Je n'oublierai pas le soir où tu m'as dit gaiement
"J'vais jusqu'au tabac, veux-tu m'attendre un p'tit moment ?"
Depuis vingt huit jours, tu n'es pas encore de retour
Mais où es-tu, mais où, mon bel amour ?
Léon, j'ai tant souffert de ne plus te voir
Que chaque soir dans mon désespoir
Depuis je prends la cuite
Oh ! Léon, Léon, Léon, Léon,
Si tu savais quelle est ma douleur
Tu comprendrais que j'ai mal au cœur
De ma conduite
Des nuits entières, je pleure dans mon verre
Et lorsque j'y vois double, mon trouble redouble
Les gens se roulent de voir que je suis saoûle
Surtout quand je m'écroule
Criant comme un putois
Oh Léon ! Crois-moi,
Si j'ai vidé des tas de flacons
De vieilles fines Napoléon,
C'est pour toi mon Léon
Avant ton départ, je n'allais que dans les milk-bars
À tous mes repas je buvais du Coca-Cola
Je bois aujourd'hui, toutes les nuits
Trente whiskies et vingt cognacs
Dans des verres à demi
Léon, j'ai tant souffert de ne plus te voir
Que chaque soir dans mon désespoir
Depuis je prends la cuite
Oh! Léon, Léon, Léon, Léon,
Dans le vin blanc partout, chaque soir,
Je me noircis pour chasser mon noir
Oui mais ensuite
L'amour me ronge, je bois comme une éponge
Jusqu'à l'aube prochaine, je traîne ma peine
Je me pocharde, les agents me regardent
Surtout quand je m'attarde, Ã dire aux becs de gaz
Oh Léon ! J'suis gaze
J'ai les guiboles en accordéon
Je veux rentrer vite à la maison
Avec toi mon Léon
Transcripteur : Dam-Dam |
Les paroles : (Merci !)
Le refrain ressemble étrangement à « Pleure » interprété par Fréhel dans ma jeunesse.
Mais une chanson de Charlotte, façon pseudo-réaliste, et un tango de plus, c'est un peu la fête, merci Morphée
Je crois que la première version était chantée par Annie Cordy en 1952. ( à vérifier, je n'étais pas né…)
Il faut être identifié pour ajouter un commentaire !