Load up on guns, bring your friends
It's fun to lose and to pretend
She's over-bored and self-assured
Oh no, I know a dirty word
Hello, hello, hello, how low
Hello, hello, Oh
I'm worse at what I do best
And for this gift I feel blessed
Our little group has always been
And always will until the end
Hello, hello, hello, how low
Hello, hello
With the lights out, it's less dangerous
Here we are now, entertain us
I feel stupid and contagious
Here we are now, entertain us
Yeah
Hello, Hello, Aah
With the lights out, it's less dangerous
Here we are now, entertain us
I feel stupid and contagious
Here we are now, entertain us, Yes
A mulatto
An albino
A mosquito
My libido
A denial, a denial, a denial, a denial
Yes
A denial
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Requêté par curiosité et c'est une bonne reprise différente de l'original au final, hop favoris.
Paul Anka, il y a quelques années (en 2005), sur un album de reprises pop et rocks (Rock swings) en avait fait carrément une nouvelle version de cette chanson de façon totalement originale. Je vous en conseille l'écoute (et non pas je vous en consouille l'enquête ), ainsi que toutes les autres reprises qui méritent d'étre découvertes.
Le Ukulele Orchestra of Great Britain a fait une version ma foi fort amusante!
Version sympa… mais je préfère celle de Shaka Ponk qui démarre à peu près avec la même douceur que celle-ci et qui s'excite peu à peu, au-dela de la version de Nirvana
Tori Amos a également fait un album entièrement consacré aux reprises, Strange Little Girls. Comme ici, il s'agit de reprendre les chansons d'une façon plus ou moins différente de l'originale, parfois très radicalement. Les Beatles, les Stranglers, Lloyd Cole, le Velvet Underground y passent, tous pour des versions qui ne laisseront pas de surprendre ceux qui connaissent les originales.
Mais la plus impressionnante est "Raining Blood" de Slayer. Le groupe de Tom Araya avait fait, avec l'album "Reign in Blood", l'album ultime du speed metal, et "Raining Blood" en constituait le finale, macabre, incisif et brutal. Tori Amos ralentit considérablement le tempo et trouve le moyen de changer l'ambiance, déjà parfaitement irrespirable chez Slayer, en une douceur putride et étouffante, qui s'insinue plus qu'elle ne s'impose, mais tout aussi écrasante.
À mon humble avis, une composition exemplaire en ce qui concerne le travail de recomposition et de compréhension du matériau originel qu'implique une reprise.
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