| |
En ce moment vous écoutez :
Pour pouvoir discuter ici, vous devez avoir un compte et être identifié.
-
Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
-
Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
-
FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
-
Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
-
Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
-
Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
-
Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
Voir tous les commentaires
 |
Forum : Bla bla
| Auteurs |
Messages |
Chubbydebu
Twisted Brother
Inscrit(e) depuis le 22/05/2001
|
Croc'Images
Le 17-05-2004 à 03:45:53
Qui se souvient des gateaux Croc'Images ?
Ces gateaux avaient eu un franc succès dans les années 80 et accompagnaient volontier les boums des petits et moins petits.
Le succès de ces gateaux venaient surtout de la formidable idée de mettre à l'interieur de la boite, des décors à découper et à coller.
Il y avait deux séries de "décors" différents : "la ferme" et "le sport". Chaque série comportait 6 numéros. Ce numéro était inscrit en haut à gauche du paquet. Le paquet était de forme rectangulaire et s'ouvrait sur le dessus.
Si quelqu'un possède encore les boites, découpées ou non, je vous en supplie faites moi signe. :-)
QUI SE SOUVIENS ?
ps : la pub faisait : "Croc'Images de l'Alsacienne, des tas d'images à croquer"
:-)
|
samantha mitchelli
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 02/05/2004
|
Re: Croc'Images
Le 17-05-2004 à 16:24:25
Peut-être que je confonds : j’ai en mémoire des gateaux ressemblant à deux sortes de rectangles de biscuits aux bords arrondis, avec un animal dessiné sur le dessus et du chocolat entre les deux.
Comme pour les Z’animaux, on avait tendance à les manger en fonction de l’animal dessiné dessus.
Dans un genre un peu similaire, il existait des gateaux chocolatés rectangulaires avec des enveloppes décorées d’un personnage Disney . Les gateaux n’étaient pas très bons mais les images donnaient sacrément envie d’être collectionnées, même si elles étaient souvent froissées car le papier était une sorte d’aluminium un peu gras.
Et dans les biscuits Bamboula, il y avait des BD
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Croc'Images
Le 17-05-2004 à 17:02:45
Alors là , non, désolé… et pourtant, avec tout ce que je suis gourmand, je me demande bien comment j'ai pu passer à côté de la chose! En tout cas, je crois que les biscuits "z'animos" existent toujours, non ? Mais en revanche, je pense que les petites madeleines fourrées à la pulpe de fruits ont bel et bien disparu ("coqueline", qu'elles s'appelaient…).
d'ailleurs, j'vas essayer d'crier leur nom pour voir si elles reviennent…
|
Chubbydebu
Twisted Brother
Inscrit(e) depuis le 22/05/2001
|
Re: Croc'Images
Le 17-05-2004 à 19:24:49
Tu n'es pas loin samantha. Les gateaux dont tu parles sont sortis juste après les croc'images. Ils portaient d'ailleurs le meme nom. Les croc'images originaux n'avaientt pas de chocolat et un seul biscuit avec un dessin dessus fait de fins fils de caramel. Bravo quand meme Samantha :-)
|
goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
|
Re: Croc'Images
Le 17-05-2004 à 19:40:53
Moi je pensais tout pareil que Sam: les Z'animaux et je cherchais toujours les lions ou les rhinoféroces :o) en premier… j'en adorais le goût (quel que soit le z'animal dessus, hein!)
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
|
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
|
Re: Croc'Images
Le 17-05-2004 à 23:52:06
il me semble me souvenir aussi d'une sorte de milkshake à secouer qu'on devait trouver dans les années 80. Je me souviens d'un goût fraise ou chocolat (très chimiques, d'ailleurs!)… et si je ne me trompe, c'étaient des schtroumphfs dessus… Ca rappelle quelque chose à quelqu'un??
Et qui se souvient des campagnes Des yaourts avec des autocollants dessus de personnages et ils complétaient des posters? (il se peut que tout cela ait été uniquement dispo en Belgique, hein)
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
|
Bigbaba
Asile
Inscrit depuis le 26/11/2003
|
Re: Croc'Images
Le 17-05-2004 à 23:59:30
Oui!! C'était des emballages en espèce de frigolit mou… Je ne me souviens plus de la marque…
|
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
|
Re: Croc'Images
Le 18-05-2004 à 00:10:52
Oui, c'est ça! J'ai beau me creuser la cervelle, ca veut pas me revenir!
