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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Des auvergnats à Paris.
Le 16-05-2003 à 09:07:27
Depuis de nombreux équinoxes déja, de joyeux drilles labourent inlassablement la morne plaine musicale Auvergnate laissée en jachère depuis les escapades télévisuelles de Wazoo.
Leur crédo : "Le Rock Agricole" (les puristes préférant, et de loin, l'appellation d'origine non contrôlée de World Music Champêtre).
Après une tournée triomphale à travers tous les cantons de Clermont Ferrand et de sa région durant laquelle moults litres de houblon, de vin rouge et kilos de cochonaille furent engloutis, ces grands gaillards arrivent à la ville!
Les Tracteurs Volants atterriront donc (si le temps le permet) le 14 juin prochain au Flèche d'or Café dans le vingtième arrondissement de la capitale, avec votre serviteur chargé du gavage de l'engin.
Aussi bien, si vous ne savez pas quoi faire ce jour là , je vous invite à venir écouter la douce mélopée des Mc Cormick et autres Massey Fergusson, et vibrer en écoutant le récit du fabuleux destin d'une botte de foin!
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-05-2003 à 09:26:35
J'aime bien le lieu (vive les rails !). Je tacherai d'y être. Merci pour l'info.
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-05-2003 à 19:44:16
Aux dernières nouvelles La Fleche d'Or était en fermeture administrative suite à un incident avec la police…
Esperons que tout sera rentré dans l'ordre d'ici juin….
Gergovie à Paris, mes amis !
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-05-2003 à 19:50:16
Le Tracteur pourra bien atterrir : c'est ré-ouvert
En avant les Gaulois !!!
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-05-2003 à 20:02:31
"(…) Le Préfet de Police ayant fait appel de la décision du Tribunal des Référés, il nous appartient à tous d’être vigilants et motivés.
(…) Après que la machine Flèche d’Or soit mise en marche, une nouvelle MANIFIESTATION [sic] à l’intention des plus de 8 000 pétitionnaires et des associations qui nous ont soutenu aura lieu le Lundi 26 mai."
Prudence donc, et n'hésitez pas à aller à la manif' : ça pourrait permettre de ne pas avoir de mauvaises surprises…
(8) elle est à toi cette chanson…(8)
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 04-06-2003 à 11:48:33
Je fais remonter ce fil car l'échéance se rapproche.
Plus d'infos ici.
Après y a plus qu'à aller sur le lien Flying Tractors et c'est du bonheur…
Paris nous voilà !!!
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 13-06-2003 à 09:36:10
Ca y est : le tracteur a les cuves pleines de mazout et décolle en direction de la capitale. A demain pour certain(e)s donc!
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 13-06-2003 à 09:41:16
J'espère pouvoir y être. Je ferai tout pour. À demain, donc.
Je crois que Trashy a pris la tête d'un charter de Bidonautes. Vous pouvez sans doute prendre des renseignements auprès de lui si vous êtes intéressés. :)
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TrashKahn
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 06/06/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 13-06-2003 à 18:57:21
Un charter Passi ?
Ce qui est certain c'est que j'y serais .
J'ai rien prevu de special pour l'occasion mais si d'autre bidonautes sont interessés on peut toujours organiser une rencontre avant le concert .
Contactez moi sur le chat ou par mail et je vous tiens au courant.
Et je largue tout,
Comme un marin fou…
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TrashKahn
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 06/06/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 15-06-2003 à 06:58:13
L'éclate !
Les Flying Tractors ont foutu le feu à la fléche d'or et ne peut que plaindre les milliers d'imbéciles qui ce soir là on choisi de s'entasser dans un stade pour ecouter une star sexagenaire.
Le public a été conquis par le talent et l'energie des rockeurs agricoles auvergnats.
Ils reviendront sans-doute en septembre à la Cigale. ne les ratez pas
Et je largue tout,
Comme un marin fou…
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-06-2003 à 10:26:37
Oui, j'ai eu d'autres échos que ceux enthousiastes de Trash' :
ils étaient, pour le moins, dithyrambiques. :)
Deux raisons de regretter : je n'étais pas en train de danser le charleston, pendant ce temps.
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-06-2003 à 10:35:38
De toute façon on reviendra! Et même bien plus tôt que prévu…
La pompe à eau du tracteur a rendu l'âme :(
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-06-2003 à 10:41:27
Zut…Je sais pas pourquoi ça fonctionne pas…
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saperlipopette
Francophonissime
Inscrit depuis le 31/03/2003
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-06-2003 à 10:44:20
Parce que "chez" n'accepte pas les liens directs vers les images (comme tripod, geocities, etc.)
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 16-06-2003 à 10:49:55
Là ça devrait aller mieux
Merci Saperlipopette
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 02:13:33
 A eux 13, ils forment une équipe de rugby, mais pas n'importe laquelle ! Celle des troisièmes mi-temps, celle de l'agricole, celle du rabibochage de moral.
Lassés de la grisaille urbaine, fatigués du train-train quotidien ? Respirez ! Voici un bol d'air tout droit venu des monts d'Auvergne.
Au rythme de salsa, samba ou polka mêlées d'influences yiddish ou d'Europe de l'Est, les Flying Tractors nous entraînent sur la piste, invitant à détendre nos jambes de Parisiens engourdis en ce soir de fin de semaine.
La soirée s'égraine au son des aventures de Bernadette qui a perdu son sac, de Dimitri coupant du bois pour sa bien-aimée Aljoschka. D'elles-mêmes les mains battent la mesure, les pieds frétillent.
