| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
-
Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
-
Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
-
Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
super.kermit
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 24/05/2003
|
[Liste] Berceuse
Le 05-06-2004 à 16:39:59
Bonjour à tous,
J'attends un tetard d'ici Octobre, et il paraît qu'il apprécie déjà la musique dans sa bulle… Je veux donc l'habituer au bon son…
En fait je recherche sérieusement une belle berceuse que je puisses jouer à la guitare. Merci pour vos idées.
|
Snakeofheaven
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 18/02/2004
|
Re: Berceuse
Le 05-06-2004 à 17:16:53
"Cette chanson douce" de Henri Salvador, moi perso, j'adorais quand mon papa me la chantais avant que j'aille me coucher.Mais je sais pas si elle rend bien a la guitare, H.S. est accompagné d'un piano je crois
Snake
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: Berceuse
Le 05-06-2004 à 17:29:37
Le loup, la biche et le chevalier, oui… les miens marchaient aussi à ça, et ils étaient rudes à endormir…il me semble cependant qu'il y avait de la guitare dans la version que j'utilisais
Sinon je proposerais Greensleeves… mais me demande pas pourquoi
Ici : Rien
|
Snakeofheaven
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 18/02/2004
|
Re: Berceuse
Le 05-06-2004 à 17:31:53
Pis sinon, tu peux essayer quelques standards de Cabrel, yen a des douces qui peuvent plaire ( Je l'aime à mourrir, petite marie, … )
Snake
|
Zozotte
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 07/05/2004
|
Re: Berceuse
Le 05-06-2004 à 17:42:37
Une que j'adore c'est la "Ballade Irlandaise" de Bourvil. Ca fait: Un oranger sur le sol irlandais, on ne le verra jamais, etc."
Je ne sais pas ce que ça donne à la guitare.
Plein de bonheur en tout cas.
Et vive les bébés!
|
Snakeofheaven
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 18/02/2004
|
Re: Berceuse
Le 05-06-2004 à 17:48:52
et "la ballade nord-irlandaise" de Renaud c melodiquement joli aussi, mais je sais pas si les paroles seront comprises d'un enfant meme pas encore né :-D
Snake
|
shpadoinkle
Camée
Inscrite depuis le 20/04/2004
|
Re: Berceuse
Le 05-06-2004 à 18:15:39
Lullaby de Cure :-) Mais fais gaffe, ton tétard risque de se transformer en araignée.
Spider !
The sky is blue ! It's a shpadoinkle day…
|
Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
|
Re: Berceuse
Le 05-06-2004 à 19:44:43
La berceuse la plus connue et la plus belle du monde (et je suis objective) reste tout de même celle de Brahms. C'est celle que reprennent toutes les boîtes à musique pour endormir Bébé… Tu peux trouver la partition sur CPDL.org (chercher à "Brahms", "Wiegenlied").
En plus c'est l'air de pratiquement tout ce qui s'intitule "Lullaby"
|
50267
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 22/05/2004
|
Re: Berceuse
Le 05-06-2004 à 19:57:23
C'est gentil de vous madame et votre lien intéressant, surtout pour les partitions.
Ben oui… Ben non… Ché pas trop là ! Faudrait p't'être que j'me fasse une idée, mais faudrait pas faire suer; je monte dans l'échelle hiérarchique !
|
Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
|
Re: Berceuse
Le 06-06-2004 à 16:06:14
De très jolies berceuses, on en trouve aussi très simplement dans le chant traditionnel, régional ou national… Il y a une ravissante berceuse bretonne (Fais dodo lon la), une berrichonne (fais dodo le petit Pierrot) etc… Sans parler de l'incontournable "Dors min p'tit Quinquin" mais ce n'est pas ma préférée.
En fait des berceuses, j'en ai carrément un paquet en partitions (j'ai donné il y a quelques années un concert consacré à ce genre !), mais ce sont des partitions pour chœurs. Tu peux peut-être récupérer des trucs dedans… Enfin si ça t'intéresse, tu n'as qu'à me contacter.
C'est gentil chez vous madame. Dommage que ça sente le poisson.
|
djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
|
Re: Berceuse
Le 06-06-2004 à 17:31:11
Un concert consacré aux berceuses?
On a retrouvé le dernier spectateur qui est resté jusqu'à la fin sans s'endormir.
