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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
mrav
Vit au lit
Inscrit depuis le 23/01/2004
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Vieillissement des CDR
Le 15-05-2004 à 08:23:40
Un thread précédent a été fermé avant que je ne réagisse…
Dans ma voiture je n'utilise en général que des "copies de sauvegarde" des CD originaux que j'ai achetés, ceci pour éviter en premier lieu des les abimer lors de manipulations.
J'ai ressorti il y a quelques jours 4 copies de CD que j'avais gravées il y a environ 5 ans et que j'ai du n'utiliser qu'une dizaine de fois depuis: tous les 4 ont subis une altération visible d'environ 2 cm de large sur le bord qui produit un bruit énorme à l'audition, les rendant presque inaudibles.
Quelqu'un d'autre a-t-il déjà observé ce problème?
je précise que les cd ont été stockés dans leur boite plastique d'origine parmis d'autres CD qui eux ne sont pas altérés.
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 15-05-2004 à 09:27:43
J'ai déjà entendu parler de vieillissement prématuré (quelques mois) de certains CDR/CDRW sans marque achetés bon marché qui rend ledit CD bon pour la poubelle.
Le simple contact de l'air pourrait provoquer une altération lente du revêtement lorsque ce dernier est de mauvaise qualité.
Alors dans ton cas, pourquoi seulement sur les 2 premiers centimètres ? Mystère !
"Lu dans un magazine dont j'ai oublié le nom"
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 15-05-2004 à 09:54:37
Ce pourrait être un problème similaire à celui constaté sur quelques DVD il y a un an ou deux : une réaction chimique entre l'encre utilisée pour la sérigraphie du disque et la colle fixant les deux couches provoquait, après quelque temps, l'apparition d'une "buée" entre celles-ci, qui empêchait graduellement la lecture du DVD. Par exemple, la 1ère édition de "Terminator" a présenté ce défaut, mais l'éditeur a tout de même fini par mettre en place une procédure de remplacement des exemplaires défectueux. Le phénomène que tu décris semble assez proche.
a.k.a. "Billy ze bide"…
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Vieillissement des CDR
Le 15-05-2004 à 09:55:40
Patience, l'oxydation va s'étendre petit à petit;)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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Pierrototo
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/03/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 15-05-2004 à 10:03:27
Yes ça existe, j'ai eu un autre truc du même genre… Le fin film du dessus, sous la surface duquel sont "ecrites" les données, se décolle par le bord exterieur, faisant perdre une bonne partie des données… La seule solution que j'ai eu fut de sauver ce qui était encore accessible sur le disque et de regraver sur des cd-w de marque, en esperant que c'est pas faire pipi dans un violon…
C'est peut etre par ce que la colle qu'ils utilisent est déposée au milieu du cd et qu'elle est ensuite "étalée" sur toute la surface, et du coup peut etre que sur des cd cheap, ils mettent juste pas assez de colle pour qu'il y en ait de maniere uniforme partout sur toute la surface du disque…
Ou alors c'est la kryptonite…
Bon week end a tous
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mrav
Vit au lit
Inscrit depuis le 23/01/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 15-05-2004 à 10:27:20
Je vois que le problème est connu. Heureusement que j'ai toujours les originaux en bon état.
Les 4 CD ont été gravés a la même époque et proviennent d'un même lot.
On voit très bien l'oxydation lorsqu'on les met à la lumière… et on voit aussi très bien par transparence la marque du CD (un grand fournisseur de multimédia présent dans toutes les grandes villes de FrANCe) ce qui prouve que la couche à graver n'est pas bien épaisse.
Je me rappelle aussi avoir retourné pour échange chez ce fournisseur, un pack de 10 CDR "music" de la même marque qui étaient tous refusés par le lecteur-enregistreur acheté au même endroit.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 17-05-2004 à 08:40:15
Je me dis qu'il ne faut peut-être pas s'inquiéter plus que ça…
A une époque lointaine (mais pas dans une galaxie éloignée!…), le bruit courait également que le revêtement des CD se dégradait après quelques années, rendant ceux-ci illisibles. Et les idiots qui avaient cessé d'acheter les bons vinyls du docteur X seraient ainsi punis. C'est vrai que, compte tenu du prix respectif des uns et des autres (un différence de presque le triple parfois), l'information avait de quoi faire réfléchir…
Et en fin de compte : j'ai commencé à acheter des CD en 1987, et les premiers titres de ma collection s'écoutent comme au jour de leur achat…
Quant au CD gravés, c'est encore assez difficile à dire parce que la technologie est relativement nouvelle et qu'on ne dispose donc pas du recul nécessaire. Ce qui est certain selon moi, c'est que lorsqu'un support commence a en remplacer un autre, on voit aussitôt apparaître une psychose de l'auto-dégradation (que j'appelle pour ma part "le syndrome mission impossible" !!!), qui est peut-être aussi un peu entretenue par les éditeurs sentant le marché leur échapper…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 17-05-2004 à 16:42:18
Pour ma part, j'ai bel et bien vu des CD-R devenir totalement transparent à l'usage
Ici : Rien
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Vieillissement des CDR
Le 17-05-2004 à 17:52:36
Ton laser devais étre trop puissant alors!
