUF !
Ben non, je suis bien toujours un gars, cher Tryphol.
Mais, perque Jack Lang ?
Dans la série blagues à propos de Clo-Clo, j'ai trouvé celle-là :
"Qu'est-ce qui prouve que Claude François n'était pas corse ?
- T'as déjà vu un Corse mourir avec une ampoule dans la main ?"
On peut trouver mieux…
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