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FlyingSushi ŕ 07h29
pendant Embrasse-moi
Non merci Anne.
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Oxalotte ŕ 07h13
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Clickelnet ŕ 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel Ă Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen ŕ 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi ŕ 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum ŕ 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formĂ© s'Ă©tendit sur les pelisses mĂ©langĂ©es, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forĂŞt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'Ă©pice et de la vielle femme qui mangea son frère. GĂ©rard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de lĂ -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les annĂ©es passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les annĂ©es passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les annĂ©es passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les annĂ©es !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski ŕ 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Forum : Bla bla
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Messages |
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Expo Ă voir
Le 24-07-2003 ŕ 11:46:33
J'ai vu qu'on se plaignait de ne pas avoir de discussions sur des expos.
Alors voilà , je vais vous parler de celle sur le Titanic, à la cité des Sciences de la Villette, qui a l'air d'être passée un peu inaperçue à Paris (et ce malgré les affiches où il était indiqué "réservation obligatoire" -car quand j'y suis allée, y'avait pas un chat, et c’était un samedi après-midi).
Les organisateurs ont divisé le nombre d'objets remontés en deux, une moitié a été envoyée à Londres et l'autre à Paris.
J'ai vu les deux.
C'était une bonne idée de la voir, car elle n'est pas du tout conçue comme celle de Londres. La première salle y décrit la conception, sur fond de musique irlandaise (ce qui est logique, puisqu'il a été construit à Belfast).
Ensuite, malheureusement, l'ambiance sonore n'est plus aussi présente. Il y a même une salle où le fond sonore est la musique du film (seul point dommage).
Etrangement, on commence par les cabines de 3ème classe pour ensuite arriver aux premières (l'inverse de Londres).
Comme ils n'ont pas les objets du poste de commandement (présents à Londres) ils ont reconstitué la promenade du pont A, mais la cerise sur le gâteau est la reconstitution du grand escalier d'honneur qui est à couper le souffle.
Pour « impliquer » les visiteurs, ils distribuent à l’entrée des cartes d’embarquement avec le nom d’un vrai passager du bateau et à la fin, on peut voir s’il a survécu ou pas. Mine de rien c’est intéressant, je me suis surprise à faire des recherches sur le Web sur le passager dont j’avais la fiche….
Donc voilà , si vous avez l’occasion c’est fascinant comme expo, on y apprend plein de choses et on y remonte vraiment le temps, l’espace d’une heure ou deux.
Elle prendra fin le 31 août. Le prix d’entrée est de (Plein tarif) : 13,50 €
Cité des sciences et de l’industrie
30, avenue Corentin Cariou
75019 Paris
Métro Porte de la Villette
Autobus : 75, 139, 150, 152, PC
Ouvert du mardi au samedi de 10h Ă 16h30 (17h30 le dimanche).
– "Dites Ă ma femme que j'ai jouĂ© le jeu jusqu'au bout. Aucune femme ou enfant ne restera Ă bord parce que Ben Guggenheim a Ă©tĂ© un lâche. Nous sommes habillĂ©s sur notre 31 et prĂŞts Ă couler comme des gentlemen."
M. Benjamin Guggenheim
passager de première classe
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djanin
Devenceur
Inscrit(e) depuis le 26/07/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 24-07-2003 ŕ 11:56:09
Un conseil pour les gens intéressés, venez prendre vos billets le matin car les réservations partent rapidement. J'y suis allé dans l'après-midi dimanche et il n'y avait plus de place.
Je peux dire une connerie?
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French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
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Re: Expo Ă voir
Le 24-07-2003 ŕ 11:56:57
Ça ne m'étonne pas que personne n'y aille, si le décor est réaliste : à tout moment, l'iceberg peut jaillir du brouillard.
Tu ne le dis pas : tu as survécu ???
TouchĂ©… CoulĂ© !
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 24-07-2003 ŕ 12:03:40
Oui j'ai survécu.. les deux fois!
La première fois, j'avais une carte d'embarquement d'une femme, et la seconde, d'un homme.
Juste au passage: il n'y avait pas de brouillard, cette nuit lĂ .. la visibilitĂ© Ă©tait excellente..mais ils avaient perdu les jumelles, mal rangĂ©es dans la prĂ©cipitation du dĂ©part. Donc la vigie n'en avait pas…
"Agissez en Anglais, mes enfants, agissez en Anglais"
Capitaine Smith Ă ses hommes
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stafly
Dépendant
Inscrit depuis le 24/11/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 24-07-2003 ŕ 12:07:18
en tous cas, Cooks a eu l'occasion de me raconter ses visites aux 2 expos, vu son enthousiasme quand elle les raconte, c'est clair que çà vaut le coup !
