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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 12:11:15
On le sait rarement, mais notre bête à cornes favorite mène en fait une double (au minimum) vie : outre la maintenance de notre site de référence le jour, elle exerce également la nuit et en parallèle une fructueuse carrière d'actrice dans le cinéma d'espionnage.
Mais oui! l'agent secret "Jen Bond" n'est autre que notre Moo nationale!
L'intré-pi-de agent du "Bureau des Ecrémeurs Unifiés dans le Rétamage des Récalcitrants Ennemis" (B.E.U.R.R.E.), c'est elle et rien qu'elle depuis toujours!
A titre de preuve, je vous livre ici sa longue filmographie détaillée :
Dr Moo (1962)
Bons laitiers de Russie (1963)
Cowfinger (1964)
Opération tonnerre-de-bœuf (1965)
On ne vit que foie de veau (1967)
Au service secret de sa Meuhjesté (1969)
Les dix meuh sont éternels (1971)
Vivre et laisser Moo rire (1973)
L'homme en piste au lait d'or (1974)
L'espion qui meuh-meuh (1976)
Moo-raker (1979)
Rien que pour vos meuh (1981)
Octo-du-pis (1983)
Dangereusement veau (1985)
Ruer n'est pas jouer (1987)
Permis de ruer ("A Moo to a veal" 1989)
Golden Heidi (1995)
Deux meuh ne meurent jamais (1997)
Le Moo ne suffit pas (1999)
Mais on aurait bien tort de sous-estimer les "seconds rôles", qui ont grandement contribué au succès jamais démenti de cette longue série :
- le secret Meuh, son irascible chef
- Mademoiselle Meuhneypenny, sa fidèle secrétaire, qui échange force jeux de mots avec l'agent Bond - plaisanterie ou séduction ?
- Q-de-vache (et merci de prononcer à l'anglaise, sinon je vais me prendre des baffes!…), l'inventeur de ces gadgets délirants qui rendent bien service à notre héroïne au cours de ses missions (à commencer par le célèbre pis-tolet qu'elle aime à tenir fièrement entre ses pattes croisées sur sa poitrine)
Au sujet de ce dernier, on murmure d'ailleurs qu'il serait aussi l'inventeur de la non moins célèbre bat-moo-bile du super-héros baratteman…
Alors rendons-lui hommage ici une nouvelle fois, car je suis persuadé que vous la découvrez désormais sous un jour complètement nouveau!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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flyingcow
Torpédow
Inscrit(e) depuis le 22/01/2002
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 12:31:49
Alors ça au réveil, ça fait du bien, j'suis morte de rire :p
Damned, me voilà sans couverture maintenant… moi qui pensait être Incownito !
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 13:44:42
Ben si notre agentesse secréte est morte, qui va la remplacer ?
Quand le corbeau sera blanc et la neige noire, je cesserai de t'aimer…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 14:05:28
… j'en sais rien! Austeack Powers, peut-être ? Ou son jumeau, Tétine Powers!
Et d'autre part, je viens juste de trouver dans l'avatar de notre "double zéro" une autre preuve irréfutable de tout ce que j'avance. Visez un peu : cette cible qui se balade ne vous évoque rien ?!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 14:36:54
Beau travail Crik Viders, j'en suis soufflé :o)
Notre MoOoh méritait bien ça.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 15:04:43
Joliment travaillé tout çà . Tous ces jeux de meuh sont loin d'être lait ! :-)
Les hommes t'en fait du Kitékat, Jeannine!
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DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 15:12:13
Très belle filmographie, son apogée étant à mes yeux "The spy who milked me", avec l'excellent Mike Mooyers !
C'est l'enfer, c'est la bataille
djmanolo@bide-et-musique.com
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 15:16:53
flyingcow, ik koe van jou ! ;o)
jeu de mot flamand… intraduisible
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 15:26:48
Diable, Manolo s'y met aussi!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 16:29:54
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 16:44:39
… ou "l'espion qui venait du foie" ???
