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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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Forum : Bla bla
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Messages |
Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 03-05-2004 à 20:55:29
Dorénavant, je jugerai mieux ce sympathique fils de chanteur. EXtraits de Yahoo.
PARIS (AP) - Yves Montand faisait preuve de "méchanceté" et de "brutalité", affirme l'animateur de télévision Benjamin Castaldi, le petit-fils de Simone Signoret, dans son livre "Maintenant, il faudra tout se dire" à paraître jeudi aux éditions Albin Michel.
"Ce type était complètement obsédé", affirme Benjamin Castaldi, qui dénonce dans les "extraits exclusifs" publiés cette semaine par "L'Express" "l'attitude odieuse" d'Yves Montand envers les femmes.
L'animateur de télévision évoque également l'atmosphère "pesante et de non-dit qui empoisonnait" les rapports d'Yves Montand "avec les femmes et avec ma mère en particulier", sa belle-fille qu'il a ensuite adoptée.
Il raconte comment sa mère, Catherine Allégret, a "expulsé la souffrance de son corps" en lui racontant au téléphone "les souffrances qu'elle avait endurées et qui ne s'arrêteraient jamais". "Je comprenais enfin les conséquences qu'avaient eues cette histoire pour ma mère", écrit sans autre précision Benjamin Castaldi. "Le poids d'une culpabilité massive avait déformé la qualité de ses rapports avec les autres. Le poids du secret qui avait entouré ces relations n'avait fait qu'amplifier son sentiment d'isolement."
Benjamin Castaldi, 34 ans, est le fils de Catherine Allégret (fille de Simone Signoret et du réalisateur Yves Allégret) et du comédien Jean-Pierre Castaldi. Il a notamment présenté la première saison de "Loft Story" sur M6, qui a lancé en France la télé-réalité. AP
lp/JmC
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On comprend bien des choses.
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Klakmuf
Camé
Inscrit depuis le 29/09/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 04-05-2004 à 20:03:36
Une bonne claque (et méritée, de surcroît) pour ce crooner auto-proclamé de la chanson française, bourreau des cœurs faibles et escroc notoire de la pensée. Quand on songe qu'il s'était érigé de son vivant en éclaireur de toutes les idéologies successives, après avoir adhéré à chacune d'elles, et pourfendant ceux qui avaient l'outrecuidance de s'y opposer, cela fait frémir. C'est bien joli de jouer dans "l'aveu" de Costa-Gavras avoir avoir chanté en URSS lorsque les hongrois se faisaient écraser par les chars de Khrouchtchev, mais à brûler ce qu'on a adoré, on finit par se brûler soi-même. Mais on n'est plus à un cachet près (l'argent perd parfois de son odeur).
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hre mgbye
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 23/02/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 05-05-2004 à 09:47:45
montant ne m'a jamais été foncièrement sympathique (en barticulier j'ai horreur de sa façon de chanter, mais ça c'est purement personnel…) pour son côté "moralisateur"… mais bon, calstaldi fils ne me semble pas une référence non plus ! à part ça, je trouvais qu'il ne ressemblait qu'à son père, mais maintenant que je le sais, je lui trouve effectivement un petit quelque chose de signoret (les paupières, peut-être)
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 05-05-2004 à 09:59:26
Castaldi junior à plaqué femme et enfants pour la godiche Flament et se permet ensuite de donner des leçons… l'hôpital se foutant de la charité… :-(
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 05-05-2004 à 10:01:08
Il a quand même fait une belle carrière Montand. Sa vie privée ne nous regarde pas vraiment.
il s'est quand même tapé Marilyn, bordel ! :o)
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 05-05-2004 à 11:26:14
Goudurisk a raison. Outre que le petit Castaldi n'est pas en position de donner des leçons, il a beau jeu de critiquer pappy pour faire sa promo, et etaler ses états d'âme. Le procédé est répugnant comme l'époque.
— Vive la crise.
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méchant-dauphin
C'est assez
Inscrit(e) depuis le 07/09/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 05-05-2004 à 11:54:23
Tu veux dire notre époque, celle qui résonne comme une porte close?
J'ignore si c'est un effet de la mauvaise volonté mais je ne parviens pas à faire résonner une porte fermée.
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Xnedra
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 09/08/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 16:21:49
Je trouve ce bouquin à vomir… enfin je l'ai pas lu… c'est le principe que je trouve à vomir!