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Vieillissement des CDR
Le 17-05-2004 à 19:43:34
J'ai des CD-R bleu de marque TDK (sorry mais là faut bien préciser car il n'y a pas que les génériques qui trinquent) qui ont 3 ans pour 650 Meg et j'ai exactement le même genre d'altération sur les 2 1ers centimètres extérieurs, ça fait même planter le graveur; tout simplement bons pour la poubelle.
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: Vieillissement des CDR
Le 17-05-2004 à 23:42:34
Verbatim, même combat…(surtout ceux en couleurs de 700MB)
Mais bon, je crois que ça doit etre valable pour toutes les marques
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Echo-Sierra
Remise d'épris
Inscrit depuis le 09/12/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 01:07:54
Un CD original de Roxy Music, copyright de 1984, tout auréolé de taches brunes alors qu'il est toujours resté sagement rangé dans la bibliothèque sans jamais trainer dans le chargeur CD de l'autoradio. Le résultat est que j'entends comme un disque rayé sur Edition of you, ma chanson préférée ! Je viens de découvrir cela hier et suis vert de rage :-(
Un CD qui joue comme un vynil méchamment rayé… c'est un comble !
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bompard
Accro
Inscrit(e) depuis le 20/02/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:19:12
Je me permet de dire un mot, meme si mon intervention s´autodétruira sans doute d´elle même (comme par magie). La psychose "d´auto dégradation" (concept lancé par Snark hunter) est à mon avis une réalité, mais tout de même, vu le prix de certains CD-R faut pas rÊver: ca peut pas tenir, ce n´est donc pas que dans la tÊte. La question pour moi est donc: pourquoi certains labels ne fonctionnent qu´en cd-r? Un cd-r c´est quand même un peu comme un rasoir jettable. Sommes nous donc entrés dans une période ou on "consomme" la musique comme n´importe quel produit?
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:22:53
Je peux te certifier qu'à l'époque où j'avais acheté ces fameux CD-R, il fallait quelques dizaines de rasoirs jetables pour équivaloir leur prix!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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bompard
Accro
Inscrit(e) depuis le 20/02/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:24:45
AH? et est ce qu´ils sont toujours lisibles? LEs derniers achetés (3 francs à l´unité) pour ma part présentent des défauts à près 5 écoutes.
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tropezsky
P'tit suisse
Inscrit depuis le 29/05/2002
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:29:26
Il existe quelques programmes qui permettent de tester l'état d'un CD et éventuellement de faire une copie pendant qu'il est encore temps.
Je n'ai pas de nom en téte mais en cherchant un peu vous devriez facilement en trouvez (en freeware en plus)
Prenez garde à l'allumette quelque part dans vôtre tête…
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bompard
Accro
Inscrit(e) depuis le 20/02/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:32:00
J´ai vu dans un supermarché (pas en France) qu´il existait aussi une machine pour réparer les Cds! NE me demander pas comment ca marche! Mais c´est peut être une autre solution anti-vieillisement (on devient comme les femmes: anti-rides et tout! )
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:37:39
Mouais, machine à 1200 euros(?), somme avec laquelle on peut acheter quoi?… 100 CD-R, 150? 200?
Bompard>cf posts au-dessus….
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Bigbaba
Asile
Inscrit depuis le 26/11/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:37:58
J'ai vu cette "machine" aussi. Je pense qu'elle coûte aux alentours de 50 € et que chaque réparation de Cd coûte 1 €… Elle fonctionne aussi avec les DVD.
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:42:59
Oui. Moi aussi, je me souviens d'avoir vu la présentation de cet appareil (dans une émission comme "Télématin", je pense…). Je me souviens que le procédé consiste essentiellement à essayer de réparer la couche de vernis en surface, c'est-à -dire à boucher les trous : c'est donc un peu comme du "métal 5", mais pour les CD…
ceux qui essaient ça vont ainsi se retrouver avec un super taux de compression sur leurs mp3 !…
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bompard
Accro
Inscrit(e) depuis le 20/02/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:48:05
ben oui mais si la couche s´est décollée a certains endroits, l´information qui y était stockée s´est décollée aussi non? donc cette machine reste un mystÈre.
