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Clickelnet ŕ 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel Ă Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen ŕ 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi ŕ 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum ŕ 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formĂ© s'Ă©tendit sur les pelisses mĂ©langĂ©es, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forĂŞt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'Ă©pice et de la vielle femme qui mangea son frère. GĂ©rard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de lĂ -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les annĂ©es passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les annĂ©es passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les annĂ©es passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les annĂ©es !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski ŕ 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth ŕ 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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StĂ©phane ŕ 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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le hasbeen démasqué
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 22/01/2003
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Soirées "ringardes": ATTENTION AU PLAGIAT!
Le 10-10-2003 ŕ 22:08:49
J’ai eu le malheur d’aller à une soirée « Ringarde » au glaz’art, porte de la villette. Comme tout amateur de bide and hasbeen musique qui se respecte je ne m’attendais peut être pas à du hardcore Tatayet ou Gustave Pompon, mais au moins à un bon vieux Plastic Bertrand ou Sim vs Topaloff. Et quelle ne fut pas ma déception. Certes on a eu droit aux grands classiques 80’s qu’on passe même en boîte du genre l’aventurier d’Indochine, partenaire particulier du même nom… Mais passer des classiques comme Michael Jackson, Barry White ou encore des tubes du moment de Laurent Garnier, là je dis non, non et non. Me faire ça à moi un pionnier des soirées Hasbeen au Balajo (il y a 6 ans déjà , hein Jacques 13?! ;0)), un fan du bide depuis ma plus tendre enfance ! Qu’est-ce que c’est que ces conneries ? Depuis quand M. Jackson ou James Brown c’est ringard ? Furieux je vais voir le DJ pour lui dire qu’il serait peut être temps d’arrêter les frais et de mettre Jolie Poupée de Bernard Menez et Philipe Laville au lieu de passer des chansons qui font certes danser mais qui n’ont aucun rapport de près ou de loin avec du ringard. Et que me répond-il ? Qu’il n’a pas B.Menez et que les gens ne danseraient pas ! Maigre récompense j’ai quand même réussis à l’enthousiasmer entre 2 tubes techno à droit à du Rhum des femmes de Soldat Louis (et même pas du mauvais). Et le clou de la soirée à partir de 4h du matin : Techno non-stop, réponse du DJ : « là il est 4h du mat le ringard c’est bon » Faudrait-il encore qu’il y en ait eu du ringard ! Encore une de ces soirées pseudo-decalées, qui surfent sur la mode du ringard pour se faire du blé sur le dos de gens pseudos-décalées qui font semblant de se souvenir de Capitaine Flam ou du Lac du Connemara de Sardou pour être à la mode. Mais le bide c pas la mode c’est ça le problème, et j’emmerde tous ces gens là n’ont pas l’autodérision suffisante et qui font la grimace pour danser sur du Tatayet, parce qu’il faut pas perdre la face et toujours rester un peu « in », mais qui peuvent danser sur C.Goya parce que c cool et qu’on a vu son come-back dans des émissions à la télé.
Très déçu et un peu bourré, je suis parti en signifiant mon mécontentement à la tenancière, qui m’a soutenu que M.Jackson ça peut être ringard, tout comme David Guetta, j’en passe et des meilleures, et pourquoi pas Bob Marley ? «Chacun a sa définition du ringard » m’affirme t- elle. Très bien on peut donc passer tous et n’importe quoi ? « Oui » me répond-elle. Je lui ai répondu que si je voulais entendre tout et n’importe quoi je n’avais qu’a aller au Metropolis, y’a 5 ambiances. Je lui ai dit qu’il y avait tromperie sur la marchandise, on n’appelle pas Ringard une soirée ou on passe ce qu’on entend ailleurs et surtout pas des grands classiques, quelle insulte ! . Elle m’a alors rétorqué que s’ils faisaient des soirées pour les puristes comme moi, il y aurait 30 personnes et que ce ne serai pas rentable. Je lui ai alors répondu que le but de ces salles est de toucher un max de monde pour embourber un max de fric en utilisant des thèmes accrocheurs mais mensongers, comme celui de ringard ; et où des pauvres bougres comme moi qui attendent la prochaine soirée bide viennent se perdre. Je me suis trompé de soirée, vous m’avez trompé de soirée messieurs les gentils organisateurs du Glaz’art. Le pire c’est qu’ils en étaient à leur 56ème soirée soit disant « ringarde ». Et je suis sûr qu’il y a plein d’autres boîtes qui font la même chose. Décidément la merde ça marche, mais pas forcement celle qu'on voudrai.
faut tout faire péter!!!
