| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
-
Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
-
Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
-
Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
-
Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
Angeduciel1977
Camé
Inscrit depuis le 09/11/2002
|
Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 27-07-2004 à 13:23:19
à part B&m sur le web, il y a aussi nos petites radios locales qui passent de vieux bides (et sans le faire exprès)… le dimanche matin, souvent il y a les sempiternelles dédicasses où le petit Pierre dédicasse "allez viens boire un ptit coup" à son tonton Roger qui s'est fait trop remarqué au mariage de la veille, ou papa qui dédicasse "je t'aime à l'italienne" pour maman… près de chez moi, il y a une radio où j'y y étais animateur il y a 5 ans qui répond à tous les critères bidesquerique… Y'en a-t-il d'autres par chez vous ?
mais si, bien sur
|
cybernute
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 11/05/2004
|
Re: Les dédicasses bidesque des radios locales
Le 27-07-2004 à 13:45:52
Ah oui on peut dire que ça ne manque pas !! Début juillet sur la route des vacances j'ai même capté sur mon autoradio un animateur qui était un vrai bide sur pattes, il ne manquait plus qu'un fond musical sur ses paroles…
Mais on a le droit de citer des noms ?
Nute est lÃ
|
lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
|
Re: Les dédicasses bidesque des radios locales
Le 27-07-2004 à 14:43:40
En Belgique, il n'est pas inintéressant de tomber au moins une fois par hasard sur cette radio qui ne manque pas de moments bidesques.
Zieutez dans la grille des programmes, çà donne déjà un avant-goût de la chose. :-)
Alors, heu….nous avons Josiane en ligne, heu….qui désire dédicacer cette chanson à son petit-fils Kevin, son chien Kiki et ses 3 bengalis…
|
Tic-et-Tac
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 14/06/2004
|
Re: Les dédicasses bidesque des radios locales
Le 27-07-2004 à 15:03:56
Je me rappelle d'une épouvantable émission sur une radio locale de Seine-et-Marne. L'animateur téléphonait à un heureux élu chaque jour aux alentours de 7 h 1/2 du mat (quel horaire judicieux) pour lui souhaiter un joyeux anniversaire de la part de sa tatie Micheline ou autre, le pauvre il se prenait des ces chasses !
|
Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
|
Re: Les dédicasses bidesque des radios locales
Le 27-07-2004 à 15:53:11
Heureuses sont ces petites villes qui ont des radios bidesques
ayons une pensée pour ces villes qui n'en ont pas du tout et ne reçoivent que du reseau
comme dit mon figuier:
plus de dattes disponibles
|
Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
|
Re: Les dédicasses bidesque des radios locales
Le 27-07-2004 à 17:25:32
Radio chevauchoir même en wallon, miam ! ;o)
A Radio Tch'vautchwêr,
Tos lès maurdis à 7 eûres au nût ét tos lés sèmedis à 12 eûres ét d'méye, i gn-a one lèçon d'langue Walone dès walons scrîjeûs d'après l'Banbwès , presintéye pa Yves Paquet ét Roger Viroux.
I gn-a dès cints ét dès racïnts d'choûteûs qu'apudenut à mia conëche leû langue èt-z-è iësse fïérs.
…
Amitieûsemint
|
Orsia
Psychopathe
Inscrite depuis le 21/04/2004
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 27-07-2004 à 22:53:28
nous, on a RDL, dans le nord…
le pire, je crois que c'est la voyance en ligne… il y a toujours une grand-mere pour demander si sa petite fille aura le bac, ou si sa belle fille trouvera un boulot…
Et entre deux reponses, ils diffusent des airs d'accordeon ou de la variete francaise plus ou moins bidesque…
"La conversation devrait aborder tous les sujets sans jamais se fixer sur un seul d'entre eux." O.W.
|
kjanka
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 04/08/2003
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 27-07-2004 à 23:32:15
Du coté de Tours quand je passe, je ne manque jamais d'ecouter RPS FM, rien que le nom donne envie de partager.
horizon pas net, restons à la buvette.
|
cejemeva
Accro
Inscrit(e) depuis le 30/10/2003
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 28-07-2004 à 08:27:31
En Haute Savoie entre Radio Lac, Radio Thollon ne surtout pas louper Perrine FM avec un seul et unique animateur professionnel qui doit passer huit heures par jour à l'antenne et présente toutes les émissions!!! Dans le genre il faut aussi donner un bon point aux télés locales qui se défendent pas mal : certaines se sont mises aux dédicaces, beaucoup à l'émission d'accordéon avec la gloire locale!!! (je vous conseille 8Mont Blanc!!!)
