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pierusLe 28/02/2008
Mon Dieu, il a la tête de F. Dubosc et des inflexions de « voix » du Grand Kent… si seulement il savait chanter ca pourrait être bluffant….
darrerLe 30/12/2008
C'est tout simplement affreux !
Waldo KittyLe 21/01/2009
Gabriel Sander… si on fleurtait… fleur… papillon… de lumière ! Serait-ce le papa de Cindy ?
Comme promis, voici le second titre de Gabriel Sander :)
Il ne pouvait en être autrement…
Un seul mot: Génial (comme la face A).
Gabriel Sander : the ultimate cloclone ?
J'en ai rêvé, Gabriel l'a fait ;-) ! Ah…combien d'heures passées devant la glace sans arriver à concrétiser !
ouah la faute d'orthographe ! ça s'écrit "flirter" et pas "fleurter" !
Que nenni, cher Abbey, si l'on s'en réfère à cet article du TLFI :
Fleurter. (dans l'article FLIRTER, verbe intrans.)
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REM. Plusieurs var. de flirter :
1. Fleureter. M. de la Vallée-Malitourne fleurette avec tout le beau sexe (BOYLESVE, Leçon d'amour, 1902, p. 32). Ninon, dans son hôtel de la rue des Tournelles, fleurette (flirte pour parler le jargon anglo-boulevardier d'aujourd'hui) avec une troupe jaseuse de seigneurs aux lèvres fleuries de madrigaux (WILLY, Entre deux airs, 1895, p. 185).
2. Fleurter. Mais elle [Florinde] feignait de n'en rien voir, et fleurtait avec Guillaume (TOULET, Demois. La Mortagne, 1920, p. 149).
Prononc. et Orth. : [], (il) fleurte []. LITTRÉ, DG, PASSY 1914, prononcent [], BARBEAU-RODHE 1930 (variante). Ds Ac. 1932, avec la précision ,,on prononce fleurter``. Étymol. et Hist. 1855 (J. JANIN, Débats, p. 2, c. 2 ds BONN.). Empr. à l'angl. to flirt (d'orig. onomatopéique) attesté dep. le XVIe s. au sens de « jeter brusquement; voleter, folâtrer; passer rapidement d'un objet à un autre, avec inconstance » (v. NED); p. ext. de cette dernière acception, to flirt a pris au XVIIIe s. le sens spéc. de « entretenir des relations de coquetterie; badiner; faire la cour » (ibid.). Il ne semble pas nécessaire d'invoquer l'infl. de conter fleurette* pour expliquer cette spécialisation de sens. Fréq. abs. littér. : 56.
0))
J'avoue que je ne connaissais pas l'orthographe française, mais l'orthographe anglo-saxone est bien plus courante.
Woooow c'est carrément plus disco que l'autre face, mais tout aussi bien ! Les paroles: [Merci]
super disco ! J'aime la guitare. Les paroles me laissent sans voix. Si je devais penser à passer un disque pour conclure pendant une soirée, ce serait celui là !
Pourquoi l'ingénieur du son lui a-t-il collé tant de réverbe. On dirait un type qui chante dans la douche à la piscine (et qui n'entend pas la musique parce que, hein, bonjour l'inécoutable)
celui ou celle decroche le pompon a un tour gratuit on dirait la voix d'un forain
Mais trop bon cette chanson ! Découvrir-euh l'amour-euh.
Invraisemblable, avec le fond micro de la foire, voire vendeur de shampooing au supermarché.
Un très bon bide ca !
Mon Dieu, il a la tête de F. Dubosc et des inflexions de « voix » du Grand Kent… si seulement il savait chanter ca pourrait être bluffant….
C'est tout simplement affreux !
Gabriel Sander… si on fleurtait… fleur… papillon… de lumière ! Serait-ce le papa de Cindy ?
La musique est pas si mal ! La version instrumentale existe-t-elle ?
Edité le 28/06/2022: Merci à Fauvelus d'avoir retrouvé l'origine de la base instrumentale de cette Œuvre. Pour les bidonautes aventureux, voici un lien tutoyautesque vers la version longue.
https://www.youtube.com/watch?v=AN2mKVB2mIg
C'est une version presqu'exclusivement instrumentale, tout a fait utilisable pour une soirée karaoke :-)
Et si on fleuuurtay ensembleuuuh ce soireuuuh… Mais d'où qu'c'est qu'il nous vient c't'accent ?
Cet accent est Johnny Hallydayien. A quand les Jojoclones ? Il me semble en avoir entendu pas mal déjà .
Suis-je le seul à voir dans cette pochette un prêtre en train de célébrer la messe ? À part le col, tout colle : l'étole, la couleur de fond, les bras ouverts pour la consécration…
Les lettres décalquées ça me rappelle quelqu'un. Le talent est héréditaire.
(Le 29 / 03 / 2019) : ça me fait bien évidemment penser à Daphnièle et sa superbe pochette du CD single de "Pour l'amour d'un dauphin" et "Jean-Raphaël". Vus la qualité du chant aussi bonne chez les deux artistes, et le même talent pour la conception de pochettes, Gabriel Sander est peut-être de la famille de Daphnièle, un de ses oncles ou de ses cousins éloignés… Qui sait ?
Quand on passe Charles de Gaulle et Claude François dans un mixer, c'est Gabriel Sander qui en sort.
Exact, Hug, ça sent la pochette artisanale, à base de lettres de chez Letraset et de photo pourave faite au Polaroid de base piqué au beau-frère.
La chanson aussi, d'ailleurs, fleure bon le vrai fait maison…
Le mélange parfait entre Johnny Hallyday et Claude François. Un Johny Hallyclaude en somme.
Je suis vraiment le seul à entendre Charles de Gaulle dans sa voix ?
On dirait Franck Dubosc sur la pochette.
Oui, oui, fleurtons, tout ce que vous voulez, mais par pitié, arrêtez de chanter.
Ce soireeeuu… il fait concurrence à Johnny H.
Mélange Johny/Cloco pour le chant et Franck Dubosc pour le physique, tout pour faire une carrière, non ? zut alors, qu'est ce qui n'a pas été ?
Exactement ce que je me disais, un hybride de claude françois et de johnny halliday ! J espère pour lui qu il à pu vivre heureux malgré ce très lourd handicap vocal
Auto-production = Tu m'étonnes !!!
Et bien en fait, le chanteur n'est pas si mauvais et la musique non plus mais les deux ne vont pas toujours ensemble, trop de réverb oui et, trop de tout en général, cela mériterai d'être épuré.
Je pense vraiment que ce n'est pas que de la faute de l'interprète.
Ce disque est somptueux, j'ai une affection particulière pour la pochette, en particulier les lettres faites en décalcomanies « Letttraset » (les moins de 50 ans n'ont pas connu, avant la généralisation des imprimantes, il se vendaient des plaques de lettres décalcomanies, on posait à l'endroit voulu, on gribouillait la lettre avec un stylo et si on s'était bien débrouillé, la lettre était transférée sur le papier. Des fois la lettre restait en partie sur le support, comme ici le « B », alors on pouvait retenter le coup mais souvent le bout restant n'était pas tout à fait raccord. Et la grosse difficulté, c'était de mettre les lettres bien droites et bien alignées, comme ici par exemple.
Avec une musique joliment empruntée à Maryann Farra & Satin Soul : "Never Gonna Leave You" (1976).
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