Si j'osais, je ferais même référence à un petit film méconnu mais petite comédie d'espionnage bien sympathique avec en vedette Dennis Quaid et Kathleen Turner.
Titre français : "Pas de vacances pour les Blues"
En anglais, je propose : "Undercover bouse"
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 16:55:25
En approfondissant, tu aurait même pu proposer: "Under cow, faire bouse".
Cà vole très bas, là !
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 16:58:16
Nous nous améliorons tous à vue d'œil ici : c'est une certitude, Nicolaou a du souci à se faire!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 18:00:18
Il faut tout de même rappeler qu'avant de devenir une star du film d'espionnage, FC a pas mal galéré dans les seconds rôles, notamment dans de nombreux westerns de série B. Après quelques tentatives vite abandonnées dans des scènes de rodéos (une vache qui vole au bout du lasso, bof), elle s'est cantonnée dans la figuration (il faut bien paître !) et a fini par apparaître dans quelques classiques du genre : le Train sifflera trois fois, le Dernier train de Gun Hill, Trois heures dix pour Yuma… (C'est elle qui regarde passer les trains)
C'est gentil chez vous madame. Dommage que ça sente le poisson.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 23:35:30
Pfff vous plaisantez! Il y a un film de suspense intense où Moo est en tête d'affiche contre un méchant qui fait pis que pendre!!!
kindergarten cowp^^^
— quoi? qu'est-ce qu'il va dire le décibel? ^^^
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 14-06-2004 à 23:39:42
Aie aie aie aie aie aie aie aie aie…. le décibel d'or va pas apprécier… :p
Ca arrive même aux meilleurs ^^^
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 15-06-2004 à 00:00:04
Oah non hé c'est de la triche parfois, le bouton "éditer"… j'aurai du attendre un peu plus. Je me fais finalement avoir par le poids de l'expérience face à l'impétueuse bleusaille.
Je me venge en disant que ton rattrapage, ben il est moyen voila, paf.
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Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 15-06-2004 à 08:55:26
Snark je crois que tu as oublie en 2002 Meuh un autre jour et un autre long metrage non officiel tourné dans les années 80 je crois Ja-meuh plus Ja-meuh
Et dans un autre chapitre on ne l'aurait pas également croisée dans chapeau meuh-lon et bouses de cuir?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 15-06-2004 à 09:01:23
Exact. Cela s'explique : j'ai basé mon travail sur la liste des films présents dans le grand coffret qui était sorti en fin d'année dernière! Et quant au "non officiel" que tu mentionnes, je l'avais complètement "zappé" pour la même raison…
De la même façon, j'avais gardé en réserve "Mammouth Royale" avec David Niven. Et pourtant, celui-ci est bien tiré d'un roman de Ian Flemming, donc on peut le considérer comme un "officiel" !
Mais de toute manière encore, une "œuvre" n'appartient plus à son auteur dès lors qu'elle est finalisée, n'est-ce pas ?! Alors à vous de jouer à présent!
