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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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L'attirance du bide
Le 22-09-2003 à 16:08:26
Avec tout le respect que je vous dois encore en tant que bidonaute-en-devenir, j'aimerais vous soumettre un nouveau (me semble-t-il) sujet de discussion : "Le bide est partout autour de nous". Il s'agit de traquer toute manifestation bidesque dans l'art, dans la rue, dans vos tiroirs; bref, partout, sous forme de titre, citation et autre "zavatar" (c'est-Ã -dire, comme chacun sait, un bide auguste…).
Voici déjà mes premières trouvailles afin de vous montrer l'esprit du sujet…
Littérature, citations littéraires :
"Moderato cantabide" (M. Duras)
"Traité du bide parfait" (Lie Tseu) - pour les taoistes distingués parmi nous
"Buffalo-bide" (San Antonio) - trop facile, je l'admets!
"To bide or not to bide, that is the question" (Shakespeare, Hamlet)
Cinéma, télévision :
"Les bidasses en folie"
"Bidi, bidi, bidi : Buck, t'es mon pote" (dixit Twiki, le robot débile de la vieille série télé "Buck Rogers")
"Farinet-Li" (qui n'est pourtant pas un film de Hong-Kong)
Musique :
Les Biddles ? (petit groupe de Liverpool…)
"La Zoubida" (Lagaf)
"Bidon" (Souchon)
Bande dessinée :
"Les Bidochon"
Et n'oubliez pas que l'univers est essentiellement constitué de bide, alors que grande votre inspiration soit (yodaladi…)
le snark hunter
a.k.a. "Billy ze bide"…
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French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 22-09-2003 à 19:01:35
Musique :
Give a little bide (Supertramp)
Bide it (Michael Jackson)
Shake your bidet (KC & The Sunshine Bide)
Bide on the run (Paul McCartney & Wings)
Embrasse-moi bidiot (Bill Baxter)
BD :
Bob et Bidette
Ciné :
Terbidator
Viens chez moi, j'ai un bide chez une copine
Mythologie :
Jubider (le Dieu du bide, parfait ou non)
Dessins animés :
Titi & Grosbidet
Et avec ça je vais sûrement passer la soirée à chercher des trucs foireux alors que j'étudie le PHP.
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 22-09-2003 à 19:35:37
Musique
Let it bide (les Beatles et les Stones)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 22-09-2003 à 20:07:42
Bravo!
Mais oui, Rosemadder! J'avais évoqué les Biddles ("Les 4 de Liverboules"), mais peut-on citer leur nom sans rappeler aussi leur fabuleuse carrière, pourtant brève bien que jalonnée de tubes inoubliables, de "Love Bidou" en 1962 à "Let It Bide" (effectivement) en 1969 ?
Et je pense que vous le pressentez tous désormais : en cette aube du troisième millénaire, un domaine nouveau est en passe de naître, qui révolutionnera les sciences, toutes les sciences, et les arts, et même la vie de tous les jours : j'ai nommé la BIDOLOGIE…
Et avec votre permission, j'essaierai prochainement de vous en dresser un bref, mais néanmoins édifiant, historique.
bidologue auto-proclamé
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Schnibble
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 26/08/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 22-09-2003 à 20:49:34
y a aussi l'encyclopedie du bide aux édition Fluide Glacial (de Gotlib il me semble).
… comme le dis Edouard, Zorro a un cheval noir …
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: L'attirance du bide
Le 22-09-2003 à 21:03:49
Et il est pas beau le bidet de Lagaffe ?
et que dire de mon grade (corvus bidus) ???? …
Le corbeau critique la noirceur (Shakespeare)
surtout les rouges (ça c'est de moi)…
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 22-09-2003 à 21:48:23
Petite précision : Le livre des bides - aux éditions du Cygne - est de Stephen Pile et a été préfacé par Gotlib. Illustré ,pour partie, par le même et pour le reste par plein d'autres talents. Je vais me le relire ce soir…
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Becassine25
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 24/08/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 23-09-2003 à 02:19:15
La bide à Dudulle,
Let me bide a drag queen,
And the bide goes on,
Gaby Gaby la bidé tous petits !