D´autre part j´aiobservé pour ma part que la moindre rayure sur ces fameux cd-r bon marché rend l´audition inaudible (! en bon francais! ). Alors que la surface de certains cd originaux peut se permettre d´etre effroyable et la lecture tout a fait normale. DOnc c´est machine est loin d´etre la machine miracle. A mon avis!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 10:52:51
De toute façon, sur un CDR, l'application d'une couche protectrice est fatalement antérieure à la gravure des données, alors que ce pourrait être l'inverse pour les CD audio vendus dans le commerce (je n'en sais rien au juste, ce n'est qu'une hypothèse). Dans ce cas, il serait compréhensible que les CDR soient (fussent ?)plus fragiles que ceux du commerce…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Pierrototo
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/03/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 11:55:35
Il existe aussi un outil qui "ponce" la face du dessous, de façon a recuperer une face lisse, sans rayures, mais son utilisation ne garantit pas à 100% la recuperation de tout les formats cd. Son nom est skip doctor…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 18-05-2004 à 12:01:51
nous parlions jusqu'ici de l'altération de la face contenant les données, bompard a donc raison
le Skip doctor est idéal pour lisser les cd qu'on utilise avec un autoradio par exemple, mais pas pour les rayures sérieuses
Ici : Rien
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Ours brun
Bide bisou
Inscrit depuis le 29/02/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 22-05-2004 à 21:40:24
J'ai eu le meme problème avec une compil de Bowie ainsi qu'avec le double CD bleu des Beatles alors que ces enregistrements originaux viennent de grandes maison de disque !!!!!
Quelqu'un a t-il déjà testé ces machines réparant les cd et quels en sont les résultats ?
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shpadoinkle
Camée
Inscrite depuis le 20/04/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 26-05-2004 à 00:03:57
Ce thread a élucidé un grand et ombrageux mystère qui me pertrubait depuis belles lurettes! Merci les bidonautes!
The sky is blue ! It's a shpadoinkle day…
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Pcmusic
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 16/05/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 26-05-2004 à 00:28:27
Peu rassurant tout ça !
J'ai énormément de CDs et quasiment aucune mauvaise surprise si ce n'est une oxydation sur la face des titres des anciens CD "Island" (U2, Bob Marley, Fairport Convention…) mais ils passent toujours.
Quant au CDR, ma sœur m'en ramène régulièrement à 3.49€ le pack de 10 (boîtier inclus) chez Lidl en Allemagne et AUCUN n'a planté ni ne s'est altéré avec le temps jusqu'à présent.
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50267
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 22/05/2004
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Re: Vieillissement des CDR
Le 26-05-2004 à 01:24:22
Nos bon vieux vinyles grinchent un peu, mais au moins on peut les écouter tout de même. Les nouvelles technologies sont bien belles, mais de peu de durée. Vive les vieilles bidoches…
Ben oui… Ben non… Ché pas trop là !
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Lepi
Psychopathe
Inscrit depuis le 01/05/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 26-05-2004 à 10:41:10
Y'a plus économique que le Skip Doctor pour "lisser" la surface d'un Cd, et effacer les micro-rayures. ce produit se nomme…DENTIFRICE!!! Eh oui! Il suffit de déposer une petite quantité de pâte à dents (c'est du diamant!) au milieu du disque, de l'étaler doucement vers le le bord, en évitant les mouvements circulaires, de laisser sécher puis de "polir" avec un chiffon sec et doux, toujours du centre vers le bord. Ensuite on peut, si nécessaire, nettoyer la surface du disque avec un linge légèrement humide (eau+liquide vaisselle). Ce sont les micro-cristaux présents dans la plupart des dentifrices qui permettent de lisser la surface (un peu comme du polish auto). Attention, ne pas utiliser de dentifrice blanchissant, style Denivit ou Email Diamant.
Technique utilisée par moi, qui ne suit pas très soigneux, depuis des années, et je vous garantis que ça fonctionne! (pas sur les rayures profondes, tout de même, mais bon…)
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Alfred Dugosier
Accro
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: Vieillissement des CDR
Le 26-05-2004 à 10:56:24
Et pour les très, très vieux cd, utilisez du Polydent… hum… désolé… ok, je m'en vais…
« La vie sans bide et musique n’est qu’une erreur, une besogne éreintante, un exil. »
(lettre de F.Nietzsche à son dentiste)
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