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Auf der Lüneburger Heide
In dem wunderschönen Land
Ging ich auf und ging ich unter
Allerlei am Weg ich fand
Valleri, vallera
Und jucheirassa, und jucheirassa
Bester Schatz, bester Schatz
Denn du weißt es weißt es ja
Bester Schatz, bester Schatz
Denn du weißt es weißt es ja
Rugi sur fond de « Was gleicht wohl auf Erden » :
Auf der Lüneburger Heide
In dem wunderschönen Land
Ging ich auf und ging ich unter
Allerlei am Weg ich fand
Und die Bracken und die bellen
Und die Büchse und die knallt
Rote Hirsche woll'n wir jagen
In dem grünen, grünen Wald
refrain
Auf der Lüneburger Heide
In dem wunderschönen Land
Ging ich auf und ging ich unter
Allerlei am Weg ich fand
Hej hej !
Und die Bracken und die bellen
Und die Büchse und die knallt
Rote Hirsche woll'n wir jagen
In dem grünen, grünen Wald
refrain
Transcripteur : hre mgþýe
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
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En 1988, les joyeux Slovènes de Laibach reprennent l'intégralité de l'album « Let it be » des Beatles, parce que quand même de l'avis général c'est le plus raté des quatre de liverpool, à l'exception de la chanson titre. L'idée derrière tout ça, sous-jacente dans toute leur œuvre, c'est d'alimenter une réflexion sur la manipulation des masses, en travestissant de sonorités évocatrices des divers dictatures que l'Europe a connu au XXème siècle une œuvre pop.
Sur le disque des Beatles, « Maggie Mae » est une courte chanson folklorique de Liverpool, sur celui de Laibach c'est aussi une chanson folklorique, mais allemande, cette fois, rhabillée à mode qui est depuis tombée en disgrâce, mais histoire de compliquer l'affaire, le passage instrumental est un extrait d'une opérette de Carl Maria von Weber, « Der Freischütz ». Rien à voire avec les Beatles, donc !
Pour qui ne comprend pas les paroles, ça a tout du chant nazi, mais il ne faut pas s'y tromper : ça parle de la nature, de l'amitié, de la fraternité, de la terre qui elle ne ment pas et des valeurs sures. Tiens, comme la plupart des chants nazis, en fait.
Disons, comme la plupart des chants de l'armée allemande… qui étaient aussi chantés par les nazis, ça va de soi.
Un chant purement nazi, comme le Horst Wessel Lied par exemple, aborde quand même des thèmes moins frivoles.
Brrrrrrr !
N'oublions pas le fameux "across the Univers (nothing's gonna change my world)" des Beatles reprises par Laibach, feat. les chœurs féminines de Lubljana… Un must à écouter. Mais franchement, ça laisse une drôle d'impression, comme si le compteur spatiotemporel était hélas resté bloqué en 1933…
Et heu, le Freischütz, c'est un opéra, pas une opérette !
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