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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Lupinx
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/08/2002
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A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 09:01:04
On est bien dans le forum bla-bla, là ? Bon. Parce qu'il y a un truc qui m'énerve, et je ne vois vraiment pas comment faire connaître mon ire autrement qu'en la partageant ici.
Il s'agit du sac biodégradable prochainement distribué dans certains supermarchés pour y mettre ses courses. Très bien ! Comme ça, les gens vont pouvoir les balancer dans la nature, après leurs pique-nique, en ayant pris bien soin d'y entasser papiers gras et pots de yaourt loin d'être biodégradables, eux (ou alors faut être très très patient).
Voilà , ça me gonfle, tout le monde saute de joie en portant aux nues les sacs biodégradables, mais personne ne songe à ce que la population va pouvoir fourrer dedans.
Ils s'imaginent que les gens seront autodisciplinés, ou quoi ? Ils rêvent…
J'ai cessé de croire en Dieu le jour où ma mère s'est tuée en glissant sur un rôti de veau
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CapitaineDaube
Mi-joté Mi-jeté
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 09:45:23
Oui mais avec ce genre de sac le petit Gregory serait en vie….
C'est d'un goût douteux…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 11:37:28
Si je tenais les salopards qui ont joué au foot avec les sacs poubelles dans ma rue cette nuit, je leur fait tout bouffer ! :mad:
n'importe quoi ce thread
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 11:46:02
un français discipliné et ayant le sens civique affuté ça se saurait
mais si, mais si il t'aime ce type, mais bien sûr qu'il pense à toi ce type, on t'oublie pas si vite
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 11:47:36
Lupinx, de toute manière les gens jettent leurs sacs dans la nature, alors autant que ces derniers soient biodégradables, ne crois-tu pas ?
Pour ma part, j'ai jamais commencé à croire en Dieu
— "L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 12:35:39
La seule chose qui ne soit pas biodégradable en ce bas monde, c'est la bêtise humaine. Pour la faire disparaître, c'est pire que des déchets nucléaires.
"Le soir à la veillée, les chiens se disent qu'ils ont eu de la chance de naître "chien""
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Candy
Accro
Inscrit(e) depuis le 01/03/2001
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 12:41:47
Le pire c'est qu'ils se biodégradent extrêmement bien, rapidement et efficacement….souvent avant le passage du camion d'ailleurs (beurk), alors outre le fait que des gens vont tout saloper, ben en plus, si t'es forcé d'utiliser ceux-là , faudra t'organiser….
…..raton…… (je sais, c'est très bête…)
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 12:46:34
Pour faire un peu de technique, il entre dans la composition de ces sacs de l'amidon extrait du maïs.
"Le soir à la veillée, les chiens se demandent si l'homme a réellement existé"
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 14:20:54
Les sacs en papier marron, que donnaient les suppermarchés dans le temps, et qui d'ailleurs était plus volumineux et costauds que les plastic de maintenant (que tu es obligé de doubler si tu veux y mettre ta bouteille de pastis pour la ramener entiére à la maison), eux étaient bien.
Ne serions nous pas en train de faire un Bide & Market de nos superettes d'antan ?
Demandez-vous à l’aveugle de vous affirmer si le coton est blanc ou si le corbeau est bien noir ? (proverbe africain)
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 14:42:55
Petit problème corbo_rouge: sans vouloir m'ériger en spécialiste du sac d'emballage, ce que je ne suis d'ailleurs pas, le sac dont tu parles présente un double inconvénient par rapport au sac en plastique aussi paradoxal que cela puisse paraître.
D'une part, sa fabrication est beaucoup plus polluante qu'un sac plastique.
Fabriquer du papier, c'est très polluant et beaucoup de rivières en ont hélas fait les frais. Et ne parlons pas de l'odeur…. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le papier recyclé a été le fer de lance des écologistes car au-delà des arbres sauvés, celà limite la pollution inhérente à cette industrie. Ceci étant, le papier recyclé présente d'autres inconvénients.
D'autre part, le papier se décompose beaucoup plus vite que le plastique. Mais, car il y a un "mais", en se décomposant, le papier répend tous les produits chimiques qui le composent tant au niveau de sa composition intrinsèque qu'au
niveau des encres utilisées. Cette pollution est très agressive et le sol n'aime pas du tout.
"Pour plus de détails, je consulte sur rendez-vous. Réduction de 15% à tous ceux qui se recommanderont de Luna Parker et pour le fan-club de Farinet. Tarifs dégressifs pour les groupes de "malades""
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 14:54:48
Monsieur le chien, mis à part que je deteste les arbres qui sont sur ma trajectiore, et que toi tu adore lever la pate contre … ;-))))
j'ai bien suivi ton cours d'écologie, mais les sacs plastiques eux aussi sont imprimés, donc supportent de l'encre, des fixateurs et autres… un peu plus tard ou un peu plus tôt c'est du même. Pour le reste tu doit avoir raison n'étant pas spécialiste de la fabrication.
Chez moi les sacs servaient à ramasser des pommes de pins et passaient au poêle avec tous les vieux papiers.
Bon je vais aller voir mes poubelles pour vérifier si j'ai bien fait le tri.
