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pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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Un bien joli pavé ma foi.
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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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Forum : Bla bla
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Messages |
Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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le clonage, pas si compliqué…
Le 30-07-2004 à 18:04:10
Expliquez-moi pourquoi les scientifiques dépensent tellement de temps et d'énergie à essayer de cloner des vaches et des moutons alors qu'il aurait été si facile de partir d'une espèce naturellement disposée au clonage : la chanteuse de variétés françaises des années 2000 ?
C'est vrai, quoi, vous vous y retrouvez entre les Jennifer, les Nolwen, les Élodie… ?
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Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 30-07-2004 à 18:27:13
Bon.
Alors, jenifer adore le soleil et a pour phrase mythique: "tu fais caca dur ou caca mou?"; elle a brievement fait grimper l'audimat en faisant croire qu'elle se faisait grimper par JP, oups, je voulais dire qu'ils etaient amoureux…
Nolwenn, elle, c'est pas pareil; elle a fait des etudes de droit, ouais, elle en a ds le ciboulot, et puis, elle est pas du genre a rigoler, quoi; le chateau, c'est serieux, on est la pour apprendre, merde, c'est pas des vacances, j'veux dire, c'est pas facile tous les jours, il faut nous comprendre….
Elodie, plus douce, plus blonde aussi. Un vrai conte de fee: l'amour et la celebrite, elle a eu droit au pactole, qu'elle a d'ailleurs genereusement partage avec Michal (geste tout a fait spontane; j'arrete tout de suite les mauvaises langues)
Ah, la Star ac; que du bonheur!
comment ca j'ai pas parle de leur voix? ah?…
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Bigbaba
Asile
Inscrit depuis le 26/11/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 30-07-2004 à 18:36:44
Ce n'est qu'un cercle vicieux…
On commence par cloner des moutons, on clone ensuite des chanteuses pour enfin recloner des moutons
CQFD…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 30-07-2004 à 18:38:40
et à l'instar des moutons, certaines chanteuses sont beeeeeeeeêêêlles
mon 1er est un petit poisson
mon 2nd est un arbre fruitier
mon tout est un roi de France
(Anchois Pommier)
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Fattorius
Sain d'esprit
Inscrit depuis le 02/06/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 30-07-2004 à 20:11:12
Mêêêê non… Reste que la question est pertinente. Mais ce n'est pas en clonant des chanteuses de variétés françaises des années 2000 que l'on résoudra le problème du recrutement dans les chœurs mixtes.
Chichnouff!
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 30-07-2004 à 21:31:02
Ah ça, si on pouvait cloner les ténors et les basses, ça me rendrait un sacré service.
Mais pourquoi les hommes ne veulent-ils pas chanter ?
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 30-07-2004 à 22:26:38
Ca ne t'aidera pas beaucoup pour les chœurs mixtes de cloner les chanteurs de variétés français des années 2000, vu la voix qu'ils ont…
Chais pas moi, en mettant des pom-pom girls dans les chorales peut-être…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 31-07-2004 à 11:34:08
C'est Mourad qui sera content avec tous ces moutons… ;o)
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 02-08-2004 à 15:39:11
Des chanteurs à la StarAc'? On m'aurait menti? Je croyais que c'était des jeunes en manque de reconnaissance sociale…
Gratteux de 6 cordes et professionnel en écoutage de bide. Assitant charcuteur de rat à ses heures perdues.
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 02-08-2004 à 15:42:29
Les 3 gagnantes ont de jolies voix, et assez distinctes les unes des autres quoi qu'on en dise!!
Filled with a Chris
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 02-08-2004 à 15:46:07
Hier on m'a fait écouter l'album de la star ac où ils reprennent des tubes des années 70-80 et la version de "quand t'es dans le désert" est un massacre ils ont oublié une phrase et en plus l'"interprète" récite le texte au lieu de l'interpréter on a l'impression qu'il enregistre ça sans comprendre ce qu'il dit (pourtant les arrangements au niveau musique tiennent bien la distance, ils auraient dû sortir l'album en oubliant d'y inclure le mixage avec les voix)
même constatation avec la chanson de Blondie et celle de Graziella De Michele
(j'ai pas pu en écouter plus de 3 extraits c'était au dessus de mes forces)
vous avez remarqué que le mot pluriel est souvent utilisé au singulier
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Pétrolette
Intoxiquée
Inscrite depuis le 02/07/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 02-08-2004 à 18:14:16
Vous n'avez pas compris que c'est une conspiration? En fait, la Star'Ac sert de couverture => c'est Doudoucoincoin et consorts qui savent des choses compromettantes sur les producteurs de télé (notamment au sujet d'une histoire de chantage au viager avec un canard que Doudou a bien connu dans sa jeunesse à ce qu'il paraîtrait). Bref, en échange du silence absolu sur ces affaires pas nettes, ils sont obligés de produire un vivier pour B&M et ainsi faire perdurer des émissions telles que "Ils ont osé" ou "Massacre à la bidonneuse", et Doudou les oblige à produire un quota minimum par an pour sa programmation future!