corbo_rouge, si tu savais comme ton grade est envié. D'ailleurs je dois te prévenir : il y a un projet de putsch qui circule dans ton dos …
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French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 23-09-2003 à 16:14:19
Le célèbre duo Bide & Rik ( La cicrane et la fourbide)
Le groupe The Yardbides
Radiohead : Bid A
Ange : Par les bides de Mandrin
Ah c'qu'on est bien, quand on est dans son bide (Heinrich Salvador)
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French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 23-09-2003 à 16:17:35
J'en oubliais notre gloire nationale, le cyclibide Ebbyde Merckx.
"Honte à toi, païen !" (Joseph Gruyère)
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corbo_rouge
Sans espoir
Inscrit depuis le 29/12/2002
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Re: L'attirance du bide
Le 23-09-2003 à 16:26:49
Lagaffe - La Zoubida
et dans la base :
Chantal Gallia - Bidon, Pipi, Violon
Georges Lunghini - Stars du Shoubida
Les Groupies - Schoubidou
Nestor - Le chibidibidi
Patrick Topaloff - Doubidou bidou
Le corbeau critique la noirceur (Shakespeare)
surtout les rouges (ça c'est de moi)…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 23-09-2003 à 16:30:37
moi j'attends toujours la sortie du DVD des Rolling Bidochons, au cas où on y verrait ma figure…
"Prendre un avion, prendre le train,
Prendre ta main ou bien un bain
Mais partir"
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 23-09-2003 à 16:40:12
Puisque vous semblez vous vouloir vous cantonner à la musique :
Les Bee Gees : "You Should Bide-ancing" (in "Saturday Night Fever")
sans parler du refrain qui faisait "Ah, chibidibidi" (et, incroyable! c'est maintenant que je me rends compte qu'ils ont osé plagier Nestor, et que personne ne s'en était jamais aperçu….)
"Dites-moi qui est ce grand corbo rouge"
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 23-09-2003 à 16:49:07
Même Bob Dylan a donné dans le bide:
"Lay lady lay, lay accross my big brass bide"
désolé…
— "On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 23-09-2003 à 22:30:26
Mais qu'est ce que je me BIDONE en lisant ce thread !!! ;o))
"Hip bid bid hourrah !!"
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French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 24-09-2003 à 16:24:32
M. Sacha Distel n'a-t-il pas pondu un Scoubidou ?
Des pooooommes, des poâââres… et un scoubidou bidou whaaa.
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x-Coach
Hygiéniste intermittent
Inscrit(e) depuis le 04/02/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 25-09-2003 à 13:41:56
Tu veux parler des BidesJize, Snark, je pense, non ?
Puis-je ajouter Bide it de Bambide Jackson ?
Ainsi que Bidney Spears - The Bide Goes On lyrics…
Indien vaut mieux que deux Iroquois.
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Decibelfm
Omniscient
Inscrit depuis le 18/06/2002
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Re: L'attirance du bide
Le 25-09-2003 à 14:33:51
Hé, m'oubliez pas: Je suis quand même déciBIDElfm…
Il a pris une claque, mon égo, non?! - decibelfm@bide-et-musique.com
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 25-09-2003 à 14:57:10
Euh… Les Bidérables de Bidor Hugo, en littérature.
Ne vous y trompez pas, je suis une inconditionelle de Victor Hugo ;)
— Comme toute personne sensée de ma géné ration, j'ai la nostalgie d'époques que j'ai à peine, voire pas du tout connues.
C'est grave, docteur?
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 25-09-2003 à 15:09:08
En vrac:
Men at Work - Who can it bide now
The Cure - Let's go to bide
David Bowie - Space obiddy (approximatif, mais c'était juste pour citer Bowie)
Queen - Another one bides the dust
"On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 25-09-2003 à 19:25:18
Un fil sur les vinyls me fait plonger dans mes cartons, et sur quoi tombé-je ?
Les dossiers du B.I.D.E. (Bureau d'Investigations pour la Défense des Espèces), deux BD de Jean Yanne et Tito Topin, intitulés "La langouste ne passera pas" et "Voyage au centre de la c…ulture".