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: Soirées
Le 10-10-2003 ŕ 22:20:52
Décidément la merde ça marche, mais pas forcement celle qu'on voudrai.
Avec la merde, le tout est de ne pas y marcher dedans (sauf peut-ĂŞtre du pied gauche).
Tu as été puni et c'est bien fait.
La procahaine fois tu Ă©couteras tes Ă©missions Bide et Musique Ă la maison, et si tu veux faire une soirĂ©e, alors invite des copains et des copines….
Un corbeau disait d'un autre "Quel croasseur !" (proverbe russe)
Le pays oĂą mĂŞme les corbeaux Ă©taient rouges (ça c'est de moi)…
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Soirées
Le 10-10-2003 ŕ 22:26:01
Ha ha ha !
On se croirait revenus au bon vieux temps du Bureau des Blur…
^ ^
Girls & Bubus
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DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Re: Soirées
Le 10-10-2003 ŕ 22:27:28
Merci pour ce témoignage intéressant, n'ayant jamais eu le courage d'aller à une de leurs soirées.
Avec un peu de patience, tu pourras toujours te consoler à la prochaine soirée B&M :)
Ton Pote le DJ
djmanolo@bide-et-musique.com
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le hasbeen démasqué
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 22/01/2003
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Re: Soirées
Le 10-10-2003 ŕ 23:41:22
Tant mieux pour ceux qui sont déjà avertis de ces supercheries organisées.
Cette mise en garde (comme toute mise en garde) s'adressait plutĂ´t aux ames susceptibles de tomber dans la gueulle du loup.
En plus je me doutait que ça allait être ce genre de soirées. Je crois que j'ai été trop optimiste. J'attends avec un impatience la prochaine soirée,. En attendant je prends effectivement mon mal en patience en faisant passant mes disques dans des soirées entre amis qui malheusement ne sont pas tous amateurs de bide même si j'ai reussi à en convertir quelques uns.
faut tout faire péter!!!
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le jap
Intoxiqué
Inscrit depuis le 30/06/2003
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Re: Soirées
Le 11-10-2003 ŕ 02:58:13
Quelle tristesse!Pour info les soirees "Oh la la ! " du Scorp sont surement plus susceptibles de plaire a tous ceux qui s'eclatent a ecouter BM..J'ai quand meme pu y voir Desireless de tres pres,danser sur "Divas du Dancing" entre autres,le tout dans une ambiance tres bon enfant,a fond dans le delire.
Enfin je suppose que ca ne vaut pas une soiree orchestree par ceux qui font cette radio de fous,mais je dis ca par exemple pour les provinciaux comme moi qui seraient amenes a passer une soiree parisienne,c'est 100% ringard en tout cas,pas de tromperie sur la marchandise,meme avec un petit cote branchouille.
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doudoucoincoin
OĂą es-tu mon petit anas ?
Inscrit depuis le 18/09/2002
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Re: Soirées
Le 11-10-2003 ŕ 09:01:00
De toute façon, il ne faut pas se leurrer, quand il s'agit de mettre de l'ambiance, les DJs passent d'abord ce qui marche. Même les soirées B&M commencent par une série de quelques tubes et de chansons disco. Ce n'est qu'après cette petite période de mise en place qu'il devient possible de passer à quelque chose de plus spécialisé.
Coin !