Quant à Mourad, il paraîtrait aussi que son vrai prénom c'est Etienne, mais pour ça, je ne suis pas vraiment sûre.
Une bombe, ça fait "boum".
M. Galabru - Les sous-doués.
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 03-08-2004 à 09:23:34
POur répondre à Kijkeens, je ne nis pas que les gaganantes aient de jolies voix, mais quand même, elles sont drôlement formatées ! Même style de vêtements, de maquillage, de coiffure, de chansons, même discours face aux médias…
Elles ont le style de leur producteur et pas leur style propre (qui vaut peut-être le coup, qui sait).
On devrait faire une B&M AC'…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 03-08-2004 à 10:41:34
Sans parler de celles qui renient cette période et se prétendent rockeuses avec tenues et attitudes (faire la gueule) ad-hoc… ;o)
daumas rime avec daubasse ?
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kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 03-08-2004 à 15:07:09
Ouais vive Priscilla, c'est la meilleure!!!!!!
Filled with a Chris
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 05-08-2004 à 17:23:55
Bon, je vais peut-être paraître un peu pédante, mais quand même, je trouve que c'est symptômatique, ces chanteuses copies conformes les unes des autres.
Quand je discute avec mon entourage (voisins, collègues…), je m'aperçois qu'une majorité de gens aiment… ce qu'aiment les autres !
Souvent, il leur est très difficile de donner des arguments pour justifier leur goût.
Je crois qu'en fait, ils aiment ce qui est à la mode et ne savent même plus dire si réellement, ça leur plaît ou pas.
C'est particulièrement vrai en matière de musique, mais ça se retrouve dans d'autres domaines aussi.
Et moi j'aime pas la mode…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 09-08-2004 à 00:01:24
Je suis d'accord avec toi Chœurà 5 voix, je constate tous les jours que les gens n'aiment surtout pas être dérangés, ni sortir de la norme.
On me demande les disques qui passent à la radio et j'ai le plus grand mal, la plupart du temps à conseiller des choses différentes, surtout si elles sont décalées. Et pourtant, le paradoxe est que sans cesse les mêmes personnes demandent de la nouveauté (pour peu qu'elle ne heurte pas les oreilles biensûr), et même de cette demande on ne peut profiter pour leur faire écouter autre chose…
N'empêche c'était très bien dit, je le ressortirai
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 09-08-2004 à 10:44:40
ça me rappelle quand Peter & Sloane étaient 1er au top 50 pendant de nombreuses semaines (ce qui voulait dire que leur disque se vendait chaque semaine à d très nombreux exemplaires) la plupart des gens disaient "Oh moi j'achèterai jamais ça" avec un air de dégoût et de dédain et pourtant c'était la meilleure vente dons parmi ceux qui disaient ça y avait forcément des acheteurs-menteurs
Jocelyn pique des taies (à Athènes)
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Lope
Accro
Inscrite depuis le 26/07/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 09-08-2004 à 16:26:22
Rien d'étonnant au fait d'apprécier les musiques commerciales si on se réferre à la théorie de la simple exposition de Zajonc : plus un stimulus est vu ou entendu souvent, plus il est apprécié. Auparavant Titchener estimait que la reconnaissance d'un stimulus produisait une sensation de "douce chaleur"….
Bref, autant faire des clônes si on veut gagner des ptits sous.
Ben oui…et grâce à ça Franck Olivier fait même partie de mes favoris maintenant ;o)
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 15-08-2004 à 09:31:30
Pour le stimulus, il y a du vrai : lorsque je chantais dans ma chorale (non, pas celle de Bénégonde, quand je chantais avec Bénégonde, c'était au lycée et nous étions jeunes et belles), nous avons travaillé la "symphonie de psaumes" de Stravinsky. Au début, je trouvais ça horrible et à force, je m'y suis habituée. C'est maintenant un morceau que j'aime beaucoup.
Cela dit, il y a des limites à l'effet stimuli : j'ai beau entendre du rap partout, je n'arrive pas à appeler ça de la musique !
Notez que nous sommes moins jeunes, Bénégonde et moi, mais toujours belles…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 15-08-2004 à 09:36:07
Ben alors, ma chère, procèdez de la même manière: essaie d'en pratiquer, essaiez d'en écouter (et please hors des stéréotypes zyvamédiatisés) et peut-être que tu comprendras enfin en quoi c'est intéressant!
Et arrétons de parler comme si le rap était une nouveaute, merde Quoaa!
