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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Petitcurieux
Collectotiteur
Inscrit depuis le 15/07/2003
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Solfège et cours de piano
Le 24-10-2003 à 10:38:13
Voilà deux ans maintenant que je "joue" de ce merveilleux instrument qu'est le piano. Le problème, c'est que je n'ai aucune base solide tel que le solfège. Avoir l'oreille musicale est un atout, mais pas suffisant me semble-t'il, si j'en juge par le temps qu'il me faut pour jouer un morceau en entier.
Il existe des méthodes d'apprentissage prétendues moins rébarbatives que le solfège, mais sont-elles vraiment efficaces? Selon vous, quelle est la meilleure solution?
Où? Mais où où où où est l'idole? Où est le caïd le kid? Le killer où est l'idole?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 24-10-2003 à 10:39:34
La meilleure solution selon moi, c'est encore d'être un génie autodidacte!…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Solfège et cours de piano
Le 24-10-2003 à 10:55:32
Le solfège n'est rébarbatif, que si on le considère comme tel;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Solfège et cours de piano
Le 24-10-2003 à 10:58:16
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Solfège et cours de piano
Le 24-10-2003 à 13:04:38
Essaye la méthode Farinet. Résultats garantis.
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Solfège et cours de piano
Le 24-10-2003 à 16:17:47
Et la méthode "Bontempi" j'essayerai dans une autre vie.
Coucher de poule et lever de corbeau, écartent l'homme du tombeau.
(Proverbe franc-comtois)
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 24-10-2003 à 19:53:40
je fais du solfège depuis l'année dernière, petitcurieux… J'avais déjà essayé il y a quelques années, mais je n'avais pas accroché.
A présent, c'est tout le contraire!! je trouve que l'enseignement a beaucoup changé et est nettement moins rébarbatif qu'avant.
Cela dit, entre méthode d'apprentissage et cours solfège, le choix ne peut se faire qu'en fonction de ta personnalité: si tu te sens suffisamment discipliné pour apprendre tout seul, pourquoi pas?
Cap' ou pas cap' ?
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 24-10-2003 à 20:43:10
Tu peux peindre chacun de tes ongles de 10 couleurs differentes, et numerote les touches du piano de gauche a droite (avec des stickers de cassettes video ou audio vierges). Tu risques de mettre du temps a dechiffrer, mais tes partitions vont etre rudement jolies.
J'ai vu cette methode chez mon oncle, pour la guitare, ca datait des 70s. Ya eu des bons guitaristes dans les 70s non?
i know you're gonna dig this
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Petitcurieux
Collectotiteur
Inscrit depuis le 15/07/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 25-10-2003 à 01:19:11
Merci de vos conseils éclairés :-)
Loin d'être un génie autodidacte, je pense d'abord essayer la méthode "classique". Ma foi, pour ce qui concerne la méthode des couleurs, Yamaha, Bontempi et Farinet, c'est à voir si la première solution ne donnait pas de résultats convaincants ;-)
Où? Mais où où où où est l'idole? Où est le caïd le kid? Le killer où est l'idole?
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ganache
Boulanger auriculaire
Inscrit depuis le 10/03/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 25-10-2003 à 01:31:20
J'ai fait un an de conservatoire pour finir par passer un concours en jouant à la flute à bec "J'attendrai de Dalida", et cela devait être prémonitoire, car j'attend toujours de devenir musicien….
Depuis je préfère écouter la musique des autres qui ont su aller jusqu'au bout de la partition ;-)
Bon courage, et si tu fais un bide, soit gentil, fais nous en profiter !!!
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Solfège et cours de piano
Le 25-10-2003 à 11:33:49
Faut pas se leurrer, la musique demande du talent ET de la sueur ! Plus on a l'un moins on a besoin de l'autre… ;o)
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ganache
Boulanger auriculaire
Inscrit depuis le 10/03/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 25-10-2003 à 11:35:13
C'est pour ça que je transpire autant !!
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 25-10-2003 à 11:35:29
Ah, voilà pourquoi j'ai tant transpiré sur ma guitare pour un résultat on ne peut plus médiocre voire inexistant.
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus"
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 25-10-2003 à 13:10:12
Le plus simple, c'est encore d'aller dans un magasin de partitions où quelqu'un pourra t'expliquer la différence entre toutes les méthodes, et tu pourras choisir celle qui te convient le mieux.
De plus, il aura certainement toutes les adresses des "bons" profs du coin.
Sinon, Mathieu Gonet sera au chomage dans quelque temps, si tu veux faire dans le social …
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Solfège et cours de piano
Le 25-10-2003 à 14:31:03
De toute manière, à moi d'avoir une volonté et une rigueur à toute épreuve, vaut mieux un mauvais prof, qu'une bonne méthode car à un prof tu doit rendre des comptes et tu as des échéances.
Un bon prof c'est mieux c'est sur ;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 25-10-2003 à 14:37:09
Un bon prof est avant tout celui qui vous donne envie de perséverer dans la voie que vous avez choisie.
"Quand on pense qu'il suffirait que les gens ne l'achètent pas pour que ça ne se vende plus"
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davidr
Psychopathe
Inscrit depuis le 04/11/2002
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Re: Solfège et cours de piano
Le 26-10-2003 à 15:10:10
La méthode Farinet…. trop bon !!! bon soyons sérieux.. moi je solfège, à 8 ans j'en fait, aujourd'hui à 33 ans, j'aimerai bien refaire un peu aussi… je vais donc me renseigner pour des cours pour adultes… ca doit bien exister ça non ?