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Soirées
Le 11-10-2003 ŕ 10:40:56
De toute manière ringard ou pas c'est surtout une question de point de vue, et de tendance…
Prenez garde Ă l'allumette quelque part dans vĂ´tre tĂŞte…
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lesorcier
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 06/09/2003
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Re: Soirées
Le 12-10-2003 ŕ 18:30:36
En ce qui me concerne , je fais de la sorcellerie ; ce genre d'adaptation n'est pas un probleme pour moi car j'adore envouter les morceaux les plus improbables et qui deviennent des incontournables … la dernière en date : Bibi flash . Bye Bye les galères !!! " je vais changer votre atmosphere "; va falloir que je reprenne contact avec le label …
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 10:18:30
Je connais quelqu'un qui organise des petites soirĂ©es de ce style mais avec la qualitĂ© qu'on en attend (Castelli, Sim, et dessins animĂ©s…) et malgrĂ© la qualitĂ© il a quand mĂŞme du mal Ă faire le plein. La musique Bide, peu de gens finalement savent ce que c'est et beaucoup ont du mal Ă la supporter. ;-(( Tant pis pour eux :-))
"J'suis entièrement d'accord avec Roger, et je t'interdis de dire que c'est par solidarité féminine des hommes !"
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 13:42:21
Je me dis parfois que le problème est peut-être que, par snobisme, certains s'accaparent rapidement les idées neuves : du coup, elle deviennent vieilles prématurément.
L'exemple-type à mon avis : le "décalé". A force de tout prétendre décalé, j'ai l'impression que le concept a fait un tour complet, et qu'il est finalement rentré bien sagement à sa place - comme tout le monde!
trop de dĂ©calage tue le dĂ©calage…
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raphdem
Au lithion
Inscrit depuis le 24/09/2001
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 15:13:39
Les termes sont un peu forts,crus parfois,mais les véritables soirées bidesques sont assez rares.
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 15:17:28
De toute façon, il suffit de faire le test en passant des morceaux "bidesques" lors d'une soirée entre amis: il y a ceux qui vont se prendre au jeu et qui vont bien se marrer, et il y a ceux qui feront les snobs du style "bon, si tu nous passez de la musique maintenant?".
ça m'est arrivé!
— "On devient vieux quand les bougies coĂ»tent plus cher que le gâteau"
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 15:55:47
En province, les seules soirĂ©es bidesque que l'on trouve, ce sont celles qu'on organise nous-mĂŞmes…
"24 heures dans une journĂ©e, 24 bières dans un pack… sĂ»rement pas une coĂŻncidence."
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 16:34:11
Une soirée est-elle bidesque par les artistes diffusés ou juste par l'ambiance générale?
Si le 2ème cas est valable, alors ne cherchez pas, j'en passe de nombreuses dans ma discothèque locale en Normandie, où le DJ est resté coincé sur la mode 1986 avec reverb à fond et accent anglais à 0.3049 euro. Il y a des plots pour danser, des glaces pour s'admirer, une cage en hauteur pour se ridiculiser, des blaireaux en-veux-tu-en-voilà : on ne regrette jamais une soirée là -bas! (en plus la bibine est pas chère :o) )
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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zord421
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 22/08/2003
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 18:00:53
Pour info, les soirées Oh la la ! du scorp ne sont plus ce qu'elles ont été, (ma bonne dame ! Cong, c'était mieux avaiiing!) Victimes de leur succès à l'origine pour un public limité et festif (le milieu gay essentiellement), elles ont attiré tout ce que Paris compte de clubbers-branchouilles-démons de minuit-fashion-victims à la con (et Dieu sait que not' bonne vieille capitale dispose de ces doryphores en quantité non négligeable !!!)
HĂ©las, les soirĂ©es Oh la la ! ont de plus en plus tendance Ă se transformer en sĂ©ances de lynchage pour l'artiste qui s'y produit… LĂ oĂą il Ă©tait question de rigoler AVEC le chanteur, le public qui ne comprend plus cet esprit, rigole DU chanteur.
C'est dommage…
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 18:19:56
>goudurisk: c'est quoi le nom de cette boîte ? Le "Pacific" ?
