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Clickelnet 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là-bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là, lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
jenorme
Psychopathe
Inscrit depuis le 17/03/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 12:39:01
J'ai toujours trouvé la haute couture amorale (j'ai bien dit amorale et pas immorale), car les clients des grands couturiers figurent parmi ce que ce monde détient de plus détestable : émirs corrompus, dictateurs et tyrans de tout poil (entre autres)…et ca se fait des grands sourires et ca se lance du "Ma chérie" en veux tu en voila. Le grand couturier ne se pose jamais la question de connaitre la provenance du million de francs qui a servi a regler la note de sa creation …l argent n a pas d odeur…
force et honneur
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 12:51:01
Y'a de ça, y'a de ça. En fait, on peut dire que les podiums de haute couture sont une résurgence des cours royales du Grand Siècle : avec leurs courtisans serviles, leurs marquises superficielles, leurs princes arrogants et riches à crever, leurs codes et leur hiérarchie… mieux vaut en rire, non ? En tout cas, c'est pas pour eux que je reprendrais la Bastille !
Ah ça ira, ça ira, ça ira
Les hauts couturiers on les pendra…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 13:21:51
Tant que ça donne du boulot a des tas de petites mains, ça ne me dérange pas. Je préfère que les riches dépensent leur argent plutôt que de le laisser trainer sur des comptes d'épargne (qui ne profitent qu'aux banquiers). C'est fou ce que les français font des complexes à propos du pognon ! ;o)
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 13:26:48
C'est pas la dépense qui me dérange le plus chez les milliardaires, c'est surtout le gain, mon cher gdem. Et je ne suis pas complexé.
A propos, les couturières auraient plus de boulot si la mode était au kilt ou à la toge romaine plutôt qu'au mini-string cache-foufoune… :*D
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 13:43:16
Il est vrai qu'un milliardaire n'arrive même plus à dépenser tous les revenus de son capital, ce qui fait que son capital ne peut qu'augmenter chaque année… ;o)
Mais bon, tant qu'ils dépensent…
je n'ai pas ce problème.
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atomic
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 26/11/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 13:52:53
Mon cher cosmogolgote, même si la mode etait au kilt, ce serait les petites couturieres chinoises qui aurait plus de boulot, pour le meme salaire.
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 14:05:00
Euh, à mon avis ce ne sont pas des couturières chinoises qu'emploient les gourous de la haute couture. Justement, le travail de luxe est l'apanage des dernières 'petites mains" françaises. Un kilt griffé "Armani" ou "Christian Dior", ça serait leur affaire !
Pour rebondir sur ton jeu de mots : je ne crois pas que les Golgoths carburent au Cosmogol… Goldorak, si ! ;o)
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Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le dbut
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 15:43:59
Je vais laisser Mary Poppins explique pourquoi l'argent à la banque n'est pas perdue :
You see, Michael, you'll be part of
Railways through Africa
Dams across the Nile
Fleets of ocean greyhounds
Majestic, self-amortizing canals
Plantations of ripening tea
All from tuppence, prudently
Fruitfully, frugally invested
In the, to be specific,
In the Dawes, Tomes
Mousely, Grubbs
Fidelity Fiduciary Bank!
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 05-12-2003 18:48:25
jenorme > Si on va dans ton sens la haute couture n'est pas plus amorale que n'importe quel concessionnaire BMW ;-)
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le dbut
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 06-12-2003 13:23:59
Au fait, ça fait toujours plaisir d'entendre cracher sur son boulot. Merci encore.
Merde à celui qui le lira.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 07-12-2003 11:40:21
Suzanne est dans la haute-couture ou la banque ? ;o)
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le dbut
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 07-12-2003 18:02:03
Ni l'un, ni l'autre. J'ai été vendeuse chez "A la mode de Paris" dans mes jeunes années.
Merde à celui qui le lira.
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YoDa
Anti-Microsoftiste
Inscrit depuis le 05/03/2001
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 07-12-2003 22:16:41
Et maintenant tu vends des BMW ? :-)
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 08-12-2003 11:56:47
Plus amoral que Béhème?!?… ben Mercedes, sans trop réfléchir!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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doudoucoincoin
Où es-tu mon petit anas ?
Inscrit depuis le 18/09/2002
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 08-12-2003 11:57:49
Plus amoral que B & M ?
Désolé, je ne vois pas.
J'ai horreur qu'un plat se déroule sans canard.
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 08-12-2003 13:49:37
non non, j'ai pas dit BéHéHème, oh, hein, dis, bon, alors!! :o)
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Echo-Sierra
Remise d'épris
Inscrit depuis le 09/12/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 10-12-2003 21:19:12
Cher LUPINX
La haute couture est une façade matketing pout vendre des dizaines de produits dérivés : sac à main, stylo, parfums… afin de gagner des millions. La preuve en est la collection d'objets d'art et d'antiquités de Karl Lagerfeld qui a fait rêver de plus d'un grand musée américain.
Echo-Sierra
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jenorme
Psychopathe
Inscrit depuis le 17/03/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 16-12-2003 11:06:23
La BMW est une voiture banale en Allemagne…j ai vu beaucoup plus de gens conduire une BMW que de gens porter une robe de Dior…tu aurais dis Rolls Royce a la limite…et la BMW est devenue LA bagnole standard pour certains jeunes du 9-3…
force et honneur
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 16-12-2003 16:16:26
Hoho ca me rappelle mon padre, qui, quand j'etais petit et qu'on croisait une BM, disait "tiens, regarde cette voiture de faux riche". Faut dire qu'il detestait un mec a l'epoque, et ce mec en avait une, de bm, donc c'etait peut etre pas tres objectif non plus.
