| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
-
Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
-
Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
-
Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
-
Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 09:00:01
Ah parce que c'est ça, et c'est tout? Ben alors pourquoi tout le monde en fait un fromage? Moi qui m'imaginais Catherine Allégret, 12 ans, horrifiée, recroquevillées sous les escaliers, tremblant de peur alors que grandit sur elle, menaçante, une silhouette en train de siffloter "À Bicyclette"!
Toute cette histoire est donc bel et bien une tartufferie médiatique, teinté d'une américanisation des esprits: feindre de s'offusquer pour une histoire de boules, alors que dans l'intimité, hein, on est pas blanc-blanc non plus^^^
En revanche je n'ai pas bien compris les propos d'Echo Sierra.
Il faudra absolument qu'il m'explique, par exemple, en quoi De Vinci est condamnable lorsqu'il recherche avec Platon, la "vérité" "absolue", "éternelle", "parfaite", "universelle"…
Certes, le Platonicisme, avec sa perspective absolutiste de la vérité, a influencé l'empire romain, l'église catholique, et les scolastiques. Mais même si De Vinci, avec son discours, a saoulé grave des types qui revenaient de la mine et n'avaient qu'une envie c'est d'aller boire une bonne bière ("Momen'to, signori mineurs, nous allons remettre en question le fondement même des vérités, capiché?"), vraiment je ne vois pas en quoi il faudrait brûler ses œuvres. Echo Sierra tu exagères!
|
Jean Emmanuel
Accro
Inscrit(e) depuis le 08/01/2004
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 09:26:20
Personnellement même si je trouve que benjamin castaldi présente des émissions nulles il est quand même un bon présentateur. Le fait qu'il est dit la vérité sur Yves Montand et que cela a choqué certains parce qu'il a dit la vérité sur son grand-père, et que cela à troubler l'"icône " que certains s'en faisaient. Il n'en reste pas moins que ce sont des hommes comme tout le monde et non pas des personnes parfaites comme certains aiment se le représenter.
|
Xnedra
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 09/08/2004
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 09:28:51
Ben évidemment… elle était déjà adulte à l'époque… Pis rien ne dis qu'il l'a violé. En fait, le drame c'est que Montand à trompé sa femme avec la fille de cette dernière… Non mais oh, personne à jamais dis que les artistes devait être des exemple de moralité. Fichons leur la paix. Ca les regarde.
Chaque solution apporte de nouveux problèmes… (Loi de Murphy)
|
Echo-Sierra
Remise d'épris
Inscrit depuis le 09/12/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 10:17:38
Cher Tryphol,
Léonard de son vivant, à son époque, a risqué la condamnation pour cette accusation. C'est l'une des raison qui l'ont poussé à rechercher la protection du roi de France et à donc à quitter sa patrie. Personnellement je ne le condamne ou le critique en rien. De quel droit me le permettrai-je ? Ce sont les mœurs et les institutions de son époque qui ont voulu le condamner, pas moi, loin de là !!! Rappelle-toi ce qui est arrivé à Giordano Bruno, à Erasme ou à Galilée. Ils ont frolé le bucher de plus ou moins près mais ce n'est pas moi qui oserait les y jeter. Désolé pour cette incompréhension entre nous, inutile de nous facher pour cela.
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 10:21:35
en tout cas pas de Montand de Bardot ou de Trenet chez moi même en mp3 ;o)
Filled with a Chris
|
Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 10:22:35
il manquerait plus qu'on apprenne qu'il se dopait avant d'enfourcher… sa bicyclette
Jocelyn pique des taies (à Athènes)
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 10:30:32
Quand je pense à la pauvre Paulette, et tout ce qu'il a du lui faire avec Sebastien et les autres dans les champs de blé!! Boycotter Montand le precurseur des tournantes
Filled with a Chris
|
McEnroe
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/12/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 12:22:38
Aux dernières nouvelles, Castaldi, courageux, se récrie et affirme qu'il n'a jamais vraiment dit ça, que "c'est une invention des médias". Moi, je n'échangerais jamais deux barils de Castaldi (mauvais présentateur, tout juste bon à inciter les ados à envoyer des SMS) contre une cuillerée à café de Montand.
