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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 14:32:54
Dans la rubrique "si je serais le gouvernement…" je voudrais soumettre une question aux énarques de passage sur ce site. Je tiens à préciser que je n'y connais rien en économie et qu'il est probable que mon raisonnement ne tienne pas la route et c'est pourquoi je le soumets à votre œil critique. Lorsqu'une entreprise coûte cher à l'état, il arrive que l'état la privatise… mais alors, qui donc achète une entreprise qui coûte des sous??? Si il y a acheteur potenciel, il y a bénéfices possibles alors pourquoi, au lieu de privatiser, nos gouvernements ne mettent-ils pas à la tête des entreprises nationalisées les chefs d'entreprises qui les auraient achetées et qui rendraient par exmple la SNCF ou la Poste bénéficiaires? Imaginons aux USA, si l'état devenait actionnaire principal de Microsoft, GMC, Coca-Cola, Nike… avec la même politique commerciale, les mêmes PDG, etc… il me semble que l'etat se retrouverait bénéficiaire et à la fin de l'année, au lieu de payer des impôts, les citoyens toucheraient leurs coupons :-) En dehors de raisons de morale ou d'éthique, y a-t-il une raison matérielle, mathématique qui rende cette idée utopique?
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 14:37:59
Ton truc s'appelle le communiste, en théorie c'est génial, dans les faits cela ne marche pas hélas;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 14:41:22
Ben c'est du communisme mais avec un esprit capitaliste vu que ici, l'état agit en actionnaire qui vise la rentabilité… il paraît qu'à Monaco, les bénéfices du casino sont redistribués à la population… T'imagines la tête du Prince quand il apprendra qu'il est coco???
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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CrocNote
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 29/12/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 14:47:48
L'homme est un loup pour l'homme. Medite la dessus fredke
Croquez moi ca!
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 16:16:57
Faut pas se leurrer certains "services publics" ne seront jamais vraiment rentables! A moins de mettre les timbres au prix des envois par FedEx par exemple ce qui les ruinerais par manque de clients… Même chose pour les transports en commun. Aux States le train a été privatisé, on n'en voit plus beaucoup. ;o)
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 16:48:32
Probablement… mais bon, ça serait quand même sympa de voir le ministre des finances anoncer en fin d'année de bénéfice public de l'état :-) Remarquez que les états pétroliers sont bénéficiaires car le pétrole est exploité par les compagnies pétrolières mais reste propriété de l'Etat, ce qui explique que ce ne sont pas eux qui fixent le prix du pétrole qu'ils prélèvent… c'est un peu comme si un jardinier venait s'occuper de ton jardin et qu'à la fin de la saison tu lui vendes les légumes qu'il a cultivés au prix que tu as fixé… Dans le style capitalisme, morale et bénéfices, quand je travaillais en Louisiane, les taxes prélevées sur les casinos étaient redistribuées aux enseignants! Plus on jouait, plus les profs gagnaient. Ca faisait un chèque de près de 1000 dollars à la fin de l'année… mais le système a été abandonné en 96, je crois, jugé immoral…
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 16:53:50
Hein, euh, oui oui, c'est ça.
Patron, un aut'blancass!
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 16:58:03
c'est moi qui parle (et saoule?) et c'est toi qu'as soif! santé! (j'ai connu une polonaise qui en prenait au detit-déjeuner)
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 19:06:23
Vous opposez capitalisme à communisme mais regardez la Chine dont le gouvernement communiste ou prétendu tel n'en est pas à un paradoxe près.
"Tryph, fredke, Ã la votre: Tchin..e Tchin…e"
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 19:30:42
Oui, mais dans le cas de la Chine populaire, le problème n'est pas le même ! La R.P.C. est un régime capitaliste en économie, et communiste pour tout le reste…
Pour en revenir au problème initial, la distance n'est pas si grande entre capitalisme et marxisme-léninisme : dans un régime capitaliste, le travailleur, pour peu qu'il soit également actionnaire de son entreprise, possède la force de travail, les moyens de production ET le capital. Même chose pour les régimes marxistes où c'est l'Etat qui, au nom des travailleurs, est détenteur du capital et des moyens de production.
Force est de constater, toutefois, que ni le capitalisme ni le marxisme ne reconnaissent le droit à la paresse, ni le droit de se bourrer la gueule dans un autre but que celui de reprendre des forces avant la pause de midi !
Nous sommes tous des feignasses !
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 20:42:40
cosmogol999: Pour la Chine, tu as effectivement raison. C'est pour ça que je disais que ce pays n'en est pas à un paradoxe près.
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus"
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 21:10:26
Eh oui, c'est ça la recette de la réussite pour la Chine populaire : mettre la perestroïka avant la glasnost. L'argent n'a pas d'odeur, mais les droits de l'homme, en revanche, on peut s'asseoir dessus !
(Au fait, c'est pour quand la glasnost sur B&M ? Qu'est-ce qui nous dit que Mourad ne détourne pas clandestinement les fonds de l'association pour s'acheter des rillettes de chat au marché du coin, hmm ?)
