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Fiche disque de ...
Quatrejean - Riches marchands
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Titre : Riches marchands
Année : 2004
Auteurs compositeurs : Quatrejean - Djay - Dr Mab - Traditionnel
Pochette : Nicolas Bocquel
Durée : 4 m 32 s
Label : Éditions Alain Pennec
Référence : CAP 22
Présentation : Le groupe nantais de folk-rock Quatrejean (parfois écrit en deux mots, Quatre Jean) dont le nom parodie Tri Yann, invite ici deux rappeurs pour une fusion assez inattendue, et tout à fait dansable en Fest-Noz !
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Ajouté le 21/03/2021
Au TOP 50 de B&M :
Classé 1 fois dans les 50 premiers
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Paroles
Djé ! (Yé !) C'est DJ-A.Y. et Dr M.A.B.
En 2-0-0-4 pour les Quatrejean,
Ecoute, écoute ça,
Morbide est le glas qui sonne
Monotone
Comme une place en somme
Vide, sans vie, sans vue,
Lugubre est l'atmosphère
Dans le gouffre, on finit par être solidaires
C'est à dix heures dans la plaine
Où l'herbe est courte et on l'emmène (bis)
Où l'herbe est courte courte
Et on la coupe coupe
Et on la feune, et on l'emmène (bis)
Oh ouais, djé, man,
Raggadub est mon style
Bienvenue dans le cercle
Le cercle infernal
C'est à neuf heures dans la plaine… (etc.)
DJ-A.Y., Dr M.A.B.
Les rappeurs à la couleur macchabée
T'as plus qu'Ã nous acclamer
Freestyle de classe pour les Quatrejean
En direct du 4-4
C'est à huit heures dans la plaine… (etc.)
Djé, Djé, toqués…choqué comme si tu venais de croiser Chucky
C'est à sept heures dans la plaine… (etc.)
Mon père aussi ma mère, riches marchands
N'avaient dans leur ménage que moi d'enfant
Djé, Djé (?)comme conseillère la colère
Couleur rouge empoisonnèrent
Maudire ses œillères là on ne peut rien dire,
L'on ne doit faire que pour plaire, sinon s'abstenir
Un manche en fer dans la culotte
Une marche en enfer, itinéraire austère sur terre
Sans pierre à l'édifice, pas de marteau (?)
Goût amer pour ces pères-fils qui s'éreintent
Tous les jours ils me disent qu'il faut chercher
Une fille assez riche pour l'épouser
L'amour n'a pas de prix, donc je prie
pour que pri-
mordiale soit la pri-
se de conscience et d'esprit
Un jour j'en trouvis une bien à mon gré
A mon père à ma mère ça n'a pas été
Origine d'une enfance,
D'une adolescence pleine de complexes
Aux remarques malsaines qui vexent
Le père y m'y demande "A-t-elle de l'argent ?"
"-J'aime bien mieux la fille que son argent"
Pris de passion pour cette fille, cette femme
Incompris de sa famille la situation tourne au drame
Le père en grande colère il a pris son bâton dis-donc
Il a battu son fils hors de raison
Parents immatures humiliant leur progéniture
Entre eux une fissure l'enfant sature
Le fils en grande furie il a pris son fusil
Il a tué son père et puis sa mère aussi
Il brandit sans peur son arme
Puis de ses propres géniteurs ôta la vie sans états d'âme
La justice de Rennes n'a pas tardé
Les gendarmes l'ont pris et l'ont emmené
Dans les prisons de Vannes les fers aux pieds
Complexité d'une vie qui incite, exige une perpétuelle méfiance
Par ses combats moraux, physiques (?) mais qu'on se doit d'assumer avec persistance
Résistance
Contre la hantise d'une existence sans visage
L'absence de gommage, du gris sur les nuages
qui se multiplient
Et assombrissent ses mirages
Connexion rural-urbain
Paroles en attente d'une autorisation des ayants droit.
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Commentaires
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Par où commencer ? Ainsi donc le groupe Quatre Jean, emmené par la voix profonde de Roland Brou, et qui fut dans un premier temps produit par Boucheries Production, s'est essayé à maintes rencontres et fusions sans jamais dénaturer l'esprit traditionnel des œuvres interprétées.
Ici, commençant avec un chant à décompte, enchaîné avec un récit dramatique, voici un "tour" du pays nantais (danse équivalente de l'andro de Basse-Bretagne, avec cependant quelques variantes dans les pas et mouvements de bras) commenté par deux rappeurs.
La partie rap, pour moi qui n'en ai guère l'habitude, est assez difficile à transcrire ; tous vos apports sont bienvenus !
Rassurons les âmes sensibles sur la fin de l'histoire, puisque la version originale de ce tour se finit ainsi :
"- Puisqu'il faut mourir, eh, mourrons tous deux
Nous irons faire nos noces dedans les cieux"
Une voix qui descendit et puis qui leur dit :
"Ne tuez pas ce jeune homme et cette jeune fille"
Ils y vécurent ensemble trente et deux ans
N'avaient dans leur ménage aucun différend
Comme quoi, tout est bien qui finit bien et la morale est sauve.
On dirai du Normand Lamour …
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