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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
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Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Clickelnet à 12h07
pendant On a tous envie d'être un héros
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent RécréaBide Toudouceman.
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Forum : Bla bla
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Messages |
cybernute
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 11/05/2004
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Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 10:14:52
Ca continue !! Maintenant on apprend la mort de Serge Reggiani !!
Décidément quelle semaine, et pourtant la canicule n'a pas commencé.
Nute est lÃ
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: SERGE REGGIANI
Le 23-07-2004 à 10:23:32
Eh oh c'est pas fair-play de piquer les gags des autres V_V;
Et je dis pas ça pour Reggiani face à Distel…
C'est parce que j'ai parlé de la canicule ce matin sur le tableau des messages (à 09:53 môssieur) et mon ego est suffisamment enflé pour ne pas supporter les copycats^^^
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cybernute
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 11/05/2004
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Re: SERGE REGGIANI
Le 23-07-2004 à 10:32:14
Ah pardon je n'ai pas lu le tableau des messages, promis je me tais maintenant. Tiens je vais aller y jeter un petit coup d'œil pour éviter de nouveaux impairs…
Nute est lÃ
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: SERGE REGGIANI
Le 23-07-2004 à 10:38:37
Bah de toutes façons c'était nul.
Que de dépenses de champagne en revanche…
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Doc Frank N. Stein
Karloff whispers
Inscrit depuis le 18/12/2003
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 11:12:29
Ce que je pense, c'est qu'ils se sont passé le mot pour tous se retrouver au paradis entre eux en nous laissant là . C'est qui le prochain? Qu'il previenne avant de s'en aller pour qu'on en profite.
Charcuteur de rats.
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feeric
Bois tonka
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: décés de Sacha Distel… oups !
Le 23-07-2004 à 13:54:16
Qu'il ait été (ou pas) amateur de champagne, paradis ou autre liqueur de pêche,
il n'empêche qu'ivre-mort il aurait aussi pu chanter "je ne suis pas doué pour l'apéro…"
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 14:24:09
Les 22 et 23 Juillet y a déjà eu des disparitions
Claude Sautet (22/7/2000)
Arletty (23/7/1992)
Gilbert Denoyant (23/7/2000)
Finalement les gens célèbres ont un point commun avec nous: Ils ne meurent qu'une fois
Allo Djavel?
Ici Mick Rob!
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 16:57:03
Si B&M souhait rendre hommage à cet artiste, dans un contexte particulier, je dispose d'un 33 tours de février 1971 chez polydor 48901 comprenant :
(P=paroles écrites sur la pochette)
Face 1
Et puis (P) ; L'homme fossile (P) ; La vieille (P) ; Votre fille a 20 ans (P) ; Dessin dans le ciel ; L'enfant et l'avion (P) ; Les affreux ;
Face 2
Madame nostalgie (P) ; La java des bombes atomiques ; La maumariée (P) ; Moi j'ai le temps ; La dame de Bordeaux (P) ; Il suffirait de presque rien ;
Il y a aussi en supplément un 33 tours de la taille d'un 45 tours comprenant :
Face A
La ballade des pendus
Face B
Gaspard
Il ne s'agit en aucun cas de bides.
Qu'est-ce que t'es dur, qu'est-ce que t'es chien quand tu nous tiens
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feeric
Bois tonka
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 17:06:40
Je me posais justement une question ; comment rendre hommage à un artiste quand celui-ci n'est pas présent dans la base ?
Jusqu'à présent Mr Distel a laissé malgré lui le temps aux admins d'y réfléchir.