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saperlipopette
Francophonissime
Inscrit depuis le 31/03/2003
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Re: Expo Ă voir
Le 24-07-2003 ŕ 12:13:11
Ça a l'air bien intéressant, à en juger par le (joli) site de l'expo :
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Schultzy
Accro
Inscrit depuis le 12/06/2003
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Re: Expo Ă voir
Le 24-07-2003 ŕ 12:26:41
C'est parfait, moi qui me demandait ce que j'allais faire après ĂŞtre rentrĂ© du Pays du Soleil Levant (et du riz cuit Ă la vapeur… Vivement un bon bœuf bourguignon). ArigatĂ´ gozaimasu pour l'info. Ca m'a l'air vraiment intĂ©ressant.
Watashi no tonari baka desu.
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 24-07-2003 ŕ 15:49:50
Le site de cette expo est très bien fait, dommage que cette expo ne soit pas itinérante. Tout comme celle de Chagall.
"J'suis entièrement d'accord avec Roger, et je t'interdis de dire que c'est par solidarité féminine des hommes !"
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DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Re: Expo Ă voir
Le 25-07-2003 ŕ 08:17:07
Sympa ce compte-rendu. En ce qui concerne l'exposition Paris/Londres, il y a eu également dans le même concept une expo sur Leonard de Vinci dont une partie se trouvait au Louvres et l'autre au British Museum (qui est gratuit!).
Le titanic, par contre, ne m'a jamais intéressé, tout autant que le film éponyme et son chant hurlant.
Laisse, laisse, laisse couler les navires,
Laisse, laisse, laisse les gardénias se flétrir,
Puisque tout doit finir…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: Expo Ă voir
Le 25-07-2003 ŕ 08:25:03
Si j'avais la trempe et le pouvoir d'évocation de Flyingcow, je me fendrais bien moi même d'un article sur l'expo BASQUIAT que j'ai vue hier à Paris. Moi qui détestais ce type et ce qu'il représentait, je me suis rendu compte en faisant un effort que ce n'est pas simplement du barbouillage. Mais bon, l'homoncule n'a pas la sensation qu'il réussirait à faire partager ses émotions.
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 25-07-2003 ŕ 11:37:23
Forum, ce qui m'a donné envie de faire ce thread?
Tout simplement je lisais un autre thread oĂą quelqu'un se lamentait de ne pas voir plus de sujets sur des expos, et j'ai repensĂ© Ă la dernière que j'avais vue et qui m'avait impressionnĂ©e… CQFD :)))
Heureusement non, il n'y avait pas de québécoise hurlante à l'expo ;)
Mais par contre, Ă la boutique de souvenirs de Paris, ils vendaient une reproduction en verre (très moche) du "Cœur de l'OcĂ©an" (bijou dĂ©jĂ intrinsèquement hideux) et mĂŞme des petits bouts de charbon fossilisĂ© (trouvĂ©s dans le champ de dĂ©bris entourant l'Ă©pave), montĂ©s en pendentif.. C'Ă©tait d'un goĂ»t…
Par contre, en Angleterre, rien de ce genre…
"Messieurs, ça a été un honneur de jouer avec vous ce soir."
Wallace Henry Hartley, Ă ses musiciens, lors du naufrage
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mistigrette
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/02/2003
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Re: Expo Ă voir
Le 25-07-2003 ŕ 16:19:22
Mais pourquoi ai-je quitté la France !!!
Elle a l'air super cette expo !
Le chat est mort, vive le chat
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Naufrage annoncé
Le 10-08-2003 ŕ 01:57:37
Une petite traversée dans les mers froides m'aurait vivement tentée. Avant de se lancer dans l'expédition, se munir absolument de sa bouée et suivre scrupuleusement l'ordre de navigation :
- avoir la bourse bien remplie car les tarifs varient entre le site de la Cité et celui de son partenaire commercial (le tarif réduit proposé dans l'un disparaît dans l'autre, c'est ballot pour une fois que j'y avais droit)
- ne pas rater l'horaire d'embarquement, c'est ultra minuté, 1h30 pas plus (on nous met à la flotte passé le délai?)
- ĂŞtre matinal car pas de nocturnes en semaine.
