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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:14:31
Einstürzende Neubauten sur B&M, c'est comme la comète de Halley, ça n'arrivera qu'une fois tous les 76 ans, faut bien regarder… Je me demande si, à force de tâter du Pit&Ric, on est pas un peu obligé de se remettre une pincée de D.A.F ou de Venom (suivant qu'on est Mini Moog ou Gibson Flying Five).
En Suisse on avait ( on a toujours..) les Young Gods, si ça évoque qq chose à qq.. Je leur ai prété mon home studio pour des copies de bandes DAT (en 88 c'était classe, le DAT..). On a la place qu'on peut dans l'Histoire de la musique, hein…
En tout cas, pour mon 'blème Sébastiano-Jordiesque (je rentre chez moi dans une heure, j'ose pas imaginer ce qui m'attend ce week-end..) ça fait un bien fou de lire tout ça… :-) Jill
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:18:03
En effet, les œuvres de Messiaen sont un remarquable émétique. Je conseille aussi les études atonales de Schönberg ou de Stravinski : parfait pour installer une ambiance glauque dans tout l'immeuble.
Sinon, je suis relativement privilégié en ce qui concerne le tapage nocturne. Bon quand j'étais petit, j'avais bien un voisin qui jouait de l'hélicon (pon pon pon pon !) ; quand il soufflait dans l'instrument, ça faisait vibrer les vitres et s'écrouler mes châteaux de cartes, mais à part ça…
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:19:53
Avec un peu de chance, tes chers voisins vont faire une nouba ce week-end et tu vas avoir droit à l'intégrale Sébastien-Jordy!
Tous les soirs on ira faire ' La fiesta! la fiesta! '
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:21:42
Fais des K7 (ça n'a jamais été classe, excepté les super-chrome) et tu auras peut-être bientôt ta propre émission sur B&M : "Ce qu'écoutent mes voisins".
Si la première émission a du succès, je vous ferai une compile des films de guerre que mon voisin du dessous écoute la nuit sur son "home cinema son thx super dolby surround incredible effect" (je me régale, l'isolation phonique brille par son absence…)
"L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:25:09
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Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:30:58
Ouais…. depuis l'invention des clavinovas et autres pianos électriques avec prises pour écouteurs on croyait avoir vaincu les pianistes du dimanche, et voilà que débarque……. :
le ÔMMMM cinéma, pompe à fric pour la nouvelle génération de cyber-techno-bœufs qui se ruent sur l'intégrale de Rambo en double couche (le cas de le dire..) 5.1 surround, avec boîte en métal et photos bonus de la Kalachnikov. Leur combat, à ces zouaves, consiste à atteindre avec leur caisson de basse la même puissance sonore que ce qui sort ldu pot chromé tuning de leur Audi métallisée.
Je crois que la chasse aux cons n'arrivera jamais à éteindre l'espèce.
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:37:54
Tout à fait d'accord avec toi, Jill. Petite consolation : dans 30 ans, le ôme-cinéma aura probablement fait autant de sourds que Rammstein et le Concorde réunis. Du coup, nous les bidonautes, on pourra écouter du Farinet AUSSI FORT QUE L'ON VEUT ! La vie est bien faite, non ?
A moins que d'ici là ils n'aient trouvé un moyen pour déboucher les sourds. :*D
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:47:14
Ah oui, c'est vrai : les "Young Gods" sont suisses!… Mais jJe ne me souviens plus si les "Coroner" le sont aussi ou non…
Dans le genre brutal, y'a aussi "NIN" : c'est pas mal, ça, pour se venger à coup de décibels bien saturés!
Dans le genre "rengaine", je te conseillerais bien "Einstein On The Beach" de Glass. Moi, j'adore. Mais d'expérience, les gens qui n'aiment pas ça, alors en général, ils n'aiment pas du tout…
"La vengeance est un plat qui se mange…"
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 16:58:08
Dans ce qui précède, j'ai vu quelques solutions que nous pourrions qualifier d'extrémistes. Car non content de faire ch…. ses voisins, Jill va finir par se mettre à dos tous les gens de son quartier voire, les jours de grand vent, de tout Genève
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 17:01:07
De toute façon, révérer Farinet, c'est déjà une forme d'extrémisme…
Alors y'a plus qu'à assumer ensuite, et le tour est joué!
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 17:03:14
Petite suggestion stratégique qui ne vaut que ce qu'elle vaut : lorsque pour son malheur le voisin indélicat fait brailler Sébastien ou couiner Jordy… avec ton épouse, simulez vocalement le boogie woogie d'après les prières du soir, mais genre c'est jamais arrivé aussi fort… le voisin va forcément baisser le volume pour vérifier qu'il a bien entendu ce qu'il a entendu… et vous, ben vous aurez gagné un fou-rire et le son moins fort.
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Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 17:11:04
Maintenant que j'y pense, dans la série "ça sert à rien de résister" j'ai eu droit ce matin, dans l'ascensur d'un grand magasin, à : " I was made for lovin' you" de KISS, en version muzak avec violons crèmeux et cymbales.
Plus rien m'étonne.
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 17:13:21
Vaut peut-être mieux çà que du Clayderman!
Les hommes t'en fait du Kitékat, Jeannine!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 17:15:56
Si ça se trouve, c'était en fait la reprise du Rondo Veneziano!…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Attention Danger!
