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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd à 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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Messages |
Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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La buse du bus
Le 28-09-2004 à 09:05:52
Bonjour,
Je n'ai pas la télévision. Mais l'année dernière, en septembre plus précisément, j'ai eu la chance d'assiter à la terrible émission de messieurs Fontaine et Bataille sur TF1, "Y a que la vérité qui compte".
Au cours de cette émission, un jeune homme conducteur de bus de MArseille, ma foi sympathique et transi comme un oiseau dans l' hiver, s'est pris un rateau monumental avec une demoiselle marseillaise, qui n'était guère mon genre.
La question : qu'est devenu ce jeune homme? Quelqu'un d'autre a-t-il assité à cette scène? Ou bien suis-je le seul à avoir rêvé?
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La demoiselle en question me rappelait ce passage de Desproges, au cours duquel il aborde une jeune femme dans un bar, une jeune femme au teint fievreux, et alors qu'il lui tient des propos fleuris, elle lui répond: "Je peux pas, j'attends ma copine qu'est aux waters".
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 09:39:56
Je m'en souviens, des passagers de son bus lui parlaient plus souvent après son passage à la télé, ils lui auraient dit que c'était très courageux de sa part, et gnagna gni… le truc classique quand on ose pas demander un autographe.
C'est une "chance"d'assister à l'émission de Bataille et Fontaine?
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 09:43:05
et bien on peut se moquer de moi et de ma Starac!!! :o)
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 10:11:58
Mais jamais je ne me suis moqué de toi, Kijkeens.
Et oui, je considère que c'est une chance d'assister aux émissions de Fontaine et Bataille.
J'ai récemment pu assister (à quelle occasion?? Je ne sais plus) à la fin d'une émission de Patrick Sébastien (avec Pierre Arditi bourré sur le plateau) qui a chanté son numéro monstre intitulé 'Allez vous faire foutre' (ou un truc dans le même genre).
— Et bien c'était top, et j'ai dansé dans le salon.
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Waldo Kitty
Rominet Power
Inscrite depuis le 30/08/2004
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 10:40:53
J'ai un souvenir émouvant de l'émission (je crois que c'était même la 1ère) d'un jeune homme qui voulait déclarer sa flamme en direct à une collègue de travail. Visiblement, ça faisait longtemps qu'ils se tournaient autour sans oser avouer leurs sentiments. Bien sûr, dès le rideau ouvert, ils sont tombés dans les bras l'un de l'autre. Il y a eu un premier baiser. C'était délicieusement romantique et émouvifiant au possible jusqu'à ce qu'on s'aperçoive que la jeune femme en question avait littéralement badigeonné son nouveau copain avec un fond de teint particulièrement foncé. Y'en avait partout ! J'aimerais bien savoir ce qu'ils sont devenus ces deux là . Ah, romantisme quand tu nous tiens….
Miaou. Ron ron. Maraouw. Pffff
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 10:44:09
Bon à qui je vais déclarer ma flamme moi, oui toi que je croise tous les matins dans le R.E.R, tu montes Gare du Nord et tu descends Port Royal, :o)
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 12:48:48
Chibouk> j'peux pas, je garde le sac à ma copine qu'est partie aux waters ;o)
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 13:02:07
Ben non je garde le sac de ma copine
AH AH AH AH AH AH AH AH
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Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 13:53:06
J'ai vu ces déclarations moi aussi…
Ce qui me navre le plus, ce sont les tentatives de réconciliation. Je me souviens de ces grands-parents qui avaient fait venir leur petite-fille à peine majeure pour essayer de reprendre contact. Au fil de l'émission, on découvrait qu'ils habitaient le même quartier. La réaction de la petite-fille fut d'ailleurs de faire remarquer à ses grands-parents qu'ils auraient pu faire les quelques mètres qui les séparaient pour venir la voir directement…
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celastus
Asile
Inscrit depuis le 23/05/2001
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 14:12:36
Les fleurs chantent, moi je souris
C'est super chouette, j'ai peté ma télé !
Sérieusement, il y a quoi, maximum trois bonnes émissions sur les chaines herziennes ? C'est pas sorcier, tracks et (inserez ici votre émision favorite).
Il faut reconnaitre qu'il est difficile, apres une journée fatiguante, de ne pas allumer la télé et s'abrutir devant. La solution de ne pas avoir de télé est un peu radicale. Depuis que j'ai cassé ma télécommande, je la regarde beaucoup moins
Apres s'être levé deux fois pour changer de chaîne, on l'éteinds tout naturellement…
desolé pour le HS, mais bataille et fontaine, ça fait un peu les jeux du cirque quand même… comme toutes les émission où les présentateurs sont plus célebres que les invités en général
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 14:19:33
Les gens y vont peut-être pour prouver qu'ils sont prêts à tout, y compris prêts à passer pour des buses devant des millions de gol dans mon genre.