Dors min p'tit kijnkijn.
|
bill_baxter
Accro
Inscrit(e) depuis le 10/03/2004
|
Re: Berceuse
Le 06-06-2004 à 18:54:47
lullaby of birdlands et summertimes des classiques jazz mais faut pas être manchot avec la guitarre ;o)))
|
Bénégonde
Petit conversatoire
Inscrite depuis le 22/04/2004
|
Re: Berceuse
Le 06-06-2004 à 19:09:05
Djkaput, vil calomniateur : personne ne s'endort jamais pendant mes concerts !D'ailleurs j'avais prévu le coup et la buvette ne servait que du café (préparé avec une recette que j'ai lue dans Lucky Luke : vous prenez une livre de café mouillé, vous faites bouillir, vous jetez un fer à cheval dedans ; si le fer à cheval s'enfonce, vous rajoutez du café).
Sinon il y a autre chose d'important à savoir, pour Bébé : c'est que tant qu'il est "dans la bulle", il perçoit surtout les sons aigus (qui lui parviennent graves), et qu'il faut donc lui faire écouter des chansons avec des notes hautes (Mozart est particulièrement recommandé car sa musique est très riche en harmoniques aiguës, d'ailleurs la Berceuse de Mozart est magnifique). En revanche, lorsqu'ils naissent, ils détestent les sons aigus qui leur font mal aux tympans et adorent les sons graves, qui leur rappellent ce qu'ils percevaient dans la bulle… Je ne sais pas si je suis très claire…
Ouâââh… J'ai un de ces coups de barre… Je ne sais pas pourquoi, ce thread m'endort…
|
shpadoinkle
Camée
Inscrite depuis le 20/04/2004
|
Re: Berceuse
Le 06-06-2004 à 19:36:40
Une jolie berceuse (une vraie cette fois, sans araignée) :
Il s'agit d'une berceuse traditionnelle de Grèce. C'est beau, c'est doux, ça s'intitule Nanourisma et c'est interprété par Savina Yannatou. Tout un album de berceuses traditionnelles est disponible:
"Savina Yannatou, traditionnal lullabies, music by yorgos Kouroupos… "
Un bouzouki ou une guitare et c'est parti !
Bonheur à ton tétard, que la vie lui apporte autant de douceur que cette berceuse !
The sky is blue ! It's a shpadoinkle day…
|
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
|
Re: [Liste] Berceuse
Le 06-06-2004 à 21:59:34
Y'a la berceuse qu'on entend dans "Le prince d'Egypte", chantée par Ofra Haza….
Elle a fait des merveilles à chaque fois que je l'ai utilisée.. le record est de 18 secondes avant endormissement du marmot!
Il y en a une version plus longue sur le CD de la BO, mais chantée par une autre interprète (Amy Grant). En voilà les paroles:
River Lullaby
Hush now, my baby
Be still love, don't cry
Sleep like you're rocked by the stream
Sleep and remember
My lullaby
And I'll be with you when you dream
Drift on a river
That flows through my arms
Drift as I'm singing to you
I see you smiling
So peaceful and calm
And holding you, I'm smiling, too
Here in my arms
Safe from all harm
Holding you, I'm smiling, too
Hush now, my baby
Be still, love, don't cry
Sleep like you're rocked by the stream
Sleep and remember this river lullaby
And I'll be with you when you dream
Here in my arms
safe from all harm
holding you I'm smiling too
Sleep and remember, this river lullaby
I'll be with you when you dream
(2x)
I'll be with you when you dream."
Irrésistible!
Bonne chance!!!
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
|
eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
|
Re: [Liste] Berceuse
Le 07-06-2004 à 00:10:26
|
50267
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 22/05/2004
|
Re: [Liste] Berceuse
Le 07-06-2004 à 05:18:06
et quand il ou elle sera là … dee Michel Sardou….. sur une note plutôt grave, tu lui chantes le couplet lentement et tout doux, sa petite joue collée contre la tienne à moultes reprises :
"Je t'aime, je t'aime,
Je t'aime, oh oui, je t'aime.
Je t'aimerai toute ma vie.
Je t'aime, je t'aime,
Je t'aime, oh oui, je t'aime.
Je t'aimerai toute ma vie." (bis et rebis et re-rebis, etc.)
Si ça l'endors pas, toi si !
Ben oui… Ben non… Ché pas trop là ! Faudrait p't'être que j'me fasse une idée, mais faudrait pas faire suer; je sent que je monte dans l'échelle hiérarchique !
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|