- rĂ©servation obligatoire. Ça se conçoit… alors le parcours du combattant commence dès ce moment. Une visite sur le site de la FNAC pour se rendre compte qu'on se fait plumer, on choisit donc le tĂ©lĂ©phone avec un num 08 qui coĂ»te la casquette du capitaine, lĂ une boĂ®te vocale invite Ă pianoter selon le dĂ©sir (inutile d'interprĂ©ter la Lettre Ă Elise, le rĂ©pondeur n'y est pas sensible) et lĂ oh surprise, on apprend que le service billetterie de la CitĂ© des sciences n'est pas disponible pour l'exposition Titanic. En attendant, on ne propose aucun horaire pour rappeler et rĂ©server. On aura donc recours aux services de la FNAC. Le skipper est gentil, il facilite l'accès au choix des sĂ©ances, on dirait un peu Goffer dans la Croisière s'amuse. On clic Ă droite, on clic Ă gauche, on remercie la FNAC… et argh y a un bug ! On est priĂ© de revenir rĂ©server entre 6h et 23h.
Sérieux de qui se moque-t-on ? Les conditions imposées pour prendre un bain de souvenir sont vraiment draconiennes. Si tout avait été codifié, réglé, minuté et vérifié ainsi en 1912, le Titanic ne ferait plus parler de lui aujourd'hui. J'ai moins envie d'y aller maintenant, une légère impression d'être un porte-monnaie sur pattes. Bon sang ! je crois que je vais opter pour une petite visite au commandant Stubbing.
Franchement dégoutée
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 10-08-2003 ŕ 11:47:35
Ma copine et moi on s'est bêtement pointées franco de port sur place un samedi après-midi. Et on a pas eu le moindre problème
Les délais d'"embarquement" s'expliquent par le fait qu'ils ne veulent pas admettre plus d'un certain nombre de personnes à la fois, pour pas qu'on se bouscule de trop à l'intérieur (c'était pareil à Londres).
Ma copine et moi on avait un "embarquement" 20 minutes après l'heure d'Ă©mission du ticket. Le billet pour l'expo Titanic comprenant une visite d'une grosse partie du reste du musĂ©e, on a fait ça en attendant…
On a dĂ» faire la queue quoi.. 6 minutes… puis on Ă©tait dedans…
Désespère pas, va, c'est pas si compliqué que ça!
J'ai su ce qu'était le bonheur au bruit qu'il a fait en partant.
(Romain GARY)
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Love Boat
Le 14-08-2003 ŕ 02:58:29
N'est pas encore en chantier le paquebot qui me conduira au désespoir ! Une chose est sûre, les armateurs y mettent du leur pour effrayer le passager ! Rentrant dans les rangs après les premières mésaventures, j'ai placidement attendu l'ouverture du cyberguichet qui m'invite, une fois mon dû acquitté, à me présenter au pont d'embarquement 30 minutes avant le départ. Au moment de retirer le passeport de navigation tant convoité, l'hôtesse m'apprend que je devais m'adresser à la FNAC. Stupeur ! Fureur ! Tortueur ! (si, si, envies de meurtres soudaines chez les tortues, genre Hulk à carapace, vous voyez ? ). Si près du but et on me retire l'échelle de corde qui me conduit à ma cabine ? Fort heureusement, un steward compatissant résoud le problème.
Ce n'est pas si compliqué, en effet, mais il faut s'armer de patience ! C'en devenait surréaliste !
Quant à l'exposition en soi, le récit en a été déjà mené. J'ajouterai juste qu'elle est construite de manière à revivre intérieurement le drame du 14 avril, de façon subtile, mais efficace. Après une présentation détaillée de la construction, de l'ambition des armateurs, on passe à l'architecture intérieure pour terminer sur les effets personnels des passagers. La focalisation du général à l'individuel transporte en 1912. L'admiration devant l'état de conservation des outils ou vaisselles laisse progressivement place à un certain malaise lorsqu'on se retrouve devant un objet aussi bête et quotidien qu'un sac à main qu'une passagère serrait contre elle au moment du naufrage.
Quant Ă l'escalier, je confirme, tout simplement grandiose ! Avec pour accompagnement Le beau Danube bleu. On y croit !
Marie Jerwan adresse ses plus sincères condoléances à la famille d'Emile Richard qui fut un compagnon de route tout à fait charmant.
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 14-08-2003 ŕ 09:19:54
Et t'as survécu???
J'ai su ce qu'était le bonheur au bruit qu'il a fait en partant.
