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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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remue-méninges
Le 10-01-2004 à 20:03:29
Est-ce que quelqu'un se souvient de cette émission de France 2, à l'époque Antenne 2, qui était une sorte de "strip-tease" (super émission de la RTBF passée ensuite sur FR3)? J'ai le souvenir d'une histoire d'un suisse fou qui s'imaginais conducteur de troley bus et surtout d'un problème mathématique que je résume et actualise ici plus bas. Vous avez des détails sur cette émission? N'y avait-il pas Philippe Manœuvre et l'autre, là , qui était avec lui dans l'excellent "les enfants du rock"… eh oui, ma bonne dame, de mon temps, on faisait de la bonne télé!
-3 personnes consomment 3 menus à 10 euros. Total: 30 euros.
-Le patron fait une réduction de 5 euros, le maître d'hôtel est chargé de le leur dire et de leur rendre ces 5 euros.
-Le maître d'hôtel triche. Il garde 2 euros pour lui et annonce une ristourne de 3 euro.
-Chacun remet 1 euro dans sa poche.
Nous avons donc 3 plats à 9 euros = 27 euros + 2 euros dans la poche du serveur. Total, 29. Manque 1 euro.
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: remue-méninges
Le 10-01-2004 à 20:13:37
Curieux : s'ils remettent chacun un euro dans leur poche, c'est que le serveur leur a annoncé une remise d'un euro sur le prix de chaque menu.
Chacun aura payé son menu neuf euros et le serveur aura mis trois euros à gauche. (3x9)+3=30.
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: remue-méninges
Le 10-01-2004 à 21:52:18
Le problème vient de la façon de l'énoncer.
En fait le repas a coûté 27 €, soit 25 € (prix réel concédé par le patron) + les 2 € que le maître d'hôtel s'est mis dans la poche.
30 - 5 + 2 = 3 x 9
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Echo-Sierra
Remise d'épris
Inscrit depuis le 09/12/2003
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Re: remue-méninges
Le 10-01-2004 à 23:57:12
Encore plus compliqué, si le maître d'hôtel gardait 2 € pour lui, il resterait 28 € de menu à faire payer aux clients (30 -2), or 28 n'est pas divisible par trois,
mais 28 € cela fait 27+1, soit le 1 € qui se promène… on peut compliquer le problème à volonté.
En fait le piège de Fredke est qu'une partie de l'énoncé est faux et a pour seul but d'induire en erreur. C'est la phrase "3 plats à 9 euros = 27 euros + 2 dans la poche du serveur".
En fait c'est pas 3x9 € que les client ont à payer (c'est faux) mais 30 € qu'ils ont déjà payés, moins 3 de ristourne, moins 2 de volés par le serveur, ce qui nous fait 30-3-2=25, donc le compte est bon car on tombe sur les 25 € voulus par le patron.
l' équation juste est 30=25+5=25+2+3=27+3.
C'est un problème de triple comptabilité avec :
1) une comptabilité patron 30=25+5,
2) une comptablité serveur 30=25+2+3
3) une comptablité présentée au client 30=(3x9)+3, c'est à dire 3 plats à 9 € auquels on ajoute les 3 de remise, cela fait 30, cela tombe juste, et tu ne peux pas en déduire les 2 € du serveur qui sont sur une autre comptablité à part.
En mathématiques, je peux dire 4+ 1=3+ 2 mais je ne peux pas intervertir le 1 et le 2 pour dire 4+ 2=3+ 1, cela ne colle pas .
Dans 30=(3x9)+ 3=25+ 2+3, on ne peut pas passer les 2 € de volé de l'autre côté du signe = et supprimer les 3 € de remise pour dire 30=(3x9)+ 2=25+3
Echo logique
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 02:25:23
On m'avait déja présenté ce problème lors d'une folle soirée "viens je te colle en maths".
On m'a d'ailleurs ce soir là fait la démonstration que 0,9999 (à l'infini) = 1
En effet :
Si X = 0,99999
X x 10 = 9,9999
10 X - X = 9
9 x = 9
X = 1
Etonnant, non ?
"Elle est née un beau matin dans un berceau de bois
Son père et sa mère étonnés n'en revenaient pas …"
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 02:43:07
Et personne ne repond a ce pauvre fredke!