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Il vole au marché un gâteau, une oraaaange…
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 15:11:06
Le pire pour les gens qui vont à cette émission, c'est quand même de voir un rideau qui reste fermé. Cà doit être pénible au boulot le lendemain, mais pénible…Se prendre un rateau bœuf devant des millions de téléspectateurs. Z'auront au moins eu le courage de le faire quand même.
Je vais vous demander de vous lever, de bien vouloir suivre Sam et la vérité se trouve au bout du couloir (Daphné, remplaçante de Rebecca)
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 15:18:54
des fois sur des radios, le rideau ne s'ouvre pas et la chanson des Supporters n'est pas diffusée.
ça s'est passé un lundi, un lundi au bord de l'eau…
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 15:31:07
Le pire pour les gens qui vont à cette émission, c'est d'aller à cette émission.
– Sam est très craignos, c'est vrai. Et son rôle est très ingrat.
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Et les toilettes sont au bout du couloir, Ã droite.
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 16:12:31
kijkeens "et bien on peut se moquer de moi et de ma Starac!!! :o)"
Merci, j'attendais juste l'autorisation.
Parce que je suis quelqu'un de bien élevé, bien sûr.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 16:14:56
kijkeens a fait la starac ? C'est Jenifer ! (j'y avais pensé en voyant l'image de l'avatar)
Il parait que l'inventeur du "C" cédille s'appelait Monsieur Groçon
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 16:20:09
la pauvre Jenifer, comparée à une bebete noire nichée dans des chiottes !!
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 16:32:18
Je me surprends à considérer le travail de B&F: ils savent pertinemment que ce qu'ils présentent (et surtout produisent) est de la m**** et le font complaisamment, tout simplement parce que d'autres avant eux ont eu le loisir de dire "kestananafout' du tuturel, tu prends l'pognon pis tu t'tires". Ils sont réalistes, ne font pas de grands paris sur l'avenir et tout ce qu'ils peuvent amasser maintenant sur la bêtise crasse et insondable du téléspectateur moyen, ils le prennent!
Bah ya pas, mais gagner pas mal de pognon en se fatigant moyen sur un concept parfaitement crétin, ils auraient tort de ne pas tenter l'affaire, non?
Ave Caesar, lucratori te salutant.
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Professeur Dario
O bide mio
Inscrit depuis le 10/06/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 16:53:45
ils pourraient faire encore mieux : un boulot médiocre, mais qui permet d'écouter B&M
plusieurs heures par jour !
ce qui lui faut c'est un p'tit chachacha
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mds75
Case héros
Inscrit depuis le 06/09/2004
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 16:55:59
Je crois que c'est Andy Warhol qui disait que grâce à la télévision chacun pourrait désormais avoir son quart d'heure de gloire (ou de honte qui est une forme de gloire à rebours).
Le pire me semble-t-il dans les émissions que vous décrivez (je n'ai pas la télé et les rares fois ou je peux la voir, je ne suis pas tenté d'en acheter une) c'est que les personnes y participant semblent ne plus faire de différence entre leurs sentiments et la mise en scène de ces sentiments…
Bides et BD
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 16:56:00
oui après tout si ils continuent à trouver des c****** pour y participer, à moins que ce soit des acteurs
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Désolé, je rentre au dépôt
Le 28-09-2004 à 17:15:30
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 17:53:28
En fait, je ne sais même pas reconnaître Bataille et Fontaine, je ne sais pas qui est qui. Tout ce que je sais, c'est qu'il y en a un des deux, le plus grand, qui a un sourire d'une niaiserie abyssale, un monstre.
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 17:56:55
Moi une fois je me suis réveillé près d'une fontaine avec les cheveux en bataille (et j'avais aussi un sourire niais)
l'art est niais, l'art est niais …
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 18:04:23
Bon, qui est le grand, qui est le petit?
Les nouveaux Laurel et Hardy? :-)
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 18:14:48
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 18:22:51
Bon ben je vois que je deviens maître de cérémonie au festival.. :-/
Merci à un grand maître Schtroumpf en bleu de bien vouloir dézinguer (au moins) 2 des posts ci-dessus puis celui-ci par la même occase.
Vous me le copierez 100 fois: je ne dois pas abuser de la fonction 'previous page' sur mon navigateur surtout quand ce dernier est de la m****.
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: La buse du bus
Le 28-09-2004 à 18:25:52
Noel Godin a du boulot, il y a des tartes qui se perdent!
– Non, je ne parle pas de moi.
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