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Fiche disque de ...
Georges Brassens - Le nombril des femmes d'agents
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Titre : Le nombril des femmes d'agents
Année : 1959
Auteurs compositeurs : Georges Brassens
Pochette : Henri Guilbaud
Durée : 2 m 24 s
Label : Philips
Référence : (B 76.064 R)
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Paroles
Voir le nombril d'la femme d'un flic
N'est certainement pas un spectacle
Qui, du point d'vue de l'esthétique
Puisse vous élever au pinacle
Il y eut pourtant, dans l'vieux Paris,
Un honnête homme sans malice
Brûlant d'contempler le nombril
D'la femme d'un agent de police
"Je me fais vieux" gémissait-il,
"Et, durant le cours de ma vie
J'ai vu bon nombre de nombrils
De toutes les catégories
Nombrils d'femmes de croque-morts,
nombrils d'femmes de bougnats, d'femmes de jocrisses
Mais je n'ai jamais vu celui d'la
Femme d'un agent de police"
"Mon père a vu, comme je vous vois
Des nombrils de femmes de gendarmes
Mon frère a goûté plus d'une fois
D'ceux des femmes d'inspecteurs, les charmes
Mon fils vit le nombril d'la souris
D'un ministre de la Justice
Et moi, j'n'ai même pas vu l'nombril
D'la femme d'un agent de police"
Ainsi gémissait en public
Cet honnête homme vénérable
Quand la légitime d'un flic
Tendant son nombril secourable
Lui dit "Je m'en vais mettre fin
A votre pénible supplice
Vous faire voir le nombril
Enfin d'la femme d'un agent de police"
"Alleluia" fit le bon vieux,
"De mes tourments voici la trêve
Grâces soient rendues au Bon Dieu,
Je vais réaliser mon rêve"
Il s'engagea, tout attendri
Sous les jupons d'sa bienfaitrice
Braquer ses yeux, sur le nombril
D'la femme d'un agent de police
Mais, hélas, il était rompu
Par les effets de sa hantise
Et comme il atteignait le but
De cinquante ans de convoitise
La mort, la mort, la mort le prit
Sur l'abdomen de sa complice
Il n'a jamais vu le nombril
D'la femme d'un agent de police
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
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Parodie du poème de Gustave Nadaud Carcassonne (1860), que Brassens interprètera en 1979 sur cette même mélodie. Il avait auparavant commis un autre pastiche du même texte La Chaude-Pisse (1953), qui ne fut interprété et enregistré qu'au début des années 2000 par le dévoué Maxime Le Forestier.
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