| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
-
Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
-
Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
-
Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
-
Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
Alain Colas
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 07/10/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 30-10-2003 à 23:38:04
Vinylman a raison, au moins pour Magdalena. J'ai aime une femme qui venait de Palma, comme dans la chanson. Depuis, quand je l'entends, je me souviens, et hop, je redeviens une grosse merde.
|
stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 31-10-2003 à 08:34:11
Je vais essayer de faire un compliment à Julie Pietri: elle chante mieux que Suzanne_A…
"On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
|
molypop
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 29/11/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 03-12-2003 à 14:59:52
là vous etes durs avec ma petite JuJu,je voudrais quand meme vous rappeler qu' un grand nombre de françaises se font lifter,vers la cinquantaine;85% selon un sondage des anneés 80
normal;avec les tonnes de boursin qu'elles ingurgitent ça se detend de partout!
|
McEnroe
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/12/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 03-12-2003 à 15:58:48
Grâce à TF1, Julie sort du Piétrin
La plus mauvaise vanne de l'année, et de loin
|
stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 04-12-2003 à 08:48:07
McEnroe, bienvenue au Club! Je pense que Abdokro et Vnylman seront tout à fait d'accord pour ton adhésion…
si ça continue comme ça, je vais être détroné de mon statut de caramel mou!
|
vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 04-12-2003 à 16:52:32
S'il adhère, Julie souhaiterais la bienvenue
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus"
|
Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 04-12-2003 à 17:44:18
Je valide !
(attention à la médaille en chocolat, nous voilà 4 à prétendre au podium)
"Go ahead… make my day"
|
McEnroe
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/12/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 05-12-2003 à 08:56:11
Ouais !
Quel est le but du jeu ? Faire les pires jeux de mots, c'est ça ?
|
CapitaineDaube
Mi-joté Mi-jeté
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 05-12-2003 à 09:14:10
McEnroe est-ce une joulie contrepietrie ?
Un instant si c'est le bide, et
|
Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
|
Re: Julie Piétri
Le 05-12-2003 à 09:18:05
Réponse à McEnroe : non !
un jeu de mot ça va, trois, bonjour les dégats.
|
Xnedra
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 09/08/2004
|
Re: Julie Piétri
Le 09-08-2004 à 11:26:14
Moi je l'aime Julie… Pis elle à l'air sympa comme tout… elle fait des beaux bides et elle doit qd meme avoir un cerveau sous son lifting vu que son vrai métier c'est orthophoniste!
Chaque solution apporte de nouveux problèmes… (Loi de Murphy)
|
hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 09-08-2004 à 23:33:41
Oui, certainement, mais avec le recul son retour n'est pas très probant: "Si on parlait de ma vie" publiée en single en février, n'a fait qu'une timide incursion au hit-parade. Par contre, pour la télévision, elle assure, elle est toujours très souvent invitée notamment pour chanter "Eve lève-toi" ou "Amoureux fous" en duo avec Herbert Léonard! Elle est toujours une invitée "régulière" sur les plateaux de télévision, malgré l'échec commercial répété de ses disques depuis "Eve lève-toi"!
|
Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
|
Re: Julie Piétri
Le 09-08-2004 à 23:37:13
c'est l'inconvénient de beaucoup d'artistes les médias préfèrent diffuser les anciens gros succès que les nouveautés : lorsqu'un artiste sort simultanément un nouvel album et une compil', il est fort à parier que l'album de nouveaux matériels sera un flop et la compil' un succès et pourtant c'est pas parcequ'on a eu un succès une fois qu'on ne peut pas être productif une ou plusieurs autres fois
Jocelyn pique des taies (à Athènes)
|
hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 09-08-2004 à 23:49:14
Tout à fait d'accord avec toi Lezardpion, mais à vrai dire, le dernier vrai TUBE de Julie Pietri est bien "Eve lève-toi" (c'est d'ailleurs son dernier single d'or en date, un (léger) signe!) et ça date de 1986. oui, depuis, elle a fait plein de trucs "Nouvelle vie" qui avait moyennement fonctionné en 1987, un autre single "Immortelle" en 1988 qui n'avait pas pénétré le top 50 à l'époque, un album "La légende des madones" apparemment réussi mais qui n'a pas trouvé tellement son public, un retour plus que mitigé en 1995 avec une compil et quelques nouveaux titres, mais surtout en 1996, un petit détour dans le style" émouvant à l'eau-de-rose" en interprétant le générique de "Dans un grand vent de fleurs" une série romantique diffusée à l'automne sur FRANCE 2 qui avait eu du succès. La chanson, interprétée par Julie, avait grimpé sjusqu'à la trente-cinquième (ou quelque chose comme ça) place du hit-parade. un succès mitigé.
