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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel Ă Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile Ă Paris, est entrĂ© dans l'histoire, le nom de sa partenaire est restĂ© ignorĂ© du grand public. Mais ce n'Ă©tait qu'un dĂ©but, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, mĂȘme si quelques annĂ©es plus tard, en 1976, certains illuminĂ©s tenteront d'en reprendre le mĂ©got.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave GĂ©rard, un peu benĂȘt, enrhumĂ© chronique et complĂštement myope, se retrouva sur le front du cĂŽtĂ©, non de chez Swann, mais plus Ă l'Est vers Verdun.
Au retour d'une Ă©niĂšme tentative de percement des lignes ennemies, GĂ©rard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchĂ©es en tranchĂ©es jusqu'Ă ce que, d'Ă©puisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-ĂȘtre une nuit, prĂšs d'une flaque de boue, il s'Ă©tait endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un Ă©lĂ©phant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, GĂ©rard et ses copains avaient passĂ© quelques heures dans un cabaret oĂč deux cĂ©lĂ©britĂ©s alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient Ă boire aux soldats qui remontaient vers le front.
GĂ©rard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait coloriĂ© l'Ă©lĂ©phant volant en rose alors qu'il Ă©tait tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand mĂȘme, un Ă©lĂ©phant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes dĂ©ployĂ©es, lentement, il le vit tournoyer. PrĂšs de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombĂ© du ciel, l'Ă©lĂ©phant vint se poser. De sa grosse patte, il a touchĂ© sa joue, dans sa main, il a glissĂ© son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantiniÚre allemande, que tout le monde, enfin du cÎté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. TrÚs respectée, car elle était la premiÚre arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formĂ© s'Ă©tendit sur les pelisses mĂ©langĂ©es, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son pĂšre bucheron, des promenades dans la forĂȘt avec son frĂšre Hansel, de la maison en pain d'Ă©pice et de la vielle femme qui mangea son frĂšre. GĂ©rard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de lĂ -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idĂ©e, elle dĂ©shabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vĂȘtit GĂ©rard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que dĂ©sormais il devrait rĂ©pondre simplement Jawohl dĂšs qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement GĂ©rard, du bon cĂŽtĂ©, enfin de son nouveau bon cĂŽtĂ©, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au mĂȘme endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apĂ©ro, les soldats français avaient inventĂ© un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchĂ©es allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du cĂŽtĂ© allemand, une tĂȘte se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-lĂ , lorsque l'ancien GĂ©rard entendit crier Hans, fidĂšle aux consignes donnĂ©es par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tĂȘte nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchĂ©e, dormait, il Ă©tait Ă©tendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les annĂ©es passĂšrent…
Charles, passionnĂ© de pĂȘche Ă la ligne, Ă©tait devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner Ă la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son pĂšre, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rĂȘvait que de revoir sa Normandie, prĂ©fĂ©rait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les annĂ©es passĂšrent encore….
Charles, en l'honneur de son pĂšre soldat, s'engageĂąt dans la Wehrmacht. Il se rĂȘvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse Ă©tincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi Ă bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une ZĂŒndapp avec, dans le side-car Ă son cĂŽtĂ©, son copain Hans (Hans Ă©tait toujours un prĂ©nom trĂšs rĂ©pandu dans l'armĂ©e allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversĂ©e des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivĂ©e Ă Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrĂšrent mĂȘme aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser Ă tirer quelques balles sur des civils apeurĂ©s qui s'enfuyaient devant l'armĂ©e allemande mais s'Ă©taient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre cÎté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les annĂ©es heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles Ă©tait allemand. Et qu'il Ă©tait nĂ© en 15 Ă Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Ătait-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il Ă©tait allemand ? BercĂ© d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rĂȘves de revanche, a-t-il Ă©tĂ© de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rĂȘvĂ© de chevauchĂ©es fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le dĂ©sert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les annĂ©es passĂšrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les annĂ©es !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'Ă©tĂ© 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pĂȘche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au dĂ©tour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en dĂ©route. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floquĂ© sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommĂ© Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installĂ© sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, AimĂ©e, Victoire, DĂ©sirĂ©e Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissiĂšre dans le mĂȘme cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il Ă©tait dirigĂ© par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fĂ»t un peu juive et eu dĂ» porter l'Ă©toile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraßna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivÚrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scÚne et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'HÎtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVÚme, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogÚne s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute derniÚre trace de France.