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
|
Chubbydebu
Twisted Brother
Inscrit(e) depuis le 22/05/2001
|
Re: Croc'Images
Le 18-05-2004 à 00:22:33
Je ne vois pas de quoi tu parles cookie :-p
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 10:54:39
A propos de yaourt, je me souvien très bien, à l'époque des pots "en carton", de séries dont les éléments s'emboîtaient les uns sur les autres pour constituer des personnages : il y avait notamment eu une série de clowns…
De la même façon, dans le modèle de pot actuels, Danone avait également sorti une série de billes en porcelaine, qui étaient coincées dans un petit logement situé sous le pot.
a.k.a. "Billy ze bide"…
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 14:39:28
je me souviens de tes trucs chubby en effet y'avait pas de chocolat mais les contours des animaux étaient marron je me souviens aussi de ceux de Samantha en effet ils n'etaient pas tres bons quand aux milkshakes y'en avaiit pas à la vanille aussi?? et quelqu'un se souvient des yaourts aux fleurs genre dans le pack y'avait violette, sureau, muguet, rose etc… mais ça n'a pas duré tres longtemps pourtant c'etait pas mal
Filled with a kriek
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 14:43:17
Sic: "les contours des animaux étaient marrons je me souviens aussi de ceux de Samantha en effet ils n'etaient pas tres bons " Ya des fois on reste songeur.
Tant de poèsie involontaire.
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 14:47:22
Oops, soucis de ponctuation, je ne me serais pas permis d'évoquer les contours de Samantha que je n'ai pas eu la chance de voir en chair et en os, mais à n'en pas douter ,ils n'ont rien à voir avec ceux des Croc'images, d'ailleurs ils avaient un petit gout genre Bastogne, hein Chubby?
Filled with a kriek
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 14:49:46
Resic: "je ne me serais pas permis d'évoquer les contours de Samantha (…),ils n'ont rien à voir avec ceux des Croc'images, d'ailleurs ils avaient un petit gout genre Bastogne, hein Chubby?"
C'est pas seulement la ponctuation, c'est la syntaxe aussi^^^
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 14:54:15
Bon t'as rien d'autre à faire que de me reprendre?? La bave du perfide Tryph n'atteint pas l'immaculée pureté du Palomo Blanco Vanish…………
Filled with a kriek
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 14:56:00
Kijkeens, je serais toi, j'éviterais de me colleter avec quelqu'un qui carbure très certainement au tryphoniol !…
a.k.a. "Billy ze bide"…
|
Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
|
back to our sheep^^^
Le 19-05-2004 à 15:00:53
Pour les completistes, il y a aussi ce thread, je viens de le retrouver en me souvenant de ce biscuit à relent colonial, Bamboula.
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 15:11:04
et y'avait aussi les especes de rouges à lèvres dans des étuis en plastique, à l'interieur y'avait une espèce de bonbon en cylindre rose avec des points blancs assez dur
Filled with a kriek
|
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 15:20:58
Ah! les Bamboula! m'en souviesn très nettement!!! C'était pas mauvais… très chocolat, en tout cas!
Oui oui, y'avait vanille aussi comme goût dans ces milkshakes zarbis… Me confirme-t'on les Schtroumpfs sur les paquets ou pas????
Bigre j'en ai même encore le goût sur la langue…
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
|
samantha mitchelli
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 02/05/2004
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 15:25:46
Bamboula… de quoi cabrer Dieudonné qui ne plaisante pas avec tout ça. Aux dernières présidentielles, s’ il avait été élu, il aurait sûrement fait coffrer tous les collectionneurs de vieilles boîtes Banania.
