Les cookies nous permettent de personnaliser le contenu du site, les annonces publicitaires et d'analyser notre trafic. Nous partageons également des informations avec nos partenaires, de publicité ou d'analyse mais aucune de vos données personnelles (e-mail, login).
 

Fiche disque de ...



Johnny Hallyday - Je t'attends

Voir du même artiste


Titre : Je t'attends


Année : 1986


Auteurs compositeurs : Jean-Jacques Goldman


Pochette : Bettina Rheims


Durée : 3 m 57 s


Label : Philips


Référence : 830 756-1


Plus d'infos

Écouter le morceau
Partager ce morceau

12 personnes ont cette chanson dans leurs favoris !

Se procurer ce disque via CDandLP.com:

Paroles

A force d'impasses et de fausses routes
A force de s'habituer au pire
A force des mots sans qu'on les écoute
Jusqu'à ne plus même oser les dire

A force de rêver à des sirènes
Et ne pêcher que des pauvres leurres
A force de ne parler qu'aux poubelles
Au petit matin, cassé et tout seul

Je ne sais pas où les anges arrivent
Je me doute que tu n'en es plus un

Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Tout le temps
Tout le temps
Tout le temps
Chaque instant
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Depuis si longtemps


Je ne sais pas ton âge et ton visage
Brune du nord ou blonde andalouse
Je ne te veux ni futile ni sage
Née pour avancer ou born to lose

Qu'importe si c'est avril ou décembre
Je me fous bien du jour et du mois
Mais je serai prêt, je saurai te prendre
Comme une chance qu'on ne manque pas

Je ne sais pas où les anges arrivent
Je me doute que tu n'en es plus un

Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Tout le temps
Tout le temps
Tout le temps
Chaque instant
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Depuis si longtemps


(solo)
(fausse fin)

Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Tout le temps
Tout le temps
Tout le temps
Chaque instant
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Depuis trop longtemps

Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Tout le temps
Tout le temps
Tout le temps
Chaque instant
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Depuis trop longtemps

Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends
Je t'attends…
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
Nous nous engageons à en retirer l'affichage en cas de demande de leur part.
 

Commentaires

Voir tous les commentaires

6 commentaires
gael27 Le 07/03/2017 à 01:55
Alors…

"Qu'importe que ce soit avril ou décembre
Je me souviens du jour ou du mois."

Donc il ne se rappelle pas du mois, mais en fait il s'en rappelle… A pas compris moi…
cherrysalsa Le 07/03/2017 à 22:24
Je me souviens, à la sortie de ce titre, c'était insupportable d'entendre cela en boucle sur les radios. Goldman devait se bidonner comme une baleine d'avoir fait chanter cela au Jojo. Tout le monde était paumé, à savoir s'il fallait prendre cela au premier degré, ou s'il y avait plusieurs niveaux de lecture du texte.
Perso, je passais mon temps à compter les "je t'attends" dans les 3.57 minutes du titre…
arjeem Le 18/03/2017 à 07:52
Nagui avait évoqué cette chanson à JJ, en lui disant qu'il ne s'était pas trop fatigué pour les paroles (54 fois "je t'attends") et JJ lui a répondu que dans "Comme toi" il chante 63 fois "comme toi" …
scaracrabe Le 18/03/2017 à 12:14
Certes mais dans la chanson Comme toi, les "comme toi" sont distillés avec plus de parcimonie. Ici, on a plusieurs blocs de "je t'attends" qui rendent la chose un peu moins digeste.
Chezod Le 18/03/2018 à 21:54
Jean Roucas - dans l'émission Cocoricoocinécocomico - avait fait une parodie de cette chanson, où, entre deux "je t'attends", il disait "Miiiince, c'est quoi les paroles déjà" ?
hre mgþýe Le 24/10/2020 à 22:12
    La comparaison entre « Comme toi » et « Je t'attends » montre bien que ce n'est pas le nombre qui compte, mais la manière dont c'est présenté. Il y a des morceaux géniaux où la même phrase est répétée en boucle mais avec suffisamment de nuances pour que jamais ne naisse la monotonie (je pense à «  » de Sparks, ou « Le nombril » de Norge), là c'est asséné avec la délicatesse d'un bulldozer, version « slogan à faire chanter dans les stades » et donc c'est lourd.

Il faut être identifié pour ajouter un commentaire !