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Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 15-08-2004 à 18:48:45
Chœur à 5 voix, écoute les sages conseils de Tryphol, notre grand frère à tous. Regarde : moi, aujourd'hui, j'écoute du métal, et je suis restée jeune et belle, moi.
na na nè-reu
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Choeur à 5 voix
Lady Commandement
Inscrit(e) depuis le 29/07/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 15-08-2004 à 20:19:41
Non, je persiste, le RAP, je n'aime pas ! J'ai un ami fan qui m'en a fait écouté pas mal (des groupes paraît-il de vrai RAP par opposition - d'après lui- à ceux qui ont récupéré le filon en le dénaturant) et j'en ai vite assez !
Le même d'ailleurs m'a aussi fait écouté du RAP indien et là , je dois dire que j'ai bien rigolé…
Bénégonde, à qui tu veux faire croire ça ?
Moi j'écoute de l'underground en ce moment…
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 15-08-2004 à 20:26:45
Tryphol, puisque tu viens juste de te porter volontaire (… et encore merci, d'ailleurs !), j'attends impatiemment que l'on m'explique l'intérêt et l'originalité du rap en tant que forme musicale. Ce n'est pas vraiment "ma tasse de thé", pour être honnête, même si je n'ai rien contre non plus. Ce qui m'ennuie le plus dans le genre, c'est la "tête de tueur" de rigueur sur les pochettes des albums. Bon, tu me diras, ce n'est certainement pas plus ridicule que, disons, les platform-boots de Slade, les tronches ripolinées des Kiss ou encore les costumes en peau de mammouth de Manowar (quand je pense qu'il y en a qui écoutent ça !…). Mais le problème, c'est que, là , on s'éloigne pas mal de ce qui est "musique". Donc je veux comprendre !
merci d'avance…
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 15-08-2004 à 23:18:25
Fuck off.
Déjà ton présupposé rap=forme musicale est à côté de la plaque.
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 16-08-2004 à 00:55:02
Je profite que ça parte en couille pour redire à quel point je trouve Diam's vulgaire et surestimée (surement sa "tête de tueur" de rigueur ^^).
Snark, tu devrais moins laisser infuser ton thé… Si c'est toujours trop fort, hip hop un ptit coup d'yop, commence par écouter des interpretes moins catalogables comme ce mec par exemple (et en fusion jazz/rap, tu peux aussi tenter Red Hot + Cool , les Jazzmattazz de Guru ou encore Erik Truffaz comme le suggerait Eric1871 dans un autre fil…)
5 heartbeats : D'Inde ou d'Amérique, ton rap des familles ? Et Underground, celui de Digital ou de Kusturica ?
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 16-08-2004 à 08:38:39
Donc, si je comprends bien le message de Tryphol "Fuck off" Tourneson, déjà , le rap, c'est pas de la vraie musique, c'est ça ?! Merci de tes explications nuancées !
quant au "jazz-fusion", je ne me vois pas y remettre les oreilles : il y a eu une époque où je m'y suis intéressé (au début des années 90), mais c'était tellement monotone et aseptisé, et les gens y semblaient si prétentieux, que ça m'a vite gonflé…
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 16-08-2004 à 09:47:09
Mais si TrypholTourneson a la même ouie que son célèbre "anagramonome" tintinesque, il doit avoir du mal à écouter les galettes de vynil sans son cornet
Laisse Kimo, c'est pas un cornet de glace
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 16-08-2004 à 10:11:55
Huhuhuh! Stop les mecs è_é
Parler Musique en terme de hérarchisation me parait stérile. Le "Ça c'est bien et ça c'est nul, et ça c'est même pas de la musique", c'était bon pour la cour du collège. À l'âge où on veut affirmer sa personnalité
Snap: "Vraie musique" n'a aucun sens, révise ton Philippe Glass. "Ce n'est pas de la vraie musique!" ça me rappelle le bouffon qui disait à Mozart: "ya trop de notes, mon pote!"^^^
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: le clonage, pas si compliqué…
Le 16-08-2004 à 10:33:57
Faisez gaffe ! Z'êtes en train de nous l'énerver et, comme Giuseppe, le Tryphol verdit…
D'accord avec toi à 100% sur la "hiérarchisation" des genres musicaux : aucun style de musique n'est et ne sera jamais "supérieur" aux autres. Mais il me semble tout aussi vain de vouloir à tout prix intellectualiser la signification d'une musique, quelle qu'elle soit. Or, c'est ce qu'une majorité de gens passe le plus clair de son temps à faire pour tenter de convaincre le reste du monde que "sa" musique est plus-mieux que celles des autres.
T'as bien raison : j'aime toujours la musique de Glass après près de 10 ans, alors que j'ai décroché de Mozart très vite, tellement je trouvais ça prétentieux et ch…, voire bruyant (sauf le "Requiem" qui, malgré quelques facilités bien faibles, demeure un monument). Et en plus, c'est vrai : y'a beaucoup trop de notes !
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