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le hasbeen démasqué
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 22/01/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 22:13:36
Pour revenir au sujet de départ (ça me rappelle mes dissertations en économie)
Il arrive effectivement, lorsque l'etat a besoin d'argent que celui-ci vende une partie de son capital en l'ouvrant au public. Encore plus qd l'entreprise est déficitaire. Et il arrive effectivement que l'entreprise, par suite de réorganisations, devienne bénéficiaire une fois vendue . Il est legitime de se demander pourquoi l'etat ne réorganise pas lui-même l'entreprise afin de la rentabiliser, en y mettant par exemple à la tête un dirigeant du privé capable de relever le défi.
Le problème c'est que ces réorganisations s'accompagnent bien souvent de licenciements massifs et remettent fortement en cause les acquis sociaux des anciens fonctionnaires/nvx employés. Et de tels changements sont trés difficiles dans le service public (protection des fonctionnaires, grêves…) ne deviennent possibles que dans un environnement privé.
L'environnement privé oblige et permet une motivation, un dynamisme, une réactivité et une exigeance de rentabilité que le public ne permet pas pour beaucoup d'organisations. C'est pourquoi ces dernières sont contraintes à basculer ou rester dans le privé pour survivre ou garder leur compétitivté.
Si l'etat se mettait à devenir proprietaire de superfirmes tels coca-cola ou microsoft, il pourrait effectivement s'approprier des bénéfices énormes mais ceci est contraire au capitalisme en vigueur dans le pays et ce dernier basculerai dans un regime communiste où l'etat s'approprie selon son désir les biens de la population. De plus cette acquisition s'accompagnerai d'une perte de motivation et de compétitivité existante dans le privé et donc de rentabilité. Ainsi les bénéfices baisseraient et deviendraient peut être inferieurs aux taxes que l'etat aurai récolté si la companie était restée dans le privé.
faut tout faire péter!!!
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djanin
Devenceur
Inscrit(e) depuis le 26/07/2002
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 29-12-2003 à 23:13:45
Cela dit il n'y a pas besoin de nationaliser des entreprises pour présenter un budget positif à la fin de l'année. Des pays comme la Finlande le font très bien par exemple et beaucoup d'autres en UE d'ailleurs, même s'ils s'appuient encore sur le concept tellement anti-utopique des impôts. La France et l'Allemagne sont bonnes dernières en la matière, mais il y a aussi des bons élèves qui peuvent ensuite redistribuer l'excédent en subventions diverses.
Je peux dire une connerie?
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Bigbaba
Asile
Inscrit depuis le 26/11/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 30-12-2003 à 11:33:22
En Belgique, le gouvernement a essayé de faire diriger les entreprises publiques par des "super fonctionnaires" (sic). Il s'agissait de patrons venus du privé, payés comme des patrons du privé. Il s'agissait de faire augmenter la productivité des fonctionnaires… Ce projet a été abandonné…….
Encore !!
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 30-12-2003 à 11:43:48
Quel que soit le pays ou le régime politique concerné, le monde se divise en deux: Il y a, d'une part, ceux qui rament comme des damnés et, d'autre part, ceux qui s'en mettent plein les poches et ce ne sont que très rarement les mêmes.
"Le soir à la veillée, les chiens se demandent s'il y a réellement une justice en ce bas monde"
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 30-12-2003 à 11:54:38
Moui, il y en a aussi qui gagnent gros en bossant comme des malades (je n'en fais pas partie, merci patron de me garder quand même ! ) … ;o)
Evitons les simplifications abusives.
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 30-12-2003 à 12:46:09
Justement à vouloir trop nuancer, c'est comme ça qu'on en arrive à "noyer" les problèmes. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les discours politiques sont toujours tout en nuance.
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus"
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 30-12-2003 à 16:07:03
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 30-12-2003 à 16:16:17
Ben la voilà , la solution. c'est décidé: en 2004, je fais régime, je me marie et je nais à Monaco!
Aquà se queda la clara, la entrañable transparencia de
tu querida presencia Comandante Che Guevara!
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zephyrin
Vent des blogs
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 30-12-2003 à 16:25:41
La solution la plus simple c'est de ne pas avoir de revenu du tout…..!
Les Rmistes sont heureux, eux, ils ne paient pas d'impôts….;-)
Autre solution, investir en Patagonie……!
social-traître
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: pour pas payer d'impôts…
Le 30-12-2003 à 16:31:44
Et c'est bien pour ça que Tryphol est fier de pouvoir payer des impôts: pour que des gens puissent (tâcher de) survivre sur une misère, que d'autres aient accès aux soins, que les enfants puissent avoir l'éducation gratuite etc… (malgré la sensation de se faire avoir sur certains points, mais bon…)
Patron, un aut'blancass! dis, quand ya autant d'ivrognes qui refont le monde à ton comptoir d'habitude tu vires tout le monde et tu fermes!
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