Quant Ă Charles, dĂ©sespĂ©rĂ©, il demanda une affectation au front. Il fut envoyĂ© en Libye, en Italie, puis au fur et Ă mesure des dĂ©faites, mais Ă son grand bonheur, affectĂ© en Normandie oĂč il arriva en chantant oĂč il arriva en parodiant une chanson de FrĂ©dĂ©ric Berat, « J'ai fait le dĂ©sert de Libye, dans une jolie voiture blindĂ©e, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visitĂ© tous les musĂ©es, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun sĂ©jour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays oĂč je reviens toujours, c'est un beau rĂȘve qui me hante, et qui hantait mon pĂšre aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra Ă la fois la chanson et pour, ne plus avoir de ProblĂšmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage Ă Charles ?
En mai 1940, Charles fut affectĂ© dans un blockhaus, Ă la pointe du Hoc oĂč il passa quelques jours tranquilles, se remettant mĂȘme Ă la pĂȘche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant Ă la ferme voisine Julien qui prĂ©parait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui Ă©tait assise, elle, rĂ©chauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombÚrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la derniÚre trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frÚres Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'HÎtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex ProblÚmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumĂ©e blanche », prĂȘtĂ©e par le Pape (doit ĂȘtre rendue Ă sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maßtre d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidÚle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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StĂ©phane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 26-09-2003 à 02:10:40
Patrick Topallof va chanter B&M sur l'air de "Je ne suis pas bien portant"
J'ai rĂ©ussi Ă lui subtiliser le brouillon de ses paroles, cela mĂ©rite peut ĂȘtre quelques corrections :
Depuis que j’ai Bide et Musique
C’est rigolo, entre nous,
Je suis un homme unique
On me prend pour un fou
Car des bides je veux écouter
A longueur de journée
Saint d’esprit je m’interroge
Ce site est bizarre
Intoxiqué je commence à piger
Que c’est le pied
Dépendant je suis plein dedans
De B&M je deviens fan
Accro je trouve ça beau
Comme la fusée Apollo
Camé ça me plait
Et je prends mon pied
Psychopathe ça m’épate
Et je m’éclate
Asile je suis débile
Le virus est lĂ
Et hélas
C’est Sans espoir
Dj Manolo Ă la sono
A le vinyl qui brille
Et Mourad lui pédale
Ho ho ho !
Ah mon dieu qu’c’est embĂȘtant de n’avoir que deux oreilles
Ah mon dieu qu’c’est embĂȘtant, j’ai plein de bides dedans
Pour tùcher d’guérir au plus vite
Un matin tout derniĂšrement
Je suis allé rendre visite
A un médecin trÚs épatant
[ d’oĂč souffrez-vous ? ] qu’y m’a d’mandĂ©
C’est bien simple que j’y ai répliqué
Et puis j’ai ajouté
Voyez-vous c’est pas tout
J’ai les forums qui sont fous
Bide & Musique, réservé aux admins
Recherche, pour trouver je me dĂ©pĂȘche
Bureau des pleurs, ne fais pas son beurre
BiDoRéMi, c’est pour les bid’amis
Bla bla, car le chat n’est plus lĂ
Suggestions, pour les bonnes questions
Adorateurs only, à lire avant d’aller au lit
Mais aussi toutes les émissions
L’Arche bidesque à se rouler dans le foin
Bide & Vacances qui était trÚs tendance
Ils ont osé, c’est des étrangers
Eurovision que du bon
La boum du samedi soir c’est sans espoir
Bidisco fever, ma température monte
Heureusement La messe bidesque
Et le Top 50 sont de bons médicaments
Ah mon dieu qu’c’est embĂȘtant de n’avoir que deux oreilles
Ah mon dieu qu’c’est embĂȘtant, j’ai plein de bides dedans
Je n’suis pas, je n’suis pas, je n’suis pas bien, pourtant
Bide & Musique c’est exaltant
Avec une charmante demoiselle
Je vais me marier par amour
Mais un soir comme j’étais prÚs d’elle
En train de lui faire la cour
Me voyant troublé elle me dit
[Qu’avez-vous ?] moi j’lui répondis
En plus d’ça, j’vous l’cache pas
J’ai aussi, quel souci
En créant mon compte
Du cracher l' Email de mes dents