I can't lose against such a bum !
|
Sa Sainteté
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/09/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 12:29:29
Castaldi ça va etre dur de le faire rentrer dans des barils, mais je suis volontaire pour essayer. Par contre Montand à l'heure qu'il est il doit être en poudre, alors effectivement la cuiller à café me paraît appropriée, y'a qu'à le déterrer encore un coup, je suis sur qu'il dira rien. Bon alors qui veut faire l'échange?
|
haddock
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 16/08/2002
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:01:23
Montand coupable ! Il faut être aussi pervers pour avoir envie de se taper Signoret à la fin de sa vie, que Catherine Allégret au début de la sienne
|
Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:10:44
Délicat, il ne se "tapait" plus Signoret depuis longtemps vu qu'elle lui refusait sa chambre après ses exploits avec Marylin… ;o)
Et Catherine Allegret n'était pas moche du tout à 20 ans quand même.
ça dérape de plus en plus…
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:14:05
Cher Echo,
tu écris: "Léonard de son vivant, à son époque, a risqué la condamnation pour cette accusation." J'en suis mortifié, mais je ne saisis toujours pas pourquoi (on n'était quand même pas déjà sous Berlusconi à l'époque) il a dû fuir l'Italie pour avoir voulu parler philo avec des prolétaires!
Je comprendrais peut-être mieux si tu me donnais ta définition du Platonicisme…
|
Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:18:24
La Seconde Guerre Mondiale est déjà dépassée, là …
-
Cela n'a rien à voir, mais l'Express a encore pondu un numéro avec les Francs-Maçons en couverture, on y a droit une fois par an au moins, on se demande ce qu'ils leur veulent.
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:36:50
le Chibouk > Le Sexe, où vont nos impôts, le cul, le régime infaillible, comment draguer les meufs, est-ce que sucer c'est tromper, puis-je tromper mon patron, les francs-maçons, le cul, le salaire des fonctionnaires, le salaire des cadres, le cul, les artistes morts, les prix de l'immobilier,le cul, nous payons des impôts c'est scandaleux, le meurtre de starlettes alcoolos par des mauvais chanteurs de rock, la vie privée des princesses de Monaco, la face cachée des artistes, le cul, la taille des jeans de Mourad, la véritable identité de Suzanne_A, tout ça, ça fait vendre! Ça s'appelle des maronniers, et on devrait foutre des procès à tous ces magazines qui n'ont rien à dire, et prétendent faire de l'info avec ça! S'ils font ça tous les ans c'est que l'an précédant les ventes ont fusé. Ah, ai-je mentionné que le cul aussi, ça fait vendre quand on a rien à dire. Pas d'articles de fond, sortons donc un article de fion.
Euh, non, les jeans de Mourad et l'identité de Suzanne_A ne sont pas des marroniers. Sauf sur B&M!
|
Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:40:30
Et maintenant, la météo des plages en Lituanie, par Bertrand Cantat.
– tout à fait d'accord, Tryph! Mais autant je peux imaginer que le salaire des cadres, l'immobilier, la famille Trintignant,…, puissent être vendeur, j'ai du mal à imaginer que des gens s'excitent sur la présence des francs_maçons noyautant la République pour manger le pain des Français.
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:44:20
Vieux réflexe pétainiste: la menace de l'anti-France qui plane sur nous comme le fantôme de Montand sur la mémoire du fils de Catherine Allégret.
Ça rapporte.
|
Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:44:58
Ça m'étonne qu'ils n'aient pas encore fait un sujet "ils sont partout" à propos des belges installés en France ! ;o)
je peux vous dire qu'il y en a un paquet. Cela-dit il y a plus de catholiques que de francs-maçons au pouvoir…
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 13:47:53
Grand bien nous fasse! Si seulement ça pouvait nous faire rattrapper le retard en matière de social!
Parce que, hein, les Belges, ils sont franchement en avance!
|
Xnedra
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 09/08/2004
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 14:16:55
ouais castaldi dans un baril de lessive… CA nous évitera de le voir à la téloche
Chaque solution apporte de nouveux problèmes… (Loi de Murphy)
|
cejemeva
Accro
Inscrit(e) depuis le 30/10/2003
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 14:28:45
Gdem, l'idée du complot judéo-BELGO-maçonnique dans la bouche d'un leader xénophobe et populiste ça a de la gueule. Ca en aurait aussi à la une de l'express "Les Belges dans les coulisses de la République, Annie Cordy tire les ficelles…"
j'voudrais bien, mais j'peux point
|
patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
|
Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 14:30:36
Certains s'exitent sur Montand ou Castaldi junior, sur les francs-maçons ou les impôts, sur Voici ou Libé…
Moi je m'exite sur B&M.
Et même que c'est déguelasse des fois. Peut être le mot de la fin.
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|