10X-X = 8.99991, pas 9 ;)
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 02:53:13
Non, Dj Kaput, car l'énoncé précise que le neuf se répète à l'infini. Les puristes ajouteront des pointillés …
"Elle est née un beau matin dans un berceau de bois
Son père et sa mère étonnés n'en revenaient pas …"
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 10:52:19
Effectivement, le problème de l'addition est un grand classique du sophisme, où l'on aboutit en général au paradoxe en additionnant une valeur qui devrait être soustraite, ou réciproquement.
Un autre "paradoxe" du même style est celui des chameaux.
Cela se passe évidemment en Perse. Un père meurt en laissant en héritage à ses trois fils son troupeau de chameau, qu'ils doivent se partager ainsi :
Pour l'aîné, la moitié du troupeau
Pour le cadet, le tiers du troupeau
Pour le benjamin, le neuvième du troupeau
Les fils sont bien ennuyés parce que le troupeau comporte 17 chameaux et que ce nombre n'est pas très facile à diviser (enfin, sans massacrer les animaux!); ils font donc appel au "cadi" (sage religieux) local pour débrouiller la situation.
Le cadi dit : "je possède moi-même un chameau, ajoutons-le à votre troupeau".
Avec le troupeau de 18 chameaux ainsi constitué, il répartit les animaux comme le prévoyait le père :
9 chameaux pour l'aîné
6 chameaux pour le cadet
2 chameaux pour le benjamin
Ayant ainsi réparti 17 chameaux, il en reste un… le sien, qu'il récupère!
Comment cela est-il possible ?
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 11:26:21
0,50 + 0,3333… + 0,1111… = 0,9444… et pas 1 . ;o)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 11:32:50
Une fois de plus, on sent un esprit réfractaire au symbolisme, et donc au travail avec les fractions! Mais rassure-toi, tu n'es pas le seul !
… pourquoi ne pas dire plutôt : 1/2 + 1/3 + 1/9 = … 17/18 ?!!!
Mais bravo quand même pour ta perspicacité!
a.k.a. "Billy ze bide"…
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terranova
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 10/04/2003
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 12:42:47
me souvien dune enigme quon avai fai quan gt jeune en colo lol mai je sui pa sur de lenoncer
dan une prison surpeupler le dircteur decide de donner une chance a 100 prisonier il distribura un beret ac un poin de couleur deriere soi ropuge soi vert soi jaune mai le prisonier ne le voi pa les prisonier se mete en ligne tele que le derneir voi tt les beret et le premier aucune comlmen il doive deviener la couleur de leur beret pour etre sauver sinon il son fusiler faire pour que le plus de persone soi sauver?
mais le probleme cest que je ne me souviens plus de lenoncer exact si l'on comencer par le dernier ou le premier et de la reponse non plus alro vala c'est un petit peu chiant quoi
il ne faut jamais prendre la vie au serieu de tte facon on n'en sort pa vivant
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 13:41:00
A mon avis, il doit manquer une donnée dans le problème des bérets, parce qu'il est impossible de déterminer quoi que ce soit si on ignore la répartition sur les couleurs.
L'un de mes problèmes de logique préférés est le suivant :
Un directeur de prison convoque dans son bureau 3 détenus et leur dit qu'il va coller au dos de chacun une étiquette choisie parmi 3 noires et deux blanches; chacun pourra librement se déplacer dans la pièce et ainsi voir quelles étiquettes sont collées sur le dos des 2 autres, mais pas sur le sien. Le premier qui sera en mesure d'indiquer la couleur de l'étiquette qu'il a sur le dos sera libre… En réalité, le directeur colle une étiquette noire sur les dos de chacun des prisonniers. Les prisonniers commencent à s'observer en silence. Au bout de quelques instants, l'un d'eux affirme qu'il a une étiquette noire.
Comment est-t'il arrivé à cette conclusion ?
NB il me faut préciser, ce qui n'est pas dit dans l'énoncé, que les 3 prisonniers doivent être considérés comme de "parfaits logiciens" aux capacités identiques, c'est-à -dire capables de tenir le même raisonnement dans un délai donné; sans quoi le problème n'a à mon sens aucune solution acceptable…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 22:01:50
Zeg dat eens in deftig nederlands menneke… ;o)
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Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le début
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 22:23:13
Comprends riens à ce qu'a écrit terranova…
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radis
Plume Traductrice
Inscrit depuis le 07/01/2001
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 22:45:42
Le probleme des trois prisonniers est simple.