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saperlipopette
Francophonissime
Inscrit depuis le 31/03/2003
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 18:25:30
Le but de B&M n'est pas de rendre un hommage systématique à chaque artiste qui disparaît. S'il ou elle est présent(e) dans la base, tant mieux, mais si ce n'est pas le cas, l'abondance de messages (forums, messages instantanés) constitue en soi un hommage aux yeux de celles et ceux qui le jugent nécessaire (et peut-être… autre chose pour celles et ceux qui ne partagent pas cet avis, mais c'est une autre histoire :-)
Imaginons : Oh ! Lagaf et Loana sont morts en tentant une partie de Scrabbleâ„¢ ! J'ai lu ça sur Yooha©® ! Vite ! Euh…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 18:26:25
Franchement je ne vois pas ce que Reggiani ferait ici… ;o)
R.I.P. qu'il repose en paix
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Djéd'ail
Mes gousses tastou
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 19:06:22
Oui, il n'est pas bidesque. Mais il faudra que vous nous précisiez la subtilité qu'il y a quand des chanteurs et des titres très connus passent dans les programmes spéciaux (pastilles rouges : ce morceau ne fait pas partie…)
[Édité : À quoi ça sert qu'on se décarcasse ?…]
Je fais un essai de lien en dessous dans la signature : est-ce que la syntaxe sera bonne ?
Qu'est-ce que t'es dur, qu'est-ce que t'es chien quand tu nous tiens
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feeric
Bois tonka
Inscrit depuis le 07/02/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 19:32:29
Oups, j'ai dit une connerie et j'ai oublié de prévenir avant. :o)
Quelle sera ma sanction ?
Non pitié, j'veux pas sortir avec Mourad…
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MrKoala
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 28/06/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 23-07-2004 à 20:41:55
En parlant de mort, quelqu'un sait ce qu'est devenu le site du nécroloto ? J'avais parié sur lui…
Les gens qui ne terminent pas leurs phrases, c'est comme les alouettes qui.
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Ours brun
Bide bisou
Inscrit depuis le 29/02/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 24-07-2004 à 21:57:41
Pour rester dans le morbide, un quotidien belge a fait la liste des artistes de la chanson française encore en vie et ayant dépassé les 65 ans :
Maintenant que Johnny Hallyday vient de célébrer ses 61 ans et que Sylvie Vartan a passé le cap des 60 ans, toute la génération yéyé se retrouve au sein du club du troisième âge de la chanson. Mais ils ont encore, devant eux, une série d'aînés. Dans la liste des chanteurs les plus âgés, Serge Reggiani, né le 2 mai 1922, occupait la deuxième place, juste derrière l'aîné de tous, Henri Salvador, et il devançait de deux ans le nouvel octogénaire, Charles Aznavour.
La grande différence, c'est qu'ils étaient tous, ou à peu près, les ambassadeurs culturels de l'époque de leur jeunesse. Reggiani moins, dans la mesure où il s'est lancé dans la chanson sur le tard, à partir de ses 44 ans.
Le point commun, c'est que tous ces aînés de la chanson ont enrichi leur art de leur talent.
Les plus de 80 ans:
Henri Salvador: 18 juillet 1917
Charles Aznavour: 22 mai 1924
Les plus de 75 ans
Juliette Gréco: 7 février 1927
Annie Cordy: 16 juin 1928
Line Renaud: 2 juillet 1928
Charles Dumont: 26 mars 1929
Marcel Amont: 1er avril 1929
Les plus de 70 ans
Jean Ferrat: 26 décembre 1930
Michel Legrand: 24 février 1932
Georges Moustaki: 3 mai 1934
Pierre Perret: 9 juillet 1934
Les plus de 65 ans
Nana Mouskouri: 13 octobre 1934
Alain Barrière: 18 novembre 1935
Hugues Aufray: 18 août 1938
Enrico Macias: 11 décembre 1938
Chaques jours, je me sens plus vieux !!!!