Pour justifier mon intervention sur ce thread, etre a la mode c'est de toutes facon depenser plus. On peut donc en deduire que les gens qui portent des Eram ne sont pas a la page.
J'travaille dans une imprimerie, à Roubaix.
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Kaputchinette
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 25/10/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 18-12-2003 22:55:53
De toute facon la haute couture existe bien parce qu'une poignee de personnes peut acheter ces produits et pour ceux qui peuvent pas y a toujours les produits derives (comme le dit Echo sierra) avec la marque dessus qui fait tripler les prix…
Et ce n'est pas parce que c'est une marque de haute couture que les vetements sont plus beaux…croyez moi !!!
Tout est une question de fric!!!
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Jeams
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 05/11/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 02:27:33
C'est vrai la mode peut-être ridicule parfois. Justement cette mode de dire 9-3 (neuf-trois) au lieu de 93(quatre vingt treize) c'est le top du ridicule. Enfin, faut bien s'y mettre, faut suivre le troupeau !
Sinon, y'a pas longtemps c'était la mode des twingo, d'ailleurs j'avais vendu ma porche pour une twingo pour être à la mode et pas passer pour un ringard. Aujourd'hui je conduis plus, alors je sais plus c'ki faut avoir comme caisse pour être à la mode.
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flyingcow
Torpédow
Inscrit(e) depuis le 22/01/2002
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 03:18:43
Moi je trouve ridicule de dire "quatre vingt treize" au lieu de "nonante trois" :)))
Et ce n'est pas une question de mode :p
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Tout confondre aussi
Le 19-12-2003 03:29:07
Le troupeau te remercie de cette considération, Jeams. C'est peut-être ridicule de dire 9-3 au lieu de 93, mais le rappeur, à l'origine, qui en a eu besoin dans sa chanson a eu là une petite trouvaille. Au delà d'une mode, il faudrait peut-être y voir un phénomène identitaire. Mais c'est un autre débat.
Bêêêêêêêêêêêêêêêêêêê ! "Coucou Monsieur Loup sachez que j'n'ai pas peur de vous !" ©
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 04:10:46
En tant qu'habitant du 9-3 (comme ils disent…), j'ai mon petit mot à dire là-dessus. Ce fait de langue n'est pas ridicule en soi, en tout cas pas plus ridicule que beaucoup de métaphores poétiques ("voiturez-nous ici les commodités de la conversation") ou que les épithètes des dieux antiques ("Hèra aux yeux de vache") ; ce n'est même pas un barbarisme, mais une authentique création langagière !
En revanche, une mode, très en vogue dans la presse, qui consiste à véhiculer par des locutions toutes faites une idéologie malsaine ("nécessaire réforme", "dommages collatéraux", "directeur des relations humaines"=chef du personnel, etc.) est bien plus nocive, parce que cette mode tend à restreindre le champ de la pensée…
Rappelez-vous : ce sont les Précieuses qui sont Ridicules, et pas leur manière de parler. Même chose pour les djeunz du 9-3 !
Personnellement, en tant qu'amateur de langues anciennes, j'aurais plutôt tendance à dire "τρεις και ενενηκοντα", ou à la rigueur "XCIII". ;o)
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 08:55:55
Pe'sonnellement, je p'éfè'e les inc'oyables. ("Oh ! Des fleu's, des fleu's…")
En ce qui concerne le ridicule, il est bien relatif. De plus, il est difficile de dissocier langage et locuteur, comportement et apparence. Lire à ce propos l'excellent travail d'Élisabeth Bourguinat sur le persiflage.
Le sympathique et politiquement correct Jean-Pierre Goudaillier, lui, a publié "Un linguiste chez les €œcasquettes-baskets€", dans lequel il détaille et analyse la "langue" des cités.
Pour ce qui est de l'"idéologie malsaine", ce sont des traductions depuis l'étazunien que l'on a substituées aux tournures françaises.
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 11:27:12
Curieux destin que celui de ce département francilien. Après avoir fait partie de la "Seine", il est devenu "Seine-Saint-Denis", puis le "93" et aujourd'hui le "9-3". Et demain ? Le 9-cube ?
"Prenons garde à ce que nous ne finissions pas par assimiler ce département à l'Aveyron car, rappelons-le, 9+3=12 "
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 11:29:46
La mode est nécessaire pour induire une certaine dose de futilité et de créativité dans une routine qui demeurerait immuable autrement. C'est son excès de médiatisation qui doit la rendre agaçante, je suppose.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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zephyrin
Vent des blogs
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 18:16:39
Je suis d'accord avec Cosmogol, l'utilisation de certains mots ou expressions "à la mode" (principalement par les médias) est une façon d'uniformiser la pensée et de restreindre l'esprit critique!
On retrouve la même tendance dans le langage dit "de la réforme" en politique…!
C'est une forme de totalitarisme…!
"il faut savoir féderer les compétences en instaurant des synergies renforcées entre tous les acteurs…."
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Jeams
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 05/11/2003
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 21:13:51
Mais maintenant, ca c'est propagé dans toute la france et même les parisiens disent le sept-cinq, le riches du 92 disent le neuf-deux, les paysans de la meuse disent le cinq-cinq, les alsaciens le six-sept…
Ca fait djeun's !
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: La mode, c'est ridicule
Le 19-12-2003 21:46:23
Ça se calmera peut-être avec la disparition des numéros de département des plaques d'immatriculation ? ;o)
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Il faut tre identifi pour participer au forum !
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