Me trouver une Signature au florure
Abouler une Photo ou je suis pas beau
Et créer un Commentaire patibulaire
Comme la maladie empirait
Quelques jours plus tard
Pour quelques euros
A l’ Association j’ai adhéré
Mais quel travail
Pour me transformer en Avatar
Et j’ai eu un grade, qui est pas crade
Je me suis fait engueuler, et j’ai rùlé
Mais la radio j’ai apprécié
Des bides trop pépÚres
Des tubes tous ratés
Le tout c’est fou
Ah mon dieu qu’c’est embĂȘtant de n’avoir que deux oreilles
Ah mon dieu qu’c’est embĂȘtant, j’ai plein de bides dedans
Je n’suis pas, je n’suis pas, je n’suis pas bien, pourtant
Bide & Musique c’est exaltant
Ah mon dieu qu’c’est embĂȘtant de n’avoir que deux oreilles
Ah mon dieu qu’c’est embĂȘtant, j’ai plein de bides dedans
Le corbeau critique la noirceur (Shakespeare)
surtout les rouges (ça c'est de moi)…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 26-09-2003 à 08:47:44
Vous allez directement Ă la case sans espoir sans passer par la case asile;)
Prenez garde Ă l'allumette quelque part dans vĂŽtre tĂȘte…
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atomic
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 26/11/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 13:02:15
Topaloff je connaissais pas mais c vraiment un auteur. Merci BM
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 13:33:38
Corbo, t'as craqué ta gaine ou quoi ?
"Go ahead… make my day"
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CapitaineDaube
Mi-joté Mi-jeté
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 13:51:21
C'est la saison de la chasse au Corbo ?
Moi je la trouve pas mal cette chanson, je suis sûr qu'il y a suffisement de bidonautes chanteurs pour en faire une version 100% bidem
Un instant si c'est le bide, et
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atomic
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 26/11/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 14:40:02
Et capt'ain t'as perdu ta signature
"Un instant si c'est le bide, et" puis quoi?
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RikikiPoussPouss
Fatal picard
Inscrit(e) depuis le 13/01/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 15:03:56
Atomic on fait souvent des jeux de mots, ici.
Mais peut-ĂȘtre que toi les t
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CapitaineDaube
Mi-joté Mi-jeté
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 15:30:46
atomic fais un coup de google et tu découvriras de qui est cette phrase
Un instant si c'est le bide, et
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cejemeva
Accro
Inscrit(e) depuis le 30/10/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 15:47:37
Et si on dit Ă atomic que c'est Bobby Lapointe sans avoir regarder Google avant, on gagne un carambar????
j'voudrais bien, mais j'peux point
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CapitaineDaube
Mi-joté Mi-jeté
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 15:50:42
oui un carambar atomic
mais si atomic n'a pas de culture que peut-on pour lui ?
Est-ce à répéter ou à taire
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atomic
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 26/11/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 16:04:01
Vous Tergiversez, sataniques…
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 16:22:39
N'empĂȘche que sur Google, CapitaineDaube est apparu plus haut que Bobby Lapointe… Quelle outrecuidance !!!
"L'Ă©glise est proche, mais la route est verglacĂ©e… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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CapitaineDaube
Mi-joté Mi-jeté
Inscrit(e) depuis le 27/10/2003
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Re: SCOOP Topaloff va chanter B&M
Le 01-12-2003 à 20:08:09
Merci abdokro,
mes condoléances à la famille Lapointe et à ces admirateurs dont je fais parti
Un instant si c'est le bide, et
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Il faut être identifié pour participer au forum !
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