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 26-10-2003 à 17:13:55
POur adultes, il suffit d'aller dans un conservatoire. Le niveau débutants adultes y existe, en général. :-)
Cap' ou pas cap' ?
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Légyptologue
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 20/10/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 26-10-2003 à 17:34:22
Ya aussi la méthode star Ac'…
(dsl, si on me demande, je suis déjà dehors)
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CapitainFlam
Petit barreau
Inscrit(e) depuis le 03/11/2002
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Re: Solfège et cours de piano
Le 27-10-2003 à 15:11:12
"…méthode…" ?????????????
"Quand les mouettes suivent un chalutier c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines"
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 27-10-2003 à 15:14:30
Ah-la-la, c'est tellement tendance de critiquer la Star Ac… Enfin, ça m'est déjà arrivé alors je vais laisser pisser, mais tout de même, il faudra bien un jour se rendre compte que cette émission ne produit pas plus de déchets musicaux que n'importe quelle sélection des maisons de disque.
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Solfège et cours de piano
Le 27-10-2003 à 15:25:44
Des heures de travail, je crois qu'il n'y a que ça qui marche réellement. Ensuite, faut voir si l'on compte en centaines ou en milliers d'heure cependant uen oreille musicale aide énormément: certains accords deviennent instinctifs.
Quant aux déchets, ils sont juste médiatiquement surexposés, autrement tu as pleinement raison, bide1664 :o)
Même Jean Schulteiss qui avait été engagé par la Starac au tout début a jété l'éponge en moins de deux semaines; dégoûté du mauvais tour qu'on venait de lui jouer… "tout flatteur vit au dépend de celui qui l'écoute" disait monsieur de La Fontaine.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 27-10-2003 à 15:30:53
Pour revenir au sujet principal, il faut admettre que j'ai moi aussi jeté l'éponge après quelques années d'études plus ou moins sérieuses. J'arrive toujours plus ou moins à lire une partition, mais de là à savoir la jouer…
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 27-10-2003 à 16:15:57
A ma grande surprise, je suis extrêmement d'accord avec Kro-blanc (!) : même en se montrant très difficile, on est bien forcé d'admettre que certains candidats à la Star'ac ("Peau-lisse Academy "???) ont un réel talent qui n'attend qu'une némésis pour éclater. Ce qu'on peut plus facilement critiquer, c'est toute "l'esbrouffe" faite autour et la vacuité absolue de l'esprit qui règne autour de cette organisation, car il s'agit de lancer un produit conçu de A à Z bien avant la sélection.
C'est l'inconvénient du business bien fait : il est capable de rendre indésirable un talent qu'on aurait applaudi en d'autres circonstances. Et si on veut suivre cette émission, il me semble qu'il faudrait le faire en toute "abstraction" de la machine à faire du fric qui est derrière. Sinon, mieux vaut renoncer d'emblée car on ne peut qu'être insatisfait et cynique.
Mais attention : ce n'est pas parce qu'un jeune chanteur ou musicien est bourré de talent qu'il donnera nécessairement ensuite des interprétations de qualité, puisque tout dépend de ce qu'on a prévu pour lui (et là , malheureusement, on peut s'attendre au plus médiocre).
Pour en revenir au sujet principal, un ami musicien m'a jadis dit qu'il suffisait de quelques mois pour bien apprendre et connaître le solfège, mais que parvenir ensuite à un bon niveau de lecture pouvait demander de nombreuses années…
"ars longa, vita brevis"…
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 27-10-2003 à 17:31:59
Kro-mignon penser que ami de toi chercher à justifier sa médiocrité.
(voilà , celle de l'homme préhistorique je l'ai faite avant toi, tu pourras pas me la faire)
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 27-10-2003 à 19:47:58
Ce qui est vraiment gênant avec la star ac', c'est qu'on place d'un seul coup en pleine lumière une bande de jeunes qui n'étaient pas tout à fait près à affronter ça, avant de les rejeter dans l'anonymat. Les gagnants, on leur fait chanter des m…., Quant aux premiers éliminés…. Ben l'enseignement avec des profs de qualité, ils n'auront pas pu en profiter bien longtemps.
Sinon, pour le solfège, je suis d'accord avec l'ami musicien de Snark Hunter. La théorie musical est assez simple à apprendre, et c'est la pratique qui demande le plus de temps et de travail, en solfège.
Cap' ou pas cap' ?
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Solfège et cours de piano
Le 28-10-2003 à 01:09:36
La théorie musicale est assez simple à apprendre….MDR
Restons sérieux, les bases oui, mais aprés…ouch!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Solfège et cours de piano
Le 28-10-2003 à 11:15:55
J'ai bouffé pas mal de solfège percussion… et ben s'il s'agissait seulement de joindre le geste à la partition, vindiou! On aurait des Lars Ulrich en pagaille. Ca devient nettement plus compliqué dès que l'on sort du basique niveau pâquerettes!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Solfège et cours de piano
Le 28-10-2003 à 12:04:47
Il est un fait que n'importe qui peut prendre une paire de baguettes et tapoter ses toms (… et j'ai ri !).
Mais si on veut faire du Billy Cobham ou du Simon Phillips (au hasard), quelques années de pratique s'imposent, ou quelques décennies, voire davantage…
Et si c'était facile, le monde serait encombré de virtuoses et ce serait très chiant.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Solfège et cours de piano
Le 28-10-2003 à 13:19:26
chiant? C'est vrai que si tous les chanteurs avaient du talent, on pourrait fermer le site! ;o)
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