Et enfin, un retour en 2003 et 2004 (après l'émission de "Retour Gagnant" diffusée en mai 2003), pour une compil' qui, je pense, a marché, et un single "Si on parlait de ma vie" resté deux semaines (ou trois) au hit-parade!
Effectivement, la liste des activités de Julie depuis 1986 ("Eve lève-toi") est bien longue, mais pas vraiment couronnée de succès commercial. Par contre, il paraît que dans les galas en province, elle assure du tonnerre!
|
Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
|
Re: Julie Piétri
Le 10-08-2004 à 05:49:49
il suffirait qu'un million de personnes achètent son disque pour qu'elle soit disque de diamant
y a rien de plus simple …
|
McEnroe
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/12/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 10-08-2004 à 12:26:22
Y aura-t-il un prochain "Retour gagnant" ? Et d'ailleurs, qui a gagné le dernier ? (c'est drôle, ils ont vraiment un don pour se faire oublier, les chanteurs qui vont là dedans)
I can't lose against such a bum !
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 10-08-2004 à 14:35:45
c'etait Jean Luc Lahaye
Filled with a Chris
|
hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 10-08-2004 à 18:25:26
Et le single de Jean-Luc Lahaye sorti après l'émission s'est bien classé au hit-parade, sans aucune promotion de la part du chanteur! (Je dis "chanteur" parce qu'"Artiste" ne lui conviendrait pas vraiment!)
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 10-08-2004 à 18:58:57
oui mais le suivant nettement moins bien
Filled with a Chris
|
haddock
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 16/08/2002
|
Re: Julie Piétri
Le 11-08-2004 à 11:35:23
Et "Le fabuleux destin de…", c'est pas de la promo ? Et "C'est mon choix" ? Je crois que dans ces émissions-là , Jean-Luc a vraiment touché son public… D'où son (relatif) succès.
|
hug
Festival ^^^
Inscrit depuis le 05/04/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 11-08-2004 à 18:07:43
POur en revenir à Julie, elle a quand même participé à "Incroyable mais vrai!" l'émission dont Jean-Pascal Lacoste ^(par rapport auquel Steevy de "ON A TOUT essayé" passe pour Albert Einstein), the brain of the century! (Le cerveau du siècle) (Evidemment, c'est du second degré!) Non mais elle est quand même prête à faire une émission avec ce Guignol sans culture ni talent pour se montrer, c'est pas un peu honteux, ça!
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 11-08-2004 à 18:13:01
Quel talent, décidément!
psst: ^^^
|
goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
|
Re: Julie Piétri
Le 18-08-2004 à 14:44:41
Dire qu'il suffirait que les gens ne l'achète pas pour que ça ne se vende pas…
Coluche, in "Misère" de Jean-Louis Chautard et Gérard Grandjean sur une musique de Pierre Bénichou et Marie Grospierre ;o)
|
Djibchris
Gros minet
Inscrit depuis le 20/09/2002
|
Re: Julie Piétri
Le 18-08-2004 à 18:50:45
Il vous reste à écouter un de ses vieux album " la legende des Madones ", vous vous rendrez compte que julie en a !! ( du talent !! )
A quand un album de cette qualité ?
djibchris
Le spécialiste Julie Bataille
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 18-08-2004 à 18:52:08
Quelle bonne idée! Rien que d'y penser je suis piétri d'émotion.
Comme personne ne se désignait pour la faire…
|
Djibchris
Gros minet
Inscrit depuis le 20/09/2002
|
Re: Julie Piétri
Le 18-08-2004 à 19:01:07
Eh ! notre ami Tryph a de l' Humour !! ; )
djibchris
Le spécialiste Julie Bataille
|
vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 18-08-2004 à 20:33:50
Tryph a de l'humour, certes. Mais ne se serait-il pas inspiré de ma première intervention ci-dessus ? ;-)
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus" (cf le message de Goudurisk)
|
bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
|
Re: Julie Piétri
Le 18-08-2004 à 20:39:16
Le farceur sonne toujours deux fois…
Si tu es boulangère et que tu t'ennuies dans la farine, tu peux compter sur moi pour faire lever la pate, Eve…
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Julie Piétri
Le 18-08-2004 à 21:08:38
Ah merde, parfois julie mal les threads!
Rendons à Frolic, pardon, à César ce qui est à César! Vinylman, me absolvo!^^^
|
Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
|
Re: Julie Piétri
Le 20-08-2004 à 16:51:20
Allons allons messieur n'evelevons pas trop la voix contre cette merveilleuse artiste qui nous refait decouvrir a chaque fois la vraie puissance des rayons UV et la gloire du lifitng et moi j'en suis amoureux fou.
Sur ce moi je retourne à Chateauvallon retrouver le seul qui a merite de faire un duo avec elle
Mon amour de bide je suis venu du bout du monde pour te trouver
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|