Chaque solution apporte de nouveux problèmes… (Loi de Murphy)
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 16:43:01
tout à fait d'accord, Xnedra même reçu en promo ce genre de bouquins finit irrémédiablement et à peine sorti du carton à la poubelle
Jocelyn pique des taies (à Athènes)
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 16:45:42
Il avait peut être besoin d'exorciser tout ça, et puis y'a tellement de pourris que c'est bien de virer de son piedestal un mec adulé qui n'etait finalement apparemment q'une ordure
Filled with a Chris
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Lope
Accro
Inscrite depuis le 26/07/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 16:49:24
Il pouvait très bien exorciser ça chez son psy, le Benjamin..Et puis gdem2408 n'a pas tort: la vie privée de Montand n'est pas ce pour quoi il était adulé. Il reste tout de même un grand acteur et un excellent chanteur, non?
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 16:50:00
kijkeens : n'exagérons pas non plus…
c'est fini de remonter des vieux fils ?!
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 16:52:29
Moi je serai plutot du genre à boycotter les disques d'un artiste si j'apprend que c'est une enflure, enfin ça ne regarde que moi :o(
Filled with a Chris
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 16:57:48
Ce n'est pas parce qu'on n'est pas fidèle qu'on est automatiquement une ordure… s'il fallait boycotter tous les artistes infidèles, resterait pas grand monde. :o)
"cela ne nous… regarde pas"
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:06:31
L'homoncule dit: tout dépend où vont les bénéfices du bouquin. Si c'est pour les associations d'entr'aide aux enfances maltraitées, why not.
De plus le consommateur a ce qu'il mérite: s'il est odieux, on lui donne en pâture des sucreries odieuses.
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Xnedra
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 09/08/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:07:13
Non mais là c'est pas le pb, de boycotter montand ou pas, sa vie reste sa vie et pis ca nous regarde pas… Ce qui m'agace avec castaldi, c'est que ce mec fait exactement ce qu'il reproche surement à la presse à scandale: il remue des trucs qui regardent pas le public… Faire du fric sur ce principe m'agace… De quel droit il étale la vie privée de sa mère devant tout le monde juste pour dire que Montand était une ordure. Et lui il est quoi le Castaldi???? J'en sais rien et je m'en tape mais je vois juste que ses dents rayent le parquet…
Chaque solution apporte de nouveux problèmes… (Loi de Murphy)
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:17:35
c'est pas l'infidelité le problème ça c'est vrai que ça ne nous regarde pas
Filled with a Chris
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:24:26
OUi il serait bon de savoir de quoi on parle, ce n'est pas l'infidélité de Montand (déjà connue: Marylin Monroe par ex) le sujet de ce livre qui est une révélation! On s'en fout.
Il y a quelque chose de bien pire évoqué là et c'est pour ça que j'espère que les fonds serviront aux gosses qui subissent un sort identique…
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:31:54
Ca me gênerai franchement de savoir qu'un artiste que j'écoute (ou même un écrivain) ait une moralité déplorable. J'éviterai ses futurs œuvres.
Autant je comprends Benji qu'il ait voulu tout étaler pour y voir plus clair (ça m'arrive aussi), autant je ne comprends pas pourquoi en public (ça fait un peu "venez voir ma cuvette de chiottes". Et vu qu'il a critiqué le grand père et que derrière il quitte femme et enfant pour une autre (je ne savais pas), je le met au même niveau.
Gratteux de 6 cordes et professionnel en écoutage de bide. Assitant charcuteur de rat à ses heures perdues.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:35:21
Messieurs les Tartuffes, bonsoir.
Les histoires de cul lamentables vous offusquent, bravo^^^
Mais les sort des enfants abusés, ça, on s'en fout, quantité négligeable!