Demandez-vous à l’aveugle de vous affirmer si le coton est blanc ou si le corbeau est bien noir ? (proverbe africain)
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 15:39:23
conneries ces sacs sont très biens!
J'en utilise certains depuis près de deux ans et je suis loin d'étre le seul.
Encore un petit effort pour suprimer les mini sacs en plastiques de merde pour emballer des trucs qui n'en ont pas besoin, et ce sera parfait!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 16:42:22
Avant d'entamer un débat sur les sacs d'emballage, posons déja la question de ce qu'on appelle le "packaging".
Un bon exemple : la pellicule photo. Si vous l'achetez en libre service, vous allez vous retrouver avec 4 emballages différents !! La protection en métal autour de la pellicule, la boite en plastique noire, la boite en carton puis l'emballage plastique qui sert à la mettre en rayon. On pourrait pour ce seul produit se passer aisément de 2 emballages superflus. Ces emballages sont volumineux, inutiles et polluants. Peut-être plus encore que les sacs, plastique ou papier.
Cabou Cadin !!
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Lupinx
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/08/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 16:46:11
En fait, je me suis gourré dans le titre. C'est plutôt : "A bas les sacs poubelle jetables". Voilà . Je préfère.
J'ai cessé de croire en Dieu le jour où ma mère s'est tuée en glissant sur un rôti de veau
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Fragle
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 22/10/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 16:47:04
La vraie bonne solution, ce n’est pas le sac biodégradable mais le bon vieux filet à provisions de nos grand-mères. Là où j’ai un peu peur pour l’environnement, c’est que la disparition du sac plastique va réduire le nombre de tortues qui meurent chaque jour en essayant de s’en nourrir (ces imbéciles d’archosauriens les prennent pour des méduses), et cette diminution risque de perturber le nouvel équilibre qui s’était installé.
sale temps, les mouches pètent
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 16:57:00
rapport au post de bécassine, je dis vive la photo numérique!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Lupinx
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/08/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:03:48
Tout à fait ! Et notre ami Frangle a une fois de plus raison. D'ailleurs, je fais mes courses avec un sac de grand-mère. ça casse un peu mon look de mannequin, mais je ne me retrouve pas avec 36.000 sacs en plastique sur les bras.
Passionnant, ces discussions de comptoir. Gégé, tu remets un demi !
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:09:23
Donc tu es un mannequin qui vend des disques, fait ses courses avec un cabas et est ami avec Francis Cabrel… on va trouver, ON VA TROUVER !!!
"L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:12:04
on va trouver, ON VA TROUVER !!!
Pas d'optimisme excessif: L'affaire n'est pas dans le sac…….
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus"
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:14:57
Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour qu'on n'ait plus besoin de sac plastique.
"L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:17:51
Les sacs ! s'il y avait que ça malheureusement comme problème. Surtout que rejeter à la mer, les tortues les avalent en croyant bequeter une méduse. Bon bah du coup ça les tue. Bon déjà les sacs c'est chiant.
Mais surtout arrêtons cette escroquerie que sont les lingettes "nettoyantes" à tout faire. Reprenez votre bonne vieille serpière. Avant lorsque que l'on faisait du nettoyage nous produisions environ 1 kilo de déchets (ne me demander pas comment c'est calculé, là n'est pas le problème), maintenant avec ces saloperies de lingettes nous en produisons 24 kilos ! Et hop une lingette pour la tache sur le frigo, et hop une lingette pour le meuble ciré, et hop une lingette pour nettoyer un metre carré de carrelages. Lingettes sales + emballages donnent 24 kilos de déchets que nous bourrons dans des sacs plastiques évidement.
Un lifting ? Pas maintenant !
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Lupinx
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/08/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:18:42
Trouverez pas.
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:19:42
Si tu es sur un disque multi-interprètes, en effet on risque de ne pas trouver !
"L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:23:31
C'est quoi ça ? un rassemblement de lecteurs écolos de Télérama ?
la voix de la sagesse : Make less garbage
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morphee
De bon aloi
Inscrit depuis le 17/01/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:23:49
Si c'est le numéro 57 ou 122, je continue en PV !
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Faut pas rêver non plus !
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:25:13
Si c'est le 85, il a dû se perdre…
"L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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Lupinx
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/08/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:27:54
Je suis le numéro 134…
On rigole
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:29:58
LES MORTS ECOUTENT BIDE&MUSIQUE !!!
c'est plus fort qu'une citation dans Télérama ou dans Matin Bonheur
— "L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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Lupinx
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/08/2002
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:30:46
Notre ami Duffy n'a pas tort, mais les lingettes, ça prend vachement de poussière. Je les ai utilisées hier, parce que j'en ai marre de passer mon aspirateur dans mon 150 m² (Paris 16). Avec les lingettes, ça glisse tout seul. Et après, je les jette par la fenêtre. Un pigeon les bouffe tôt ou tard.
J'ai cessé de croire en Dieu le jour où ma mère s'est tuée en glissant sur un rôti de veau
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: A bas les sacs poubelles recyclables !
Le 27-11-2003 à 17:35:06
Ha-la-la, quand je vous disais qu'on progresse…
On peut déjà éliminer Frédéric Lerner et Jérémy Chatelain, ils n'ont pas les moyens de vivre dans un 150 m² à Paname…
"L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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