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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd à 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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Messages |
Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 05:46:41
Sortons les seaux à champagne et les bougies:
LUNDI 4:
Susan Sarandon
Charlton Heston
Dick Tracy
Jean-Loup Hubert
Chris Lowe (Pet Shop Boys)
Tchéky Karyo
Jim Felder (Mothers Of Invention / Blood Sweat & Tears / Buffalo Springfield)
Alicia Silverstone
Patti Labelle
Julien Clerc
+(04/10/1970): Mort de Janis Joplin
+(04/10/1992): Mort de Louis Amade
MARDI 5:
Marie Laforêt
Steve Miller
Jean-Jacques Lafon
Bob Geldof (Boomtown Rats)
Sophie Favier
Caroline Loeb
Louis Lumière
Kate Winslet
Lee Thompson (Madness)
Titof
Billy Lee Riley
Jérôme Deschamps
MERCREDI 6:
Dominique A.
Millie
Nicolas Peyrac
Bobby Farell (Boney M)
Bruno Cremer
Sophie Duez
Glenn Frey (Eagles)
Roland Garros
Thomas Mc Clary (Commodores)
Kevin Cronin (Reo Speedwagon)
David Hidalgo (Latin Playboys / Los Lobos)
Laurent Chalumeau
JEUDI 7:
John "Cougar" Mellencamp
Viktor Lazlo
Bernard Lavilliers
Georges Wilson
Enki Bilal
Gabriel Yared
Toni Braxton
Thom Yorke (Radiohead)
France Gall
Valérie Maurice
DJ Tatana
Tico Torres (Bon Jovi)
Dave Hope (Kansas)
Kevin Godley (Godley & Creme / Ten CC)
Colin Cooper (Climax Blues Band)
+(07/10/1959): Mort de Mario Lanza
VENDREDI 8:
Julien Duvivier
Doc Green (The Drifters)
Claude Jade
Hamish Stuart (Average White Band)
Teddy Riley
Johnny Ramone (Ramones)
Sigourney Weaver
Marjorie (L5)
David Carradine
Paul Hogan
Matt Damon
Robert Bell (Kool & The Gang)
Jean-Jacques Beineix
SAMEDI 9:
Jackson Browne
John Entwistle (The Who)
Peter Tosh
John Lennon
Sean Taro Ono-Lennon ( un des fils de ci-dessus)
Pat Burke (Foundations)
Ottavia Piccolo
Simon De La Brosse
John William
Giuseppe Verdi
Danièle Delorme
Pierre Jolivet
Laure Manaudou
PJ Harvey
Nicole Croisille
+(09/10/1978): Mort de Jacques Brel
+(09/10/2002): Mort de Dominique Laboubée (Dogs)
DIMANCHE 10:
David Lee Roth (Van Halen)
Tanya Tucker
Midge Ure (Ultravox
Jeanette
Séverine
Hippolyte Girardot
Francis Perrin
Thélonious Monk
Jérôme Bellay
Menelik
Martin Kamp (Spandau Ballet)
Joe Hunter
Pas de "bougie-bougie" avant vos prières du soir…
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 09:46:45
Lezardpion tu as oublié que c'est aujourd'hui les 26 ans du pontificat de Jean Paul 2! C'est aussi à noter.
Et j'ai une excellente raison de m'en souvenir…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 10:00:10
et demain, les 40 ans de la 1ère diffusion du "Manège enchanté" sur nos petits écrans.
En général, je ne glisse pas TOUTES les dates dont je dispose…Il me faudrait un site à moi tout seul pour ça tellement y'en a
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 18:29:20
John et Sean Lennon seraient nés le même jour? C'est complètement dingue.
La même année? C'est jodorowskiesque.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 18:46:51
1940 pour l'un 1975 pour l'autre (à propos son album solo de 1975 "Rock'n'Roll est réédité pour le 30ème anniversaire de sa sortie)
Autre coïncidence dans le monde Beatlisque le fils de Ringo Starr et la fille de Paul Mc Cartney nés le même jour (mais pas la même année non plus)
Reviens, on va vivre la main dans la main
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 19:11:21
Et il paraît que la fille à Jagger sort avec un fils Lennon, pour créer un mutant rock'n'rollesque.
Si la fille à Tyler sait pas quoi faire hein..
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 20:34:38
et pour la fille de Priscilla, j'attendrai un peu
Guillaume Tell n'était pas un garçon sans cible
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Ours brun
Bide bisou
Inscrit depuis le 29/02/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 21:02:08
Et toi, le Lezard, c'est quand ton anniv afin qu'on puisse se cotiser pour t'offrir un présent ?
;-)
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 22:19:53
bah disons que c'est un an (jour pour jour) après l'apparition du carré blanc à la télé française
Reviens, on va vivre l'amande en l'amande
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 22:44:27
Et donc 1 an avant Roch Voisine :p
Demi-chercheur.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 04-10-2004 à 22:50:56
Bravo le Doc' tu as gagné ton poids en Boeing 747
en chantant des chansons de Tarmac et d'Orly
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 05-10-2004 à 10:11:27
Mince que de cadeaux hier! Ce n'était pourtant pas Noel! Encore quelques pneus, quelques toles, des sièges, un cockpit pour mettre autour du manche à balai et j'emmène les adorateurs de B&M à la martinique.
En passant, un bon anniversaire à la ouateuse!
Demi-chercheur.
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 05-10-2004 à 10:42:27
Je pense que c'est moi la ouateuse. Heu, c'était pas mon anniversaire hier (y a dû avoir un quipropos de malentendu). En fait, c'est le 21 novembre. (Notez le bien, hein, surtout que je vais avoir 120 ans). Pour le cadeau, j'aimerais bien un cuirassé, merci.
05 octobre 2004 : je n'ai toujours pas trouvé d'avatar. J'envisage de me défenestrer. Non, ne me retenez pas, non…. Ben si quand même un peu ! Bandes de lacheurs !
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méchant-dauphin
C'est assez
Inscrit(e) depuis le 07/09/2003
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 05-10-2004 à 11:21:32
Tu es encore plus ouateuse que Caroline Loeb?
Voici un avatar classieux pour toi:
Mais non c'est pas de la pub et on ne peut pas non plus le télécharger en mp3.
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 05-10-2004 à 12:40:23
Quant à moi, je suis né le même jour que la chanteuse Anne Messon (ex ambassadrisse Disney)…mais deux ans plus tard !
Bon, j' avais aussi trouvé dans la base une chanteuse qui est née juste 24 heures avant moi, soit le 11 mai 1977, mais je ne sais plus qui c' est…snif..
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 05-10-2004 à 12:41:38
Et voilà comment on fait déraper un thread…
Merci à m-d pour la proposition d'avatar. J'utiliserai le coton pour mes délicates oreilles à la prochaine diffusion de Michel Farinet. Au fait, c'est quand son anniversaire ?
Et voilà comment on remet un thread sur les rails….
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 05-10-2004 à 14:41:53
Djanik77 tu as le 11/05/1977 la naissance de Nathalie Paque
qui a dit la cloche joyeuse ?
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Djanik77
Sec s'emballe
Inscrit depuis le 26/03/2004
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Re: lezard-niv' (semaine du 4 au 10 Octobre)
Le 08-10-2004 à 22:08:22
Mais c' est bien sûr ! J' avais même laissé un commentaire sur sa fiche… Que veux tu, quand on a l' âge de Nathalie Pâque, on a quelque chose qui cloche !
Merci lezard.
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Il faut être identifié pour participer au forum !
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