(Romain GARY)
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Les femmes et les enfants d'abord
Le 14-08-2003 ŕ 09:29:44
Marie Jerwan était du nombre des rescapés oui.
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CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 14-08-2003 ŕ 11:24:28
Mme Marie Marthe Jerwan-Thuillard est née le 28 mai 1888 en Suisse. Elle a émigré aux Etats-Unis en 1909, où elle rencontra et épousa (en 1910) Armin S. Jerwan, le fils d’un prêtre turc.
Armin était correcteur dans une maison d’édition à New York. Ils résidaient au 227 West 145th Street, New York.
Elle avait rendu visite pendant quelques semaines à Crêt-de-la-Mosse (une ferme), à Mont-de-Couvet, dans le canton de Neuenburg. Elle devait prendre l’Olympic pour rentrer, mais quand le navire fut retardé pour des réparations, elle changea d’avis.
Elle monta sur le Titanic à Cherbourg, comme passagère de seconde classe. Son billet comporte le numéro SC/AH 541, et lui coûta 13 livres sterling. Elle partageait sa cabine du pont D avec Ada A. Ball, une veuve de Bristol (UK). Noël Malachard, René Jacques Lévy, et d’autres hommes partageaient une cabine en face de la leur.
A 22.30, dimanche, elle était dans sa cabine en train de lire. Elle ressentit soudain un grand choc et pensa d’abord qu’une des machines avait explosé, car ils s’étaient arrêtés. Elle réveilla Ada Ball et sortit sur le pont. Elle y resta, car elle pressentait que quelque chose n’allait pas. Elle vit les membres d’équipage préparer les canots de sauvetage et retourna dans sa cabine.
Elle dit à Ada : « Debout, habille-toi, on coule! » Ada s’habilla et quitta la cabine, accompagnée de son beau-frère, le révérend Bateman, laissant Marie toute seule. Marie s’habilla, mit un manteau, un chapeau, jeta quelques choses indispensables dans un sac et sortit à son tour.
Sur le pont B, elle entendit quelqu’un l’appeler. C’étaient les trois hommes de la cabine en face de la sienne. Malachard lui dit « On va prendre soin de vous ! » Sur le pont supérieur, elle monta dans le canot numéro 11, aidée par Malachard. Alors qu’on descendait le canot, Malachard et les autres lui crièrent « Au revoir ! ». Aucun d'entre eux ne survécut.
Sur le Carpathia, elle écrivit un télégramme à son époux.
“A. S. Jerwan, 227 West 145 New York
Safe on Carpathia
Marie.”
Mais, avec tout le travail qu’ils avaient, les opérateurs ne prirent pas le temps de l’envoyer.
A son arrivée à New York, elle fut admise à l’hôpital Synedham, en même temps qu’Ada Ball. Elle n’y resta qu’une journée. Elle essaya plus tard, sans succès d’obtenir compensation auprès de la White Star pour la perte de ses biens, estimés à 3364,75 dollars.
Armin et Marie n’urent pas d’enfants. En 1964, elle retourna en Suisse pour 6 mois. Elle combattit le cancer pendant de nombreuses années, bataille qu’elle perdit le 14 septembre 1974 dans un hôpital de New-York.
(extrait de l'Encyclopedia Titanica)
"Je suis sûr, s'ils affalent ces canots, que les cordes seront trop courtes. Bien entendu, je préfèrerais couler avec le navire plutôt que de m'asseoir dans un de ces canots"
René Lévy, compagnon de cabine de Noël Malachard
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DjManolo
Absoludement fou
Inscrit depuis le début
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Re: Expo Ă voir
Le 14-08-2003 ŕ 11:44:27
Je crois mĂŞme qu'elle a Ă©tĂ© faire pipi Ă 22h27. Hasard ou rĂ©alitĂ© scientifique …
Laiiiiiiissssee
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Euh oui c'est bien
Le 14-08-2003 ŕ 22:09:48
Ah ben elle a fini par mourir.
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flyingcow
Torpédow
Inscrit(e) depuis le 22/01/2002
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Re: Expo Ă voir
Le 14-08-2003 ŕ 22:57:47
Ah ah! tu vois t'es comme moi maintenant, un fantôme, sauf que toi tu n'es pas morte dans l'eau glacée.
J'me suis surprise a penser Ă tous les rĂŞves qu' Emile Richard avait pu faire dans sa vie, pendant l'expo
eh oui, c'est un fantĂ´me qui vous parle brrrrrrr
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