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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
djanin
Devenceur
Inscrit(e) depuis le 26/07/2002
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Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 13:00:01
Pour ceux qui ont envie de se payer le Royaume-Uni, il leur en coûtera la modique somme de 7,1 trillions d'euros
La question est de savoir si les frais des cette étude ridicule sont inclus dans le prix ou non. Il y en a qui ont du temps à perdre quand même…
Je peux dire une connerie?
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 13:09:14
Y en a qui ont vraiment rien d'autres à foutre que ce genre de statistiques!
Et pour les Etats-Unis, c'est combien?
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 13:46:33
Pour essayer de trouver un point positif à ce genre d'étude, nous dirons que cela crée des emplois.
" Bof, je n'arrive même pas à me convaincre moi-même"
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zephyrin
Vent des blogs
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 14:01:42
Oui, encore qu'ils ne précisent pas sur quelles bases la valeur du Chateau de Windsor et autres monuments historiques, a été actualisée…..!
Totalement inutile, mais c'est amusant ..!!
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 15:22:55
Excuse moi monsieur Djanin mais tu peux me convertir cette somme en Francs pour me faire une petite idée, puis en livres pour payer les rosbifs qui ne connaissent pas l'euro, et surtout en dollards pour l'introduction en bourse de la nouvelle SCI que je vais créer .
D'un œuf de corbeau ne sort qu'un corbeau (proverbe géorgien).
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 16:40:36
Pour corbo_rouge, j'ai fait quelques conversions :
7,1 trillions d'euros
= 46.572.947.000.000.000 francs français de 2002 (sans tenir compte de l'inflation !)
= 8.821.000.000.000.000.000 dollars américains (cours du 29/12/2003)
= 5.000.000.000.000.000.000 de livres sterling (cours du 30/12/2003, 15h)
= 41.500.000 Boeing 747
= 2.074.976.802.636.097.290 francs germinal
(un franc germinal = 322,5 grammes d'or 950 millièmes)
= environ 118 milliards d'euros par habitant du Royaume-Uni
= 3 heures de migraine à effectuer ces foutues conversions.
Et une bonne paire de claques à celui qui a eu l'idée de cette étude !
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 17:11:11
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davidr
Psychopathe
Inscrit depuis le 04/11/2002
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 17:26:20
… et en francs Belges, suisses.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 18:43:46
Tsssk tsssk on doit perdre cette mauvaise habitude de convertir en "anciens francs" belges ! Calculons en euro que diable ! ;o)
Nous ne sommes pas des français quand même.
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 19:02:42
118 milliards d'euros par britannique !!!!!!!!!!!
A ce tarif là , la veille de la signature du contrat de vente, je me fais naturaliser british very quickly.
"God save the Queen"
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CapitainFlam
Petit barreau
Inscrit(e) depuis le 03/11/2002
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 19:09:14
et Monaco ça vaut combien ?
"Quand les mouettes suivent un chalutier c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines"
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 19:11:05
Bon, puisque vous insistez…. ;o)
7,1 trillions d'euros =
286 413 290 000 000 000 000 francs belges ;
11 076 000 000 000 000 000 francs suisses (cours du 30/12/2003).
Quant au franc CFA, il est depuis quelques années fractionné en franc CFAC (Afrique centrale) et en franc CFAO (Afrique de l'Ouest), qui ont un cours différent (un euro = 655,24 francs CFAO = 662,12 francs CFAC, faites donc la conversion vous-même !).
Sinon, pour le même prix, vous avez dans votre supermarché Cawwefouw :
- 2.554 billions de tonnes de bananes (provenance Côte-d'Ivoire)
- 2.840 billions de tonnes de navets (origine France)
- 21.846 billions de litres de Mouton-Rothschild 1986 ;
- 946.666 milliards de tonnes de beurre Poitou-Charentes, si vous avez une "petite" envie de toasts…
Si le cœur vous en dit, vous pouvez même acheter la Lune, si vous savez quoi faire de 73.448 billions de tonnes de rochers ! :*D
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 19:11:38
Capitainflam: Avec ou sans Stéphanie ?