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 15-06-2004 à 09:17:05
Donnons maintenat a nos amis britanniques les titres originaux
Dr Moo (1962)
From Russia with milk (1963)
Cowfinger (1964)
Thundercow (Tom Jones, 1965)
You only milk twice (1967)
On her cowjesty sercret service (1969)
Dia-Cows are forever (1971)
Drink and love milk (Paul McCartney & The Wings, 1973)
The man with the golden cow (1974)
The spy who milked me (1976)
Moo-raker (1979)
For your moos only (1981)
Octo-du-pis (1983)
Rectificatif pour Snark A Moo to a veal c'est ici (Duran Duran, 1985)
The mooing daymilks (A-Ha, 1987)
Licence to veal (Ici c'est Gladys Knight, 1989)
Golden Heidi (Tina Turner, 1995)
To-moo-rrow never dies(Sheryl C(r)ow, 1997)
The moo is not enough (Grabage, 1999)
Moo another cow (Madonna, 2002)
Mon amour de bide je suis venu du bout du monde pour te trouver
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 15-06-2004 à 09:29:55
Moi, en 1971, je verrais plutôt "Di-moos Are Forever"…
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 15-06-2004 à 10:40:27
OK mais alors j'ajouterai Casimoo royale dans la liste réalisé par l'incroyable Moody Allen [ raté… c'était par John Huston…]
Mon amour de bide je suis venu du bout du monde pour te trouver
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bill_baxter
Accro
Inscrit(e) depuis le 10/03/2004
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 15-06-2004 à 21:42:21
En fait pas que John Huston… il y a eu 4 réalisateurs, d'où un montage bizarre ( John Huston / Ken Hughes / Val Guest / Robert Parr). Woody Allen y joue le personnage de Jimmy Bond… C'est un film bourré de références entre autres à "What's new pussycat ?"… Il y a une pleiade d'acteurs qui viennent y faire les seconds rôle dont Belmondo ou Mastroiani (uncredited pour ce dernier)
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 16-06-2004 à 08:44:31
Mais vous avez oublié le meilleur : le film ou elle arrive à s'évader pendant la guerre en prenant un prisonier avec elle "La Meuh et le prisonier."
Elle seule s'évade dans cette apogée, donc elle seule à la CLASSE !!
Quand le corbeau sera blanc et la neige noire, je cesserai de t'aimer…
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Sumywada_Kenji
Taka Takata
Inscrit(e) depuis le 03/06/2004
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 16-06-2004 à 08:44:47
Autant pour moi je me souvenais de woody allen acteur mais je croyais qu'il avait également participé à la réalisation mea culpa
Faut que j'arrete de sortir le soir moi résultat des courses au bureau c'est n'importe quoi et sur le forum de B&M c'est pas mieux
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rauwolfia
Dépendant(e)
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 16-06-2004 à 12:02:47
dans un autre genre il y a matrix cow…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 16-06-2004 à 12:24:41
Oui, c'est vrai, cette vidéo archi-connue circulait il y a 3-4 ans.
Pour ceux qui l'ignorent, elle est en fait tirée d'un vrai film : "Kung Pow - Enter The Fist", de et avec Steve Oedekerk, qui est en fait le détournement d'un film mineur asiatique du début des années 70, sur lequel le sieur Steve a incorporé moults effets spéciaux digitaux et dialogues pour en faire une chose assez hilarante, et particulierement avec le doublage francophone québécois d'origine. Ce qu'il a fait du film s'inscrit directement dans l'esprit de Woody Allen qui, avec son "Tiger Lily", avait déjà fait subir les mêmes outrages à un petit film noir méconnu.
A noter aussi : Steve Oedekerk est également connu pour ses parodies de grands classiques, dont les acteurs sont… des doigts costumés et animés avec une technique digitale qui lui est propre - incrustation d'yeux, bouches, etc! Parmi ses méfaits, on peut citer : "The Phantom Cuticle", "Bat Thumb", "Thumbtanic", etc…
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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bill_baxter
Accro
Inscrit(e) depuis le 10/03/2004
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 16-06-2004 à 19:10:42
Et surtout flyingcow et corbo_rouge sont des inconditionnels du nombre Pi
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 16-06-2004 à 20:29:37
Je poursuivrai prochainement et ici même mon édifiante pi-ographie de l'agent Bond (ce qui fut aussi jadis le nom de code de Super-Porc, d'ailleurs)…
alors, de grâce, ne fermez pas ce thread si jeune : ce serait du sabot'âge!
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flyingcow
Torpédow
Inscrit(e) depuis le 22/01/2002
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Re: Flyingcow, agent secret…
Le 17-06-2004 à 03:51:02
Ah ben dis donc je suis pas là 2 jours et j'en apprends de belles sur moi même… c'est du joli :p
"Je sens l'odeur du sang et l'ère des hommes mauvais qui approche à grands pas" W.H. Auden
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