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Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:36:30
On peut quand meme rappeler qu'il n'est pas le seul a surfer sur cette vague…
C'est tres tendance, actuellement, de raconter son enfance malheureuse, quand on est celebre. Il y a bien sur les "vedettes" de la tele realite, telle une Loana ou une Kenza;
il y a egalment F. O. Giesbert, plus recemment, dans "L'Americain"…
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:41:22
Faut qu'j'écrive mes mémoires moi aussi mais bon va falloir un peu pimenter la réalité pour que ce soit excitant
Filled with a Chris
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Lope
Accro
Inscrite depuis le 26/07/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:43:31
Du tout. Je trouve aussi que ce qui s'est passé est à gerber, et bien sûr je trouve ça inqualifiable. Je ne me fous pas du t out des conséquences que peuvent avoir de tels actes sur les enfants (même devenus grands). C'est vrai que si je ne trouve pas la démarche de B. Castaldi très raffinée ou appropriée, je ne la mets évidemment pas dans la même catégorie…
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Xnedra
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 09/08/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:56:40
Non mais ThrypholTourneson, tu crois que ca va aller a des assoc' le fric de ce bouquin??? J'en doute fort… Je pense que ca va aller dans la poche au castaldi… et de l'éditeur, évidemment…
Chaque solution apporte de nouveux problèmes… (Loi de Murphy)
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 17:59:08
Rholalalala! Suis-je donc naïf!
Ça commence par I, ça se termine par NIE et il y a RO au milieu^^^
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Lope
Accro
Inscrite depuis le 26/07/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 18:03:29
Sans doute, Tryphol, mais avec un cœur grand comme ça!!!!
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Xnedra
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 09/08/2004
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 18:25:36
Sans commentaire :-p
Chaque solution apporte de nouveux problèmes… (Loi de Murphy)
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Echo-Sierra
Remise d'épris
Inscrit depuis le 09/12/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 23:37:43
* J'ai adoré les chansons de Montand quand j'étais gamin, puis ses films quand j'étais ado. Ceci dit, je comprends tout à fait, par tolérance, que d'autres n'aiment pas sa prodution musicale ou cinématographique, c'est leur droit le plus strict.
* MAIS faut-il renier l'œuvre artistique de Montand parce que B. Castaldi (dans son bouquin puis dans l'émission de Mireille Dumas) l'accuse aujourd'hui d'inceste sur sa belle-fille C. Allegret ? Faut-il interdire d'antenne les chansons de Trenet sous prétexte qu'il a été condamné à de la prison ferme pour actes de pédophilie par un tribunal français ? Faut-il bruler les tableaux de Léonard de Vinci sous prétexte, lui aussi, de platonicisme sur mineurs ?
etc…
* Si oui, il faudrait jeter au feu la moitié de nos vynils ainsi qu'une bonne partie des tableaux du Louvre !
* Comme tout être humain, j'ai envie de condamner moralement Montand pour les actes qu'il a commis au sein de sa famille mais d'un autre côté cela aurait dû être à un tribunal de le faire quand il était de ce monde, seulement son acte est si terrible que les victimes sont toujours les dernières à en parler, surtout devant les autorités.
* Il se peut aussi que la légende, la réputation internationale de Montand comme homme gauche, humaniste et social, soit cause de douleur pour ceux qui l'on connu et fréquenté durant des années sous le visage d'un monstre et que cela justifie pour eux ce déballage, la vérité n'ayant pas de prix à leurs yeux… ainsi que les droits d'auteur sur le bouquin.
PS = Aux Etats-Unis on a déjà brulé en public les disques de Cat Stevens pour cause de conversion à l'islam radical, et cela bien avant le 11 septembre.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 09-08-2004 à 23:39:36
On ne peut pas parler d'inceste quand il s'agit de sa belle-fille (majeure), même chose pour Anquetil…
elle était consentante et a des scrupules maintenant ?
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cejemeva
Accro
Inscrit(e) depuis le 30/10/2003
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Re: Nouvelles brulantes des gens qui comptent.
Le 10-08-2004 à 08:37:13
Le débat sur la prétendue "moralité" des artistes est sans fin…Faut-il brûler Voyage au bout de la Nuit? Tous les fans de Noir Désir ont-ils détruit leurs album ?? Il semblerait que dans le monde artistique comme ailleurs ceux qui sont capables du pire sont aussi capables du meilleur…L'art (de la littérature à la peinture et puisque on est sur B&M, en passant par la chanson) doit se passer du jugement moral, jugement moral à l'encontre des œuvres mais aussi de leurs créateurs…
En plus comme vous l'avez si bien dit Castaldi qui se fait du fric sur ses histoires de famille en faisant la morale à tout le monde, c'est l'hôpital qui se fout de la charité!
j'voudrais bien, mais j'peux point
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