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus"
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 19:14:18
118 milliards par brittanique, il doit y avoir une erreur quelque part…sauf si on expatrie les british avant;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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CapitainFlam
Petit barreau
Inscrit(e) depuis le 03/11/2002
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 19:16:51
ça signifie trop" que si l'on achete la grande bretagne chaque britannique touchera 118 milliards d'euros
vinylman : j'hésite, car même acheté on ne la possède jamais longtemps….tel un ouragan !
"Quand les mouettes suivent un chalutier c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines"
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 19:23:17
Non non, Tropeszky, le calcul est exact. 7.100.000.000.000.000.000 d'euros divisés par 59.800.000 citoyens britanniques font bel et bien 118.729.096.989 (cent dix huit milliards sept cent vingt-neuf millions quatre-vingt-seize mille neuf cent quatre-vingt neuf) euros. Car il ne faut pas oublier que cette étude comprend également le patrimoine historique, dont on peut retirer d'imposants bénéfices…
… dont peu de Britanniques voient la couleur, hélas.
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CapitainFlam
Petit barreau
Inscrit(e) depuis le 03/11/2002
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Re: Envie d'investir?
Le 30-12-2003 à 19:26:43
Sans parler de l'argent depensé pour permettre à l'inspecteur Taggart de mener l'enquête criminelle du siècle en Angleterre au terme de laquelle, le bull terrier de la princesse Anne, accusé d'une attaque fatale sur un corgi de la Reine, a été blanchi par Buckingham
LONDRES (AP) - Buckingham vient de blanchir "Dotty". Le bull terrier de la princesse Anne avait été accusé à tort par la presse d'être l'auteur d'une attaque fatale sur "Pharos", un corgi d'Elizabeth II. Le coupable était en fait un autre chien de la fille de la reine, "Florence", a annoncé mardi le palais royal.
Cette annonce vient élucider un crime canin survenu la semaine dernière dans la propriété royale de Sandringham. Après une bagarre avec l'un de ses congénaires, le corgi de la reine, blessé aux pattes, avait dû être euthanasié.
Certains journaux britanniques avaient apparemment un peu hâtivement jeté l'opprobre sur Dotty, que ses antécédents de violence désignaient comme le coupable idéal.
En avril 2002, Dotty avait mordu deux enfants âgés de 7 et 12 ans alors qu'ils se promenaient dans le parc du château de Windsor. La princesse Anne avait écopé d'une amende de 500 livres sterling (710 euros). C'était la première fois de l'histoire moderne du pays qu'un membre de la famille royale était condamné pour un délit. Et après la mort de Pharos, certains se demandaient déjà si les jours de Dotty n'étaient pas comptés.
Mais le palais de Buckingham, qui s'était jusqu'ici refusé à tout commentaire, a rétabli mardi la vérité: "nous pensons qu'il s'agissait de Florence", a déclaré un porte-parole de la famille royale. "Nous confirmons que ce n'était pas Dotty". "Il y a eu Noël entre temps", a ajouté ce porte-parole pour justifier que la lumière ne soit faite que si tardivement. "Il n'y avait personne dans le coin pour communiquer à la presse".
La reine Elizabeth est un amateur réputé des corgis et a eu jusqu'à plus de trente de ces petits chiens utilisés autrefois pour la garde du bétail au Pays de Galles. Elle possède aujourd'hui huit corgis et dorgis (croisement de corgi et dachshund).
"Quand les mouettes suivent un chalutier c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines"
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kjanka
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 04/08/2003
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Re: Envie d'investir?
Le 31-12-2003 à 00:00:53
Quand même, pour ce prix là , elle aurait pu se payer un chauffeur à jeun ou une Mercedes avec des airbags partout Diana!
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