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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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vvfd à 09h19
pendant C'est Okay !
JE NE MANGE PAS DE GRAINES
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Forum : Bla bla
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Messages |
Rudolph
Masothérique
Inscrit depuis le 10/02/2004
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EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 11:57:57
Salutations,si cela n'a pas ete deja proposé,j'aimerais vous donner un bon tuyau sur un film que j'ai eu le privilege de voir 13 fois le mythique "evil dead",pour les nostalgiques et les ignares ce lien est "www.metrofilms.com/evildead",ca m'a fait chaud au cœur de savoir que la nouvelle generation a appris a venerer ce monument imperissable.
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lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 12:07:57
C'est un monument sans nul doute. Sam Raimi a su faire un film accrocheur avec peu de choses somme toute. Une cabane au fond d'un bois lugubre, un couple perdu dans la cabane et un livre de sang. Non, c'est vrai, çà reste un film très prenant même avec les années qui passent.
Personnellement, je prèfère le deuxième. Y a plus de protagonistes.
Quand au 3ème opus, à prendre au xème degré, il reste amusant sans plus.
Le gore est un plaisir et doit le rester!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 12:11:26
Moi aussi, je préfère le deuxième : Raimi y a corrigé les petits défauts du premier !
Quant au "3", effectivement, c'est de l'auto-auto-parodie.
"Quand y'a que trois mots, je retiens !…"
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Rudolph
Masothérique
Inscrit depuis le 10/02/2004
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 12:11:37
Et cette musique !,ce brouillard,ces arbres vivants,et cette bande magnetique qui hanteras mes cauchemars j'usque a la fin des temps !
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 14:42:46
il était repassé dans les salles l'année derniere une version non censurée ou plus longue j'avais été le voir mais bon pas mon film préféré le début est bien mais la fin bof bof
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 14:47:12
Jolie chanson extraite (versin française) de ED2.
"Mon Joli bébé, reste calme,
Maman t'a apporté un oiseau,
Un perroquet
De toutes les couleurs"
— Juste avant de couper la tête du possédé.
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Rudolph
Masothérique
Inscrit depuis le 10/02/2004
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 14:54:31
Ce qui remarquable aussi , c'est le coté humain du heros auquel chacun peut s'identifier, avec ses faiblesses ,ses hesitations,on a vraiment envie qu'il s'en sorte ! ,quand aux effets speciaux ,cette purée qui sort des membres decomposés des demons m'a degouté de la mousseline pour toujours !!
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 14:56:12
si tu veux être vraiment dégouté loue Cannibal holocaust, il m'en faut beaucoup mais je l'ai vu hier et c'est assez deg, très malsain ce film
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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méchant-dauphin
C'est assez
Inscrit(e) depuis le 07/09/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 15:02:07
Dans le genre pas effrayant mais plutôt grand-guignol, il y a Braindead aussi qui est complètement crado dégueu. Un film culte quand j'étais au lycée, autant dire qu'il n'est pas subtil.
Faites gaffe au rat-singe de Sumatra.
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Rudolph
Masothérique
Inscrit depuis le 10/02/2004
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 15:03:52
Ruggero deodato avait deja fait tres fort avec "le dernier monde cannibale " ,trois ans avant , "cannibal hollocaust" est l'aboutissement d'un long travail,je possede l'affiche en fond d'ecran si ca t'interesse !
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 15:12:15
y'a l'affiche espagnol qu'est pire je crois avec la nana empalée sur le pieu en bois
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 16:12:59
Piti Quizz: Qui sont A, B, et C ??
A :"Chéri, où planques-tu le bourbon?"
B : "Christine, j'ai quelqu'un."
C : "Maman, reste, je t'en prie"
A : "Jt'ai demandé où tu planques le bourboooon!"
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 16:17:48
A : Sheila
B : Ringo
C : Kaputch
J'ai bon ? Je peux gagner un double bob en vinyl moi aussi ?
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 16:34:28
ABC oui le groupe qui chantait "Poison arrow" & "The look of love" comment ça j'ai faux ?
Il parait que l'inventeur du "C" cédille s'appelait Monsieur Groçon
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 16:45:56
Pour information (mais vous le savez peut-être déjà ), la "formule magique" qui est si mal prononcée par le personnage d'Ash dans "Evil Dead 3" (soit "klaatu barrada nictu") et marque ainsi le début de la suite de tous ses problèmes, ("… répète !") est directement tirée du classique "Le jour où la terre s'arrêta" ("The Day The Earth Stood Still") : c'est l'ordre utilisé par le personnage principal (Klaatu) pour activer son robot "Gort"…
A noter aussi : dans les années 70, un groupe baptisé Klaatu s'est fait remarquer quelque temps, notamment parce qu'on ignorait l'identité de ses membres, qui étaient tous des musiciens réputés - encore une référence à ce film…
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 17:02:21
Ouch Kikjeens, la référence qui tue :-(
En effet Cannibal holocaust, c'est du très très très costaud (trop pour moi) vraiment hyper gore, réaliste à l'excès, à regarder avec un sac plastique et des bisounours à portée de main.
particulièrement gerbant
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 17:02:42
Les réponses sont malheureusement inexactes.