Il y a potentiellement 3 combinaisons BBN, BNN, NNN.
La premiere combinaison est eliminee d'entree, car si l'un des trois prisonniers, voit des pastilles blanches sur le dos de ses co-detenus, il sait par nature que la sienne est noire en l'espace.
Les trois prisonniers arrivent a cette conclusion simultanement, et en tirent une seconde conclusion puisque les choix restants sont BNN et NNN, il suffit de voir une pastille blanche sur le dos d'1 prisonnier, pour en conclure que la sienne est noire.
Personne n'arrivant a cette conclusion comme le laisse entendre le fait qu'ils "tournent pendant un moment", la seule conclusion restante est que la combinaison est NNN.
Ceci etant, ces liberations anticipees arbitraires en disent long sur le systeme penitentiaire.
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yakasiti
Accro
Inscrit(e) depuis le 18/12/2003
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Re: remue-méninges
Le 11-01-2004 à 22:52:15
Je connaissais le cas des trois prisonniers en ligne portant chacun un chapeau noir ou blanc. Le 1er ne voit aucun des chapeaux(pas même le sien) le 2ème voit seulement le chapeau de devant.Le 3ème voit les deux chapeaux devant lui.Le gardien leur annonce qu'il n'y a pas trois chapeaux de la même couleur. L'un des prisonniers doit annoncer la couleur de son chapeau pour être libéré.
Il y a deux cas faciles: le 3ème voit deux chapeaux blancs devant lui il peut annoncer que son chapeau est noir et de même s'il voit deux chapeaux noirs il sait que son chapeau est blanc.Il reste un cas:les deux chapeaux des deux premiers prisonniers sont différents…
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méchant-dauphin
C'est assez
Inscrit(e) depuis le 07/09/2003
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Re: remue-méninges
Le 12-01-2004 à 10:19:54
Les amateurs de petites énigmes dans ce genre trouveront leur bonheur dans les bouquins de Raymond Smullyan (Le livre qui rend fou, ça y est je suis fou, Quel est le titre de ce livre?, etc).
Quant à moi, s'il ne me reste qu'un neurone, il écoutera B&M.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: remue-méninges
Le 12-01-2004 à 11:27:33
Oui, Radis, le problème des prisonniers est simple…
Mais je le considère pourtant "auto-contradictoire" et n'ayant pas de solution simple pour la raison suivante : les 3 prisonniers étant présentés comme de parfaits logiciens, ils devraient donc tous parvenir à la même conclusion simultanément. Or, cette conclusion est basée sur le silence des 2 autres.
Le problème avec cette hypothèse, c'est que le silence de 2 prisonniers peut être interprété comme volontaire (je sais mais je me tais) ou non (je ne sais pas). Et qu'aucun ne peut savoir ce qui justifie le silence des 2 autres. Mais ils sont tous les 3 donnés pour capables de tenir le même raisonnement dans le même délai, alors comment se fait-il que 2 se taisent et qu'un seul parle s'ils sont parvenus à la même conclusion ? Le silence des 2 autres prisonniers n'est donc pas un élément suffisant pour que le 3è puisse annoncer sa réponse, sauf s'ils n'ont pas la même rapidité de réflexion, ce qui contredit l'énoncé…
Les livres de Smullyan sont indispensables pour les amateurs. Leur problème majeur est la relative difficulté des énigmes, passé les premiers chapitres. Pour une initiation, on leur préférera ceux de Martin Gardner, jadis traduits en français chez Belin ou Dunod…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: remue-méninges
Le 12-01-2004 à 11:50:07
Dans l'enigme des chapeaux, je connaissais celle-ci : il y a 2 chapeaux noirs et 3 blancs. Pourtant c'est celui qui est devant qui dit qu'il a un chapeau blanc ! Pourquoi ?
Le troisième voit deux chapeaux. S'ils sont tous les deux noirs, il saurait que le sien est blanc. Comme il ne dit rien, les autres peuvent être sûrs qu'ils ne sont pas tous les deux noirs.