Vaste diaporama musical proposant des compositions originales, rappelant les Blues Brothers, Brian Setzer ou encore les Big Bands entre deux guerres, il s'ancre néanmoins dans un registre propre à notre terroir. L'Auvergne est bien présente sur scène avec un instrument pour le moins insolite : une râpe à fromage.
 Malgré la scène exigüe, ils se démènent comme de beaux diables, maltraitant dans leurs danses leurs costumes volontairement démodés. Qui l'eût cru ? Sherlock partager un bœuf avec Eliott Ness !
Au milieu de cette tribu masculine trône sur son siège de tracteur la Patronne. Elle manie avec une belle dextérité son piano à bretelles.
Le cadre de la Flèche d'Or, ancienne gare réhabilitée, offre un lieu propice à ce concert. Il ne manque que l'odeur des foins, le souffle des vaches pour que nous nous échappions de Paris.
Reste un mot à accorder à celui qui supervise le son du haut de son poulailler : Joe La Fouine.
Grâce à ses anecdotes, ses récits pittoresques, il a su nous présenter les membres du groupe au point qu'on avait l'impression de les avoir toujours connus.
Que les Parisiens prennent garde, les Tracteurs volent vers la Capitale !
Quand j'aurai un peu plus de temps, vous aurez droit à toutes les photos et à la video, pour le moment vous pouvez visiter leur site :-)
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 07:34:21
Leur site est épatant. Ce compte-rendu donne envie. Vivement qu'ils reviennent… à moins que nous ne descendions tous dans leur beau pays.
Pas encore de cd disponible ? Ca devient urgent ! :)
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:21:27
Et boum ! La page est complètement déboulonnée. Attention à vos photos les gars :-)
Guy Lux était un homme bon puisqu'il détestait le mec qu'on voit tout le temps à la tv…arthur
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:23:39
Chez-moi c'est bon… Cela doit dépendre des préférences du navigateur ou même du type du navigateur lui-même…
Je vais regarder avec un autre…
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:25:33
Ah oui, en effet, avec IE (5.2), par exemple, la page est assez chamboulée…
Pas avec Netscape (7.02)…
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:28:56
Et ben Jojo, merci beaucoup pour ce reportage. Vraiment. Le moins que l'on puisse dire c'est que tu a compris la "Philosophie du Rock Agricole" (bienvenue dans la secte;-)
Si vous voulez descendre de Paris (ou d'ailleurs), faudra nous le dire, qu'on ait le temps de se procurer rouge, saucisson et St Nectaire en quantités suffisantes; pour le logement pas de soucis : une grange, quelques bottes de foin… ;-)
Passi : y a déjà des disques qui existent : Trashkahn en a des pleines valises.
Jojo : J'essaye de t'arranger une entrevue avec Dgilly Claude pour que tu nous régales de nouveau avec tes magnifiques reportages.
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:29:18
pas avec Mozilla ou IE6 … faut se mettre à la page les gars! ;o)
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:30:58
Le problème semble lié à la taille d'affichage par défaut des textes : si je l'augmente sur Netscape, ça finit par déconner, si je la réduis sur IE, ça finit par ne plus déconner.
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:34:24
IE 6 pour Mac?? C'est sortie? Quant à Netscape, j'en fais mon deuil, trop de problémes d'affichages.
Guy Lux était un homme bon puisqu'il détestait le mec qu'on voit tout le temps à la tv…arthur
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passimal
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 09/07/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:35:50
Sur IE5 Mac, il suffit de réduire le "zoom" pour que tout s'affiche comme il faut.
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patrick-duffy
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 16/09/2002
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 18-06-2003 à 09:39:36
Ah oui ! pomme-plus et ensuite pomme-moins et tout rentre dans l'ordre.
Merci Passimal ;-)
Mais faut le refaire à chaque chargement de page. Sinon en 90% c'est trop petit pour mes yeux avec une résolution à 1152/870
Guy Lux était un homme bon puisqu'il détestait le mec qu'on voit tout le temps à la tv…arthur
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Momiesque
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 11/06/2003
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 20-06-2003 à 16:05:55
Quelle soirée buccolique !!!!
Mon dieu, je m'en remet à peine :)
Entre reprises campagnardes et compositions du terroir, c'etait terrible.
Revenez Vite ….
;-)
Il ne faut jamais se foutre de la gueule des riches car on ne sait pas ce qu'on peut devenir © San-Antonio
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 04-09-2003 à 22:06:33
Désolé de faire remonter d'aussi vieux threads mais pour ce qui connaissent autant que pour ceux qui ne connaissent pas le lieu, il y a péril en la demeure ( article de presse.)
Si je fais remonter ce thread c'est uniquement parce que j'ai vécu quelque chose de sympa et grand en ce lieu, que j'y ai rencontré d'autres bidonautes, et que les déboires du lieu me font autant ch*er qu'une panne de stream. Alors maintenant je touche du bois des deux mains et des deux pieds et souhaite bon courage à Mouh pour pédaler deux fois plus ;-)
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joelafouine
Ptérotractor aviné
Inscrit depuis le 15/01/2001
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Re: Des auvergnats à Paris.
Le 03-10-2003 à 15:50:02
Pour celles et ceux qui ne purent assister à la première couche, il y aura une scéance de rattrapage (NORMALEMENT) le 8 Mai 2004 au Bataclan. Je vous tiendrai informé!
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Des auvergnats à Paris.
Le 03-10-2003 à 18:11:10
Au Bataclan ! Mazette !
Rho oui alors, donne-nous des nouvelles !
beuurk ! beurk beurk beurk beurk ! ©SD1972
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