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Johnny Hallyday - El Penal

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Titre : El Penal


Année : 1981


Auteurs compositeurs : Carlos Toro-A. Price- H. Aufray-Vline Buggy


Pochette : Daniel Decamps


Durée : 4 m 43 s


Label : Philips


Référence : LP-30209


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Paroles

Las altas puertas del penal
Se acaban de cerrar
Y esta vez pues siento que nunca se abríran
Que no saldré jamás
La vida de mi madre
Despacio se marchó
Pol el río de las lágrimas
Que por mí vertió
Son los hijos de la oscuridad
Olvidados por el sol
Muchos hombres pero nada más
Un mismo perdedor
O madre di a tus hijos
Que no sean como yo
Ah con el tiempo se convertiran
En carne de prisión
Y tu muchacha…
Y tu muchacha dulce
Cansada de sufrir
Perdóname una vez más
Y vive para tí
Si las altas puertas del penal
Se acaban de cerrar
Y esta vez pues siento que nunca se abríran
Que no saldré jamás
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
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Commentaires

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2 commentaires
Trocol Harum Le 08/12/2019 à 09:52
La musique de la chanson "The rising sun blues" qui deviendra "The house of the rising sun "trouve son origine dans une vieille ballade du 16ème siècle "The unfortunate rake", ici interprétée par Tom Russell et par The Crooked Jades. Les paroles, de ce que qui deviendra "The rising sun blues", en référence à une maison de passe et non à une prison, sont attribuées à un couple d'immigrants anglais au Kentucky, Georgia Turner et Bert Martin au début du 19ème siecle.
Le premier enregistrement connu est celui de Clarence "Tom"' Ashley & Gwen Foster, en 1934. La même année, The Callahan Brothers chanteront "Rounder's luck", titre qui se sera pas repris. En 1937, Georgia Turner chantera "The rising sun blues", repris en 1939 par Roy Acuff & his Smoky Mountain Boys. En 1941, le groupe new-yorkais de folk les Almanac Singers vont donner à la chanson le titre de "House of the Rising Sun". Suivront les versions de Joshua White, et de Lead Belly, en 1943, sous le titre "In New Orleans" avec une légère modification des paroles. La même année Esco Hawkins chantera "The Rising sun blues".
La première version moderne sera celle de la chanteuse de folk Hally Wood (Harriet Elisabeth) en 1953, sous le titre "House of The rising sun". Vont suivre la version du Chas McDewitt Skiffle Group, en 1957.
Viendront ensuite les versions des Weawers, d'Andy Griffith, de Joan Baez (1960), de Miriam Makeba (1960), de Woodie Guthrie (1961), de Caroline Hester (1961), de Bob Dylan (1962) et de Nina Simone (1962).
En 1963, "The house of the rising sun" va traverser l'Atlantique et sera interprétée par Marie Laforêt, première interprète européenne de la chanson qui chantera également une version japonaise. Le titre figurera sur un super 45T en compagnie de "Blowin' in the Wind", de "Flora" et de "Banks of the Ohio".
En 1964, les Animals vont s'emparer de la chanson, Alan Price en modifier quelque peu les paroles, et en faire une icône de la musique des sixties. La voix d'Eric Burdon n'est pas pour rien dans le succès de leur interprétation.
Le titre sera ensuite repris par le groupe belge les Cousins, par Dave Von Ronck, par Marianne Faithfull et par les Supremes.
Les reprises vont alors se multiplier dans des styles très différents, notamment par Pete Seeger, par Minoru Muraoka, par Peter, Paul and Mary, par les Pink Floyd, par les Frijid Pink, par Shelby Flint, par Udo Jürgen, par Jody Miller, par Geordie, par Dolly Parton, avec une modification des paroles, par Demis Roussos, par Tracy Chapman, par Colette Magny, par Waylon Jennings (sous l'intitulé "The real house of new Orléans") ou par Bon Jovi. Les dernières interprétations étant celle, en 2016, de Los Kingdom et de Krokus.
Dans la base de Bide et Musique figurent les versions de Revelacion, de Santa Esmeralda et de Toby Moog.
A la Jamaïque, le titre sera repris par Delroy Wilson sous le titre "Adisababa", par Skiddy & Detroit sous le titre "The exile song", avec des paroles faisant référence à la traite des esclaves, tandis que Gregory Isaacs, ancien détenu, se rapprochait de la version originale.
La version française "Le pénitencier" aussi nommée "Les portes du pénitencier", écrite par Hugues Aufray et Vline Buggy sera chantée par Johnny Hallyday, par Hugues Aufray, par Jam (sur le très bon album "Il est 5 heures, Kingston s'éveille"), par Lââm, par Pascal Laffarge, par Roland Montreuil ou par les Players, cet excellent groupe méconnu. Johnny Hallyday reprendra le titre dans une nouvelle version en 1982.
Pour l'album "Troubador", Hugues Aufray va interpréter "L'hôtel du Soleil Levant", dont les paroles sont plus proches de celles de la version originale "The rising sun blues".
D'autres interprétations en français suivront comme celle d'Eddy Mitchell, de Patrick Norman, de Barthélémy, de Mélodie Joanna, seule ou en duo avec Pat, de Jacky Valentin, le rocker belge, ainsi que l'amusante version du groupe marseillais La Marquise.
En allemand, Johnny Hallyday va chanter "Das alte haus In New Orléans", Manfred Krug va chanter "Es steht ein hauss in New Orléans",
Volker Rozin va interpréter "Pedro (Er denkt so oft an Mexico)" tandis que Gunter Gabriel va interpréter "Es steht ein haus in West-Berlin" ainsi qu'une variante "Es steht ein haus im Kosovo".
En espagnol, Johnny Hallyday va chanter "El penal" tandis que "La casa del sol naciente" sera reprise par Bruno Lomas con Los Rockeros, par Frida Boccara, par Javier Batiz, par Los 5 Latinos, par Los Juniors, par Sandro y Los Fuegos et par El Dracs ainsi que sous le titre "A casa do sol nascente" par Agnaldo Timoteo.
En italien, "La casa del sole" a été interprétée par I Bisonti, par Los Marcelos Ferial, par Fausto Papetti et par Pooh.
En finnois, "Nousevan auringon talo" a été chanté par Anita Hervonen, par Kristian Meurman, par Lasse Martenson, par Iris Raustio, par Markkus Laamanen, par Virve ''Vicky'' Rosti et par Tapani Kansa.
En norvégien, Trond Granlund a chanté "Den fyrste song", tandis qu'en tchèque Jaromir Mayer chantait "Dum u vycházejiciho slunce".
La version chinoise est chantée par The Melodians.
En croate, Miki Jevremovic a chanté "Kuca izlazeceg sunca".
Parmi les curiosités notons l'interprétation du chanteur sibérien Bugokak qui éructe "Khozhung of the rising sun" et la très belle interprétation du chanteur khmer Sinn Sisamouth.
Et aussi, une version en Vloms Brusseleirs, "t' Groeit Cachot" par Phlupke de Mettekou.
En novembre 2017, pour l'album "On a tous quelque chose de Johnny", "Le pénitencier" a été interprété par Gauvain Sers.
Robin Fusée Le 19/12/2019 à 17:40
En effet, cette version, ce n'est pas du civil, mais bien du pénal!

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