Un autre indice, A n'a pas changé. D est un autre personnage du même film.
Quizz 2:
- A : Je peux vous poser une question?
- D : BIen sûr.
- A: On se fouuuut de ce que tu diiiiis!
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 17:06:29
A: un personnage d'evil dead
B: un autre personnage d'evil dead
C: encore un autre personnage d'evil dead
D: toujours un personnage d'evil dead
Si c'est pas ça, ben t'es hors sujet alors, et c'est pas ma faute!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 17:09:16
Moi, Deodato, je le préfère pour son grand succès des années 80, et un vrai bide cinématographique : "Les Barbarians" !…
Quant aux deux "Cannibal" (Ferox/Holocaust), c'est purement "gerbant", et sans aucune des pointes d'humour du "Brain Dead" de Peter Jackson… donc à réserver plutôt aux inconditionnels, ou à ceux qui n'aiment pas se mettre les doigts dans le fond de la gorge !
je suis immortel : le Félix renaît toujours de ses cendres…
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 17:13:59
M[érimée Prosper], c'est exact, je suis hors sujet. C'est Freddy Kruger dans Freddy 3, Les Griffes du Cauchemar.
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Et j'ai pensé être dans le vrai pendant toutes ces années.
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 17:15:59
oui c'est vraiment hyper realiste contrairement à Evil Dead d'où le méga effet malsain avec la musique zarbi en plus
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 17:40:31
Non mais c'était une blagueuu, mon petit chibouki.
Et j'ai pensé ne pas être susceptible pendant toutes ces années.
Je ne vois pas qui de A, B, C, ou D peut être Freddy! C'est un piege, il y est pas?
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 17:49:50
Autant certains films peuvent exercer une fascination qui pousse à les regarder jsuqu'au bout, autant Cannibal Holocaust surprend: ce n'est que vers la fin du film que ça vire au cauchemard brutal et là , j'ai perdu toute envie de savoir comment ça se finirait.
On voit les images et on garde le souvenir pendant trèèèèèèèèèèès longtemps, le genre de truc poisseux qui colle au cerveau :-(
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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méchant-dauphin
C'est assez
Inscrit(e) depuis le 07/09/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 18:02:07
Le Freddy qui était bien bien kitsch c'est le 6ème, l'Ultime cauchemar, dans lequel il y avait des scènes en prétendu effet 3D tout nul qui fait mal à la tête. On distribuait des lunettes à verres rouge-bleu aux spectateurs à l'entrée de la salle…
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 18:20:55
Cannibal Holocaust finit effectivement très mal, surtout pour la jolie dame.
— C'est le concept de la Toumba.
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 19:04:54
la scene de la tortue est deg aussi je trouve
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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Rudolph
Masothérique
Inscrit depuis le 10/02/2004
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Re: EVIL DEAD
Le 23-09-2004 à 23:19:56
Dans le meme style,vous souvenez vous d' "amazonia,la jungle blanche",ou un gros moustachu se faisait bouffer les yeux par une horde de crabes marins? on dit que l'air du large donne de l'appetit,mais ce genre de scene gratuite est typique des "cannibales italiens" des eigthies. (c'est un peu ca qui fait leur charme aussi !)
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 24-09-2004 à 10:01:24
difficile de développer le tourisme en Amazonie après tout ça :p entre les crocos, les mygales, les crabes bouffeurs d'yeux, les serpents , les moustiques, et les cannibales au cul nu et à la coupe Mireille Mathieu!!
Le jeu s'arrête dès qu'on cesse de craindre ou d'esperer
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Le Chibouk
Village Pimple
Inscrit(e) depuis le 15/12/2003
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Re: EVIL DEAD
Le 24-09-2004 à 10:56:54
Du moment qu'ils ne chantent pas 'Mille Colombes'.
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Rudolph
Masothérique
Inscrit depuis le 10/02/2004
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Re: EVIL DEAD
Le 24-09-2004 à 12:05:12
Vous oubliez les pirhanias volants ! ,et en parlant de sauvages mentionons aussi "la colline a des yeux"(1977) ,un film qui se passe dans le desert du nevada ou une famille vit toujours a l'age de pierre et terrorise une famille venue faire du camping. ou par exemple ,le papy est crucifié et brulé vif !, assez singulier est le fait que chaque membre de la famille des cavernes porte un nom de planete ! :"jupiter ,"mars","neptune"….! , vous pouvez trouver ce bijou de Wes Craven un peu partout.
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