Le 31-10-2003 à 17:18:00
Suite à la Petite suggestion stratégique qui ne vaut que ce qu'elle vaut proposée par notre Towtue Favowite, un petit commentaire qui vaut bien ce qu'il vaut: Mieux vaut ne pas entamer ce genre de procédure conjugale systématiquement dès la moindre attaque Sébastienne voisinale, car il pourrait s'ensuivre chez vous deux une réaction pavlovienne aux conséquences fort désagréables.
Il y va de la vie amoureuse de votre couple, que celle ci ne dépende pas de l'écoute de ce morceau^^^
Car là ce qui va tourner autour des têtes ça s'ra plus les torchons.
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 17:19:45
Merci Tryphol. J'ai bien failli le rajouter en signature.
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Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 17:20:48
Ah non, je suis pas d'accord… Clayderman c'est fait pour ça, c'est à sa place. mais là , on mélange tout, Metallica ou KISS dans un ascenseur, et pourquoi pas du Brel ou du Barbara comme alarme voiture ?
Note, ça aurait son charme… un mec tenterait de fracturer la porte de notre caisse, et l'alarme sonnerait " Ne me quiiiiite pas".
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 17:22:03
simulez vocalement le boogie woogie d'après les prières du soir, mais genre c'est jamais arrivé aussi fort
Et en plus, si vous ne simulez pas………
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 18:12:45
Je ne savais pas que Sproutch et y@tt@ s'étaient mis en ménage. Félicitations à vous deux. Et toutes mes condoléances à ta famille, Jill, parce que mieux vaut crever que d'avoir ces deux-là comme voisins.
Merde à celui qui le lira.
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RefluentMistou
Race poutine
Inscrite depuis le 07/08/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 31-10-2003 à 22:48:38
On ne peut rien contre un fan de Jordy. C'est un état d'esprit trop détérioré (regardez PAS mes favoris svp).
Mes sympathies.
Rhââ lovely
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French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 01-11-2003 à 00:06:58
Les Youngs Gods, pas bête. D'abord ils sont Suisses, pas très gentils (c'est pas du Juvet), et il y a sur leur album L'eau rouge un morceau très approprié à la situation vécue par Jill : Crier les chiens. Ça déménage pas mal.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 01-11-2003 à 14:31:08
Bon d'accord, j'arrète Jordi et je mettrais du Boulez à la place…A genève on est arrangeant;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 01-11-2003 à 17:20:39
non…. impossible que tu sois mon voisin. Le prototype que je cotoye m'a demandé l'autre jour comment fonctionnait l'interphone… alors d'ici à ce qu'il soit sur internet, on aura le temps de voir les Rubettes en première partie de U2.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 01-11-2003 à 17:23:18
tu cotoye un coyote?;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Jill
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 01-11-2003 à 17:28:03
je cotoye un coyote qui a un yacht
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 01-11-2003 à 19:35:38
Euh, tu es sûr que ton coyote ne te mène pas en bateau avec son yacht ?
"Un yacht ! Pfuuu. Et pourquoi pas une dédidace de Farinet pendant qu'on y est ?"
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sumo_kiri
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 01-11-2003 à 19:50:38
Tu te branches sur bide-et-musique et tu mets le son à fond de balle toutes enceintes tournées vers chez tes voisins. Au moins tu fais dans la diversité!
Ahhhh!…. Dennis!
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Bouletto
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 03/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 02-11-2003 à 01:17:11
Personnellement j'ai un voisin musicien, le genre à se retrouver sur bide et musique dans 10 ans. Il m'a congratulé pour mes goûts musicaux après avoir entendu chez moi du Brassens, du georgius et du Fréhel. Depuis que je me suis mis à b&m et que c'est Michel Faninet et les Calamités qui poussent la chansonnette au travers des murs, j'ai l'impression qu'il détourne les yeux quand il me croise dans le couloir.
A mon avis je ne vais pas tarder à trouver une pétition dans ma boite-aux-lettres, ou plus vraisemblablement une chouette clouée à ma porte.
Bref, les voisins c'est l'enfer, la preuve j'en suis un.
Amour sur vous, bidophiles qui pouvez me comprendre.
Love les bides! Remplaçons Luc Ferry par Michel Farinet!
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cyrilight
Buddy au lit
Inscrit(e) depuis le 26/10/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 02-11-2003 à 08:58:47
tu peux essayer les cobras killers aussi !
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ganache
Boulanger auriculaire
Inscrit depuis le 10/03/2003
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Re: Les voisins de l'ENFER !
Le 02-11-2003 à 09:25:03
Moi parfois je râle d'habiter la campagne et de ne pas avoir l'Adsl par exemple.
Mais quand je lis tout ça je me dit que je suis bien là en fait, entouré de corbeaux et de tracteurs, je peux écouter ce que je veux quand je veux à la puissance que je veux.
Par contre mon voisin qui n'est pas mitoyen tiens un bar.
C'est trés calme sauf pour la fête de la musique, ou là généralement il installe un parquet salon et là nous avons droit au bal musette toute la nuit !
Mais bon c'est une fois par an donc ça va encore…
Mais j'ai déjà entendu 'Dur dur d'être un bébé" ou "le petit bonhome en mousse" à l'accordéon et cela fait partie des choses que l'on oublie pas….
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