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Avec sa hotte sur le dos
Avec sa hotte sur le dos
Il s'en venait d'Eldorado
Il s'en venait d'Eldorado
Il avait une barbe blanche
Il avait nom « Papa Gâteau »
Il a mis du pain sur ta planche
Il a mis les mains sur tes hanches
Toi qui n'avais rien sur le dos
Toi qui n'avais rien sur le dos
Il t'a couverte de manteaux
Il t'a couverte de manteaux
Il t'a vêtue comme un dimanche
Tu n'auras pas froid de sitôt
Il a mis l'hermine à ta manche
Il a mis les mains sur tes hanches
Merci à Peter&sloane pour ce titre !
Les paroles de cette fille d'Auvergnat qui a réussi par le mariage : [Merci ! J'aurais plutôt dit une forme de prostitution, mais on peut voir ça comme tu le dis. ]
Quoi ! Cette chanson n'est même pas dans Mélodisque ! Mais que faites-vous donc ? [Je pourrais te répondre, mais je préfère rester poli. (hre)]
La pochette du 45 tours présentée ici est celle du EP du Comité français contre la faim dans le monde entier. Sur une face, on peut entendre : Dick Rivers "Noël des enfants oubliés", Georges Brassens "Le Père Noël et la petite fille" donc, sur l'autre face, on peut entendre : "Les anges dans nos campagnes" par les Compagnons de la Chanson et "Noël des Mages" par Charles Aznavour. La pochette comporte un livret avec des photos dédicacées des chanteurs ayant participé au disque qui est sorti fin 67.
Un chef d' œuvre de plus dans l' immensité de la création de Brassens.
Tout commentaire semble superfétatoire, bravo c' est tout.
Au sujet de cette chanson, René Fallet, grand copain de Georges, avait écrit :
[C'est à cet égard que] « Le Père Noël et la petite fille » est une œuvre insolite. Brassens n'a que pitié pour la femme qui se vend, n'a que mépris pour l'homme qui l'achète. Il n'a pas le respect de la barbe blanche de cet étrange père Noël qui « a mis les mains sur tes hanches ». En une langue parfaite et « sans un mot plus haut que l'autre », il se penche sur le sort de cette petite fille dont on se paie et la tête et le corps. Il se penche sur elle et la plaint en un vers, un seul : elle ne reverra plus « Le joli temps des coudées franches ». Cette compréhension de la femme – rare, paraît-il chez les hommes – nous en aurons un autre écho quand nous parviendra la voix de « Pénélope ». [Allusion à une autre chanson de Brassens]
Merci René, on est bien loin de « La soupe aux choux » !
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