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Sa Sainteté
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 01/09/2003
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Re: Serge Reggiani
Le 25-07-2004 à 21:14:31
Ils pourraient nous faire un tir groupé, comme ça ils mettent toutes les émissions hommage le meme jour et ça nous fait une bonne raison de le passer au bistrot (ledit jour)
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billol2
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 26/07/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 26-07-2004 à 01:19:37
une perte monumentale (vraiment)
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Lèz
Dèppelin
Inscrit depuis le 24/06/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 26-07-2004 à 11:35:33
et dire que toutes les nécros de ces artistes sont déjà prêtes dans toutes les "bonnes" rédactions…
comme dit mon figuier:
plus de dattes disponibles
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Ours brun
Bide bisou
Inscrit depuis le 29/02/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 26-07-2004 à 14:17:15
Comme l'indique lezardpion, la plupart des rédactions possédent déjà une nécros de toutes ces célébrités au cas où !!!!!
Cela me rappelle une bourde faite il y a quelques années sur le télétexte de la BBC.
En effet, une page annoncait le décès de la reine mère alors que celle ci était toujours en vie (à l'époque bon pied bon œil).
Cette page n'était restée que quelques minutes mais avait fait scandale en Grande Bretagne.
L'erreur était venue d'une mauvaise manipulation lors du renouvellemnt de l'info.
Des excuses avaient été présentées à la famille royale Britanique par la BBC.
R.I.P
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vvfd
Tchernobyde
Inscrit depuis le 19/05/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 28-07-2004 à 02:46:16
Les loups sont entres dans Paris, et on a cesse de rire.
Reggiani a reussi une carriere a peu pres exempte de bide, il me manquera quand meme…
Ca tombe trop ces temps ci, et la liste d'Ours brun ne laisse rien envisager de bon.
On n'a pas fini d'arreter de rire )-:
Vive les grenouilles
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Serge Reggiani
Le 28-07-2004 à 19:36:06
Oh ça va enfin! On aura le temps d'arrêter de rire quand on sera mort…
Aux éditions BonGoût.
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zumpido
Accro
Inscrit(e) depuis le 13/11/2001
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Re: Serge Reggiani
Le 31-07-2004 à 09:14:33
En tous cas, il ne fait pas bon mourir en plein été !
Pour la mort de Claude Nougaro on a eu des emissions hommage sur TF1,FR2,FR3 et la 5eme !
Concernant Reggiani : 1 film sur FR2 (Vincent,Francois, Paul et les autres) 1 film sur Arte (Casque d'or) et ca doit etre a peu prés tout concernant les chaines nationales ..
- meme pas un hommage a l'auteur ni au chanteur qu'il était .-
Seule, Paris premiere, se sera intéréssée au chanteur en diffusant un concert de Reggiani enregistré au Palais des congrés en 1993 ..
Je trouve tout ça bien maigre pour un Reggiani ..
il est a peu prés sûr qu'en septembre les grandes chaines nous feront un samedi soir hommage ou l'on verra Les Garou, Obispo, St Pier, Boulay, et autres consorts venir chanter du Reggiani a tout rompre.
Sans oublier la sacro-sainte "académy" de TF1 qui va attaquer sa 4ème saison fin aout et qui ne manquera pas de bouziller les chansons de Reggiani avec des orchestrations bien Bontempiennes et des gamines ne comprenant même pas ce que l'on fera chanter.
Perso, j'aurais préféré une redif d'un "numéro un" ou "a bout portant" ou "Discorama" ou même un "Grand échiquier"..
.. bref .. + de vérité et moins de paillettes .
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Jean Emmanuel
Accro
Inscrit(e) depuis le 08/01/2004
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Re: Serge Reggiani
Le 01-08-2004 à 21:12:32
D'accord avec toi zumpido surtout sur la sacro-sainte "académy" comme dirait Laurent Gerra. Ce qui est étonnant c'est qu'elle n'a pas encore réussi à réveiller les morts car pour bouziller balavoine, berger…la " star académy ou l'élevage en batterie pour reprendre un terme de laurent gerra, la star académy devrait recevoir une médaille car pour cela elle est très forte. Je parierai que si on leur fait chanter les loups sont entrer ds Paris, ils vont penser que c'est l'histoire du petit chaperon rouge et on les verra se faire ridiculiser au maillon faible. Je sais j'ai 21 ans ms ce n'est pas pour ça qu'on doit écouter de la bouillie.
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