Si le deuxième avait vu un chapeau noir devant lui il aurait été certain que le sien était blanc, comme il ne dit rien le premier sait qu'il a un chapeau blanc ! ;o)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: remue-méninges
Le 12-01-2004 à 12:38:20
Avec tout ça, personne n'a encore vraiment répondu à la demande de Fredke, ce qui n'est pas très gentil !… pour ma part, j'ai un vague souvenir de cette émission, mais les détails m'échappent.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Agnes
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 11/03/2001
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Re: remue-méninges
Le 12-01-2004 à 22:26:44
en ce qui concerne le suisse un peu fêlé qui se prenait pour une trolleybus, il a vraiment existé et était assez connu en suisse romande. Son nom m'échappe (c'était il y a très longtemps et j'avais moins de 10 ans je pense). Il était gentil si je me rappelle bien, un poil hors norme, mais pas méchant pour un sou…
Je ne sais pas non plus ce qu'il en est advenu. Je me demande s'il ne nous a pas quitté pour un monde meilleur, où chacun se retrouve réincarné en bus, tram, trolley, train ou camion…
Comme la Mère Denis, les machines à laver Vedette rincent en profondeur. Vedette mérite votre confiance.
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: remue-méninges
Le 12-01-2004 à 22:39:13
Dans un même ordre d'idées, çà me fait assez penser au type dans l'émission strip-tease qui s'était fabriqué une soucoupe volante au fond de son jardin.
Lui non plus on ne sait pas ce qu'il est devenu.
Quand je pense que la Nasa dépense des milliards pour la recherche spatiale, alors que ce brave gars, avec quelques toles et autres boites de cassoulet vides, il était sur le point de s'envoler. :-)
Les hommes t'en fait du Kitékat, Jeannine!
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tigrou2303
Concombre masqué
Inscrit depuis le 15/12/2003
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Re: remue-méninges
Le 13-01-2004 à 13:59:33
Je ne me souviens pas de cette émission, elle s'appelait comment ? Quand passait elle ? Peut-être qu'avec le nom, les souvenirs vont me revenir… moi qui suis pourtant un téléphage. :)
oui mais si on danse ?!!!!
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: remue-méninges
Le 14-01-2004 à 07:42:29
Hello Fredke je crois que tu évoques Jean-Pierre Dionnet, qui est aussi célèbre pour avoir fondé le Journal Métal Hurlant avec Philippe Manœuvre, son complice des Enfants du Rock. Ça devrait t'aider, non?
Heureusement qu'il y a des gens sérieux ici. (Enfin comme il n'a pas lu ce thread en son entier, l'homoncule ne sait pas s'il fait le winner)
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: remue-méninges
Le 14-01-2004 à 11:49:35
Il ne me semble cependant pas que les deux ensemble aient fait une émission qui ne parlait pas de tendances et de musique (même dans '"l'impeccable", la moins musicale de leurs productions), Dionnet seul n'a fait, sauf erreur, que des émissions sur le cinéma, et Manœuvre sur le rock et la pop…
Vieeeens, j'te prends derrièr' vieeeens…
Sur mon scooter vieeeens….
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: remue-méninges
Le 14-01-2004 à 17:33:50
Il y avait une autre émission de Dionnet et ManÅ“uvre, toujours sur Antenne 2, qui s'appelait Sex machine. Mais il me semble que c'était aussi une émision musicale, dans laquelle chaque invité devait faire une reprise de "Sex machine" de James Brown…
Ceci dit, il y avait peut-être des séquences thématiques.
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Pilot
Living on vidéo
Inscrit depuis le 10/12/2002
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Re: remue-méninges
Le 14-01-2004 à 21:02:47
Une petite colle qui marche si l'interlocuteur répond un peu vite sans réfléchir.
Une brique pèse un kilo plus la moitié de son poids total. Combien pèse-t-elle?
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: remue-méninges
Le 14-01-2004 à 21:15:15
…. je sais, le kilo de plumes est plus leger!!
Winner's circle, here I am.
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zephyrin
Vent des blogs
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: remue-méninges
Le 14-01-2004 à 21:26:32
Euuuuhhh ………….pas mieux!!!
social-traître
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: remue-méninges
Le 14-01-2004 à 21:40:24
ta brique 2 kg.
La vertu, comme le corbeau, niche dans les ruines (Anatole France)
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