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Voici la playlist :
- Faust (Ch.gounod)
- It's a long way to tipperary (Judge)
- Wedding March (Mendelhson)
- Faust (toujours Ch. Gounod. Ben oui. Y a pas de raison que ça change)
- Ce n'est qu'un au revoir (Domaine public)
- Hymne de la Marseillaise (R. de Lisle)
- Adelita (Folklore mexicain)
- Te Deum theme (Marc A. Charpentier)
- Glory, glory, halleluia (Domaine public)
- Anchors aweigh (A. Zimmerman)
- Yellow rose of Texas (Domaine public)
- The stars and stripes forever (J. Ph. Souza)
- Scottish (Folklore écossais)
- Star spangled banner (Hymne américain)
- Radetzky March (J. Strauss)
- Yellow submarine (Lennon / Mc Cartney)
- Pomp and circumstance (Sir Ed. Elgar)
A la limite de l'indigeste, donc fabuleux.
Ce divin medley fut diffusé dans cette émission il y a déjà 6 ans.
Rien que d'y penser, mes plumes grisonnent.
Extrait du troisième "album" de la dame, mais le procédé qui avait fait son succès (chanter un pot-pourri d'extraits d'opéra sur fond de disco avec orchestre) commençait à sentir le faisandé (c'est à dire encore plus qu'au départ). Le thème de "Marching forever" (l'album) est donc la reprise de marches militaires, ce qui n'empèche pas d'y adjoindre des extraits de "Faust", ou de "Yellow submarine".
Le 33 tours montrait une implacation minimale de la belle Kimera, puisque à part ce medley (ici amputé d'une minute et quelques) on retrouvait un 45 tours sorti peu avant, et une face complète d'instrumentaux.
Petite coquille dans la playlist : le nom de l'auteur de la Marche Nuptiale s'écrit Mendelssohn et non Mendelhson
Effectivement, ce medley est amputé de quelques secondes, car on n'y retrouve pas, comme sur le 30 cm, le thème du "Pont de la rivière Kwaï" qui avait été chanté en français par Annie Cordy (Hello, le soleil brille…) et parodié par Henri Salvador sous son titre original (Colonel Bogey)… De même, on n'entend pas la "Marche de Radetzky" comme le signale FrVi…
Sinon, le nom de l'auteur de "The stars and stripes forever" est John Philip Sousa (et pas Souza !) ; quant au F.P. Philharmonic, j'ai découvert, après de longues années, qu'il s'agissait de l'orchestre de Franck Pourcel (voir les initiales) : Pourcel avait accompagné Kimera en dirigeant le L.S.O. (London Symphony Orchestra) pour les albums "The lost opera" et "Opera express", mais je n'avais jamais fait le rapprochement !…
Lorsque j'avais acheté le 33 tours, j'avais été un peu déçu que la face B soit uniquement instrumentale… Et finalement, les trois albums, sortis chacun sur un label différent (Ariola / R.C.A. pour le 1er, Polydor pour le 2ème et Carrère pour celui-ci) se complètent bien… Au verso de la pochette de l'album, Kimera joue les majorettes avec son twirling bâton et ses bottes mais si vous regardez bien, vous verrez que les photos sont reproduites deux ou trois fois chacune !
Un tier de rondo veneziano, un tier d'Arielle Dombasle et un tier de Nina Hagen nous donne une Kimera
Autre coquille dans la playlist: le titre du dixième morceau s'écrit Anchors aweigh, et non Anchors away.
Monstrueusement bidesque !!!
Kimera : une folie des années 80 comme on en aura probablement jamais plus. Tant mieux ou tant pis, à vous de voir…
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