j'voudrais bien, mais j'peux point
|
Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 28-07-2004 à 19:51:12
Le pire, c'était encore à l'heure des premières radios locales. Forcément, il fallait bien trouver un peu d'argent. Et il venait en général de pubs amateur navrantes pour la boucherie du patelin…
Merde à celui qui le lira.
|
Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 28-07-2004 à 19:59:49
et surtout les pubs déguisées entre 81 & 83 lorsque la pub était interdite
comme dit mon figuier:
plus de dattes disponibles
|
Angeduciel1977
Camé
Inscrit depuis le 09/11/2002
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 29-07-2004 à 13:33:05
cejemeva, c'est sur perinne fm que j'ai bossé pendant environ 1 mois… j'aime bien l'écouter le dimanche matin justement pour les dédi !! L'animateur-qui-sait-tout-faire c JP !! l'est sympa, il me passe Charlotte Julian… et l'accordéon ne manque pas bien sur..
www.perinnefm.com on peut meme écouter la radio online
|
mrav
Vit au lit
Inscrit depuis le 23/01/2004
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 29-07-2004 à 18:54:19
Plus aucune radio locale au bord de la Mediterrannée (06 et 83). Les dernières ont disparu il y a environ 2 ans: tous les émetteurs ont été loués ou achetés par les réseaux et radios commerciales connues.
Quand aux programmes, mieux vaut ne pas en parler, de toutes façons c'est le même pour toute la France, donc vous connaissez tous.
M_
|
Sa Sainteté
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/09/2003
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 02-08-2004 à 13:31:01
si vous passez sur l'A6 entre villefranche-sur-saone et tournus, c'est à dire autour de macon, vous pouvez mettre votre autoradio sur 104.8, la radio s'appelle aleo, et en gros il y a des chansons du début du siècle très marrantes (ou pas), un petit peu de musette des fois et puis pas mal de choses qu'on peut aussi entendre ici (style les charlots, annie cordy mais aussi des trucs plus obscurs comme le type qui fait teddy et les routiers ou des choses dans le genre). Perso, en voiture je reste calé là dessus tout le temps, à macon.
aleo, la radio de vos plus belles années
|
lemike2
Cuveur est scran !
Inscrit(e) depuis le 29/10/2003
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 02-08-2004 à 14:15:01
Si vous connaissez des radio locales bidesques entre Valenciennes et les Sables d'Olonnes, je suis preneur. Cà égayera les 800 kms que je dois me taper dimanche prochain. ;-)
Autrement, je vais devoir me farcir du nrj et du fun radio, non merci!
|
popol_la buze
Accro
Inscrit(e) depuis le 07/03/2004
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 02-08-2004 à 22:30:43
Si vous redescendez par l'A6, la radio aleo est un petit ovni (comme le dit Sa Sainteté). Un ovni parce que le nom de la radio apparasait sur les pages du magazine Rock & Folk en ce qui concerne le pool de radios rock partenaires du journal (En compagnie de radios typiquement rock). Un ovni parce que la radio passe que des titres du début du siècle précedent - et Damia, Jean Sablon, Ouvrard n'ont jamais cassé de guitares (par contre ils se détruisaient avec l'alcool et l'absinte).
Je confirma avec Sa sainteté, c'est très drôle et surtout il n'y a pas de pub !
'Et, comme un aviateur qui a jusque-là péniblement roulé à terre "décollant brusquement", je m'élevais lentement vers les hauteurs silencieuses du souvenir'
Marcel P.
|
disk ok
Dépendant
Inscrit depuis le 06/08/2004
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 06-08-2004 à 16:08:39
Sur NIMES je vous recommande RFN (radio frequence NIMES ) ou le directeur
de la station est la tous les matins a 7h00
Selon s 'il s'est levé du pied proit ou gauche, tout le monde en prend pour son
grade,le maire,leclub de foot,ses auditeurs ect…
C'est trés amusant et original .
Question musique, du bide toute la journée.
|
Bigbaba
Asile
Inscrit depuis le 26/11/2003
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 06-08-2004 à 17:51:50
|
wwh?
Accro
Inscrit depuis le 20/10/2003
|
Re: Les dédicaces bidesques des radios locales
Le 07-08-2004 à 12:25:01
Pour les plus belges d'entre nous, et plus particulièrement pour ceux qui crèchent dans (ou qui passent par) le centre du Brabant wallon, ça se passe sur le 102,9 FM, et ça s'appelle Radio Stéphanie (C'est la région de Court-Saint-Etienne, pour etre précis).
Totalement surréaliste en 2004….
 http://www.court-st-etienne.be/stephanie.jpg>
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|