(oups, faut que je trouve un truc à ajouter sinon ça va pas compter comme une intervention valide sur le thread)
Ah oui… tout Ă fait… voilĂ -voilĂ … la ringarditude, quel concept intĂ©ressant…
"24 heures dans une journĂ©e, 24 bières dans un pack… sĂ»rement pas une coĂŻncidence."
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le hasbeen démasqué
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 22/01/2003
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 22:13:14
Si j'avais une âme d'entrepreneur (pour ne pas dire des couilles), j'ouvrirai un lieu bidesque. Je pense que si les vraies soirĂ©es ringardes n'attirent pas enormement de monde car moins grand public, c'est que les rares qui existent ne beneficient pas d'un publicitĂ© trĂ©s importante. Et Je pense qu'on est beaucoup Ă ĂŞtre nombreux… Ă aimer danser sur le pire. Et ca me rassure de voir vos messages, je me sens moins seul.
Je pense que le vrai decalé existe, mais le problème qu'a souligné Snark Hunter est que les branchés (ou futur hasbeens) se sont appropriés ce terme, croyant être les seuls à pouvoir maîtriser le 2nd degré. Mais il y êxiste un 26 ème degré qui permet de danser sur moi j'mange des clous de nono ou hougna hé des gnafrons, que ces gens là ont du mal à saisir. C'est pour ça qu'on leur a créé ces soirées pieges dans l'une desquelles je me suis engouffré. Et quelqu'un qui est vraiment decalé ne le revendiquera jamais à voix haute.
faut tout faire péter!!!
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Soirées
Le 13-10-2003 ŕ 23:34:03
L'idée que j'aurais serait plutôt d'organiser des soirées pour des gens sans préjugés, vraiment prêts à s'éclater sans aucun complexe. Or le principal problème du Dj est de juger l'ambiance et de passer le titre adapté au moment et au public. Pas question de s'interroger sur la relativité du bidesque, pas le temps quand il faut bouger.
Je trouve artificiel d'aller dans des soirĂ©es "prĂ©-programmĂ©es", Ă mon avis, on ne peut qu'ĂŞtre déçu…
Quant à moi, je sais toujours pas programmer un début de soirée, mais faites moi confiance pour la relancer
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Soirées
Le 14-10-2003 ŕ 10:23:48
Abdokro> Le Ramsès…
superbe site ouaibe avec les photos des soirées pour bien se rappeler le ridicule!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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dinomasqué
Accro
Inscrit(e) depuis le 27/04/2003
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Re: Soirées
Le 15-10-2003 ŕ 00:04:20
"Mais il y êxiste un 26 ème degré qui permet de danser sur moi j'mange des clous de nono ou hougna hé des gnafrons, que ces gens là ont du mal à saisir."
Mais existe-t-il une technique de danse qui autorise l'improbable prouesse de réussir à danser sur des rythmes farinetiens ?
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Soirées
Le 15-10-2003 ŕ 13:10:35
On en connait ici qui feraient une danse des sept voiles sur le Trousseau de Clefs, et elles ne seraient pas ridicules pour autant, car le degrĂ© bide existe bel et bien. Ce qui est frappant c'est que les mĂŞmes gens qui nous prendraient pour des tarĂ©s, des demeurĂ©s, des rĂ©gressifs en nous voyant nous trĂ©mousser hilares sur Hougna HĂ©, ce sont les mĂŞmes qui seraient prèts Ă payer cher pour une soirĂ©e *ringard* comme celle dĂ©crite par Hasbeen, dans laquelle il feraient volontiers tourner leur serviette au-dessus de leur t…euh, j'ai rien dit.
C'est bizarre goudurisk, l'implicite de tes propos ici ne sont pas du tout éloignés de ceux pour lesquels je me suis mangé une volée de bois vert de ta part (genre :"bien-pensance") dans un autre thread. ^^ (afin de ne pas faire dévier ce fil et dans l'intérêt des autres bidonautes merci de ne pas répondre [ici])
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le hasbeen démasqué
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 22/01/2003
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Re: Soirées
Le 16-10-2003 ŕ 00:34:26
Je me sens dĂ©jĂ l'âme d'une Farinette…
faut tout faire péter!!!
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