Très marquées par le psychédélique des années soixante-dix.
Je vais me payer un voyage en sub-in-conscient pour trouver la relation entre cette lecture adolescente et mon actuelle appétence bidesque pré sénile !
Je vais me garer et vous laisse réfléchir là dessus.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 26-09-2003 à 16:36:11
Mon travail m'empêchant de travailler d'arrache-bide sur l'historique bidologique comme j'en avais bien l'intention, voici néanmoins quelques autres références bidesques :
Cinéma/Télévision :
Fellini - "Il bidone"
Scoubidou
Jean-Luc Bideau
Bande dessinée :
"Bidouille et Violette"
"Chick Bide" (et son acolyte Bide Ordinn)
Musique :
The Biddles - "All You Bide Is Love"
Le Bide Bazar de Michel Fugain
Louis Chébide
Littérature antique :
Thucybide - "Histoire de la guerre des vélos-poneys"
Obide - "L'art des mêêêhhh" (guide pratique à l'usage des pâtres qui voudraient bien séduire leur troupeau)
Littérature (XVIIIè) :
Biderot ("L'encyclobidie", "Le neveu de Rambo")
Voltaire - "Canbide"
Littérature (XIXè) :
Kafka - "La bidamorphose"
Stevenson - "Docteur Jekyll et Mr. Bhyde"
Littérature (XXè) :
André Bide
… et enfin, n'oublions pas, dans le domaine de l'informatique, de remercier chaleureusement celui sans qui nous ne sous serions jamais rencontrés : j'ai nommé Bide Gates.
là , je m'impressionne vraiment moi-même
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stef_marti
Caramel mou
Inscrit(e) depuis le 01/04/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 26-09-2003 à 16:40:43
D'ailleurs, on ne dit pas je ricane, on dit j'me bidonne
"On devient vieux quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau"
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 26-09-2003 à 17:42:23
A propos de M. Jackson, c'est curieux que "Bide It" ait été mentionné, mais qu'on ait passé sous silence son autre grand tube des années 80 : "Biddie Jean"…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 26-09-2003 à 19:30:56
Des Biddles, il y a aussi:
bidet to drive et (peut être un peu plus tiré par les cheveux, celui - là : obidi obida
Les bidy blues, à présent:
bidancholy man,
The bidestrel song,
dawbide is the day,
And the bide rushes in.
Pour ce qui est de la chanson française, je me hasarderais à parler de déshabidez-moi,
que personne ici n'a encore cité.
Blackbird sitting in a tree,
Observing what's beyond.
Acorns falling to the ground,
He'll stay and watch them grow.
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French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 27-09-2003 à 02:37:39
N'oublions pas non plus les chœurs de Sttellla dans Non, non, Jean-François qui répètent bidou bidé ou quèque chose dans ce (ra)goût-là .
Raoul Vaneigem ne pourrait-il pas nous rédiger de sa plume alerte et lucide un Pour une internationale du bide humain ?
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 27-09-2003 à 18:44:41
Et à quand une bide academy ;-p
Comme toute personne sensée de ma génération, j'ai la nostalgie d'époques que j'ai à peine, voire pas du tout connues.
est-ce grave, docteur?
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 27-09-2003 à 19:20:00
Tout chez moi le bide ©Gotainer
Jojo, tu me copieras cent fois Rikiki Pouce Pouce, ce n'est pas une glace.
beuurk ! beurk beurk beurk beurk ! ©SD1972
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 28-09-2003 à 09:15:09
Chansons toujours :
"La bida loca" (Ricky Martin)
"Bidifoc" (Marie Dauphin)
Un lieu bien connu des fumeurs :
le débide-tabac… (et, bien sûr, le débide-boisson en version éthylique)
Un événement important de l'histoire antique :
assassinat de Jules César aux Bides de mars
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: L'attirance du bide
Le 28-09-2003 à 10:45:21
Bande dessinée :
Cubidus (Dupa)
a.k.a. "Billy ze bide"…
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