Définitivement pour Martin Luther King
Irrémédiablement contre les postures marketing
|
goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:08:35
On reste tout de même dans le cercle de ceux qui mangeaient encore des Raiders, des Treets et des Picorettes et que les nabots de dernière génération ne peuvent connaître. Et les tablettes de chocolat individuelles genre Milka, ça existe encore pour agrémenter son 4 heures? :o)
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:15:12
Mais bien sûr que si, ça existe encore!…
Treets = M&M's
Picorette = Maltesers
Seul le nom a changé, mais le produit est strictement identique.
Pour le chocolat, je ne sais pas : en ce qui me concerne, j'ai ressenti durement la perte de "Lila pause"…
a.k.a. "Billy ze bide"…
|
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:37:48
Oh…. les lila pause caramel.. je me damnerais pour en remanger… mmmhhh….
Niveau chocolat, je suis en manque de Pastador (mais là , y'a que les Belges qui captent ce que je raconte….)
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:40:58
Mon collègue me parle des Chocorêves ( rien que le nom tout un programme ) mais ça ne me dit rien du tout, il parait que c'etait des pastilles en chocolat mégabonnes dans un tuyau en papier
Filled with a kriek
|
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:45:22
Le seul truc qui m'evoque ca ce sont des pastilles do chocolat mi-noir, mi-au lait mais c'était anglais et ça existe toujours… Mon père mangeait la moutié "noire" et moi l'autre, je me souviens…
Et quelqu'un se souvient des "lettres" en chocolat? De grandes lettres (initiales) à offrir.. me souviens plus qui faisait ça…
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:46:42
Alors là , Cookie, permets-moi de te contredire, mais j'ai longtemps fait mes goûters au "Pastador" (enfin… pas bien longtemps sur chaque pot, bien sûr!…), d'autant que mes parents n'avaient pas trop les moyens de nous offrir souvent du "Nutella". Donc, il n'y a pas que les Belges qui connaissent !
Sinon, il y a un truc délicieux qu'on ne trouve qu'en Suisse (et en Belgique, je ne sais pas…), ce sont les bâtonnets "Milky Way", qui comportent une crème blanche dans un biscuit cylindrique en espère-de-gaufrette. C'est délicieux. Et quant au Milky Way normal que "tout le monde" connaît, c'était pas dégueu' non plus!…
a.k.a. "Billy ze bide"…
|
kijkeens
Palomo blanco
Inscrit depuis le 03/07/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:49:03
en parlant de chocolat anglais, il vendait chez Marks et Spencer les "turkish delights" c'etait une barre chocolatée style bounty mais avec du loukoum à la rose dedans c'etait super bon malheureusement les magasins ont fermé leurs portes à Paris et ailleurs aussi je suppose en dehors du Royaume Uni quel dommage ils faisaient de super trucs ah la Cherry Pie et les Cheese cakes au chocolat!!! miam miam
Filled with a kriek
|
CookieDS
Mangateuse
Inscrite depuis le 06/12/2002
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:56:18
Ah? Comme le Pastador c'était du Côte d'Or et que, souvent, quand j'en parle mes camarades français me retournent un regard bovin et incrédule, je pensais à une exclu belge, comme le cécémel et les Chokotoffs.
un truc à essayer en Angleterre, les Toffee Crisp. Bien meilleurs que les "Lion" français… J'adore ça!!!
Typiquement canadien et américain mais très bon (Olav pourra en témoigner) le chocolat chaud aux marshmallows… suis devenue accro à ces "crasses"….
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air cons."
|
Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 16:57:51
Oui, M & S faisaient de super trucs… enfin, si l'on n'a rien contre la nourriture tellement truffée d'OGM qu'il ne resterait plus de place sur l'emballage pour indiquer le nom du produit !
a.k.a. "Billy ze bide"…
|
samantha mitchelli
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 02/05/2004
|
Re: Croc'Images
Le 19-05-2004 à 17:06:31
Pour revenir aux Milky Way normaux, je me rappelle qu’à un moment donné ils offraient avec le paquet des images autocollantes style panini d’un canard qui s’appelait «Alfred J. Couac» (je ne sais plus si c’était Couac ou plutôt Kwak) Elle avaient toutes un fond vert fluo. Il y a eu aussi les Milky Way crème glacé. Une réussite.
C'est vrai que c'était délicieux les lilas pause
|
Il faut être identifié pour participer au forum !
|
 |
|
|