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Clickelnet à 10h50
pendant The producer tittle (chanson censurée)
Bonjour mes gins, bonjour tertous !
Excellent jeudi fait-rien de l'Appel à Tarte caniculaire. Ch'est du tout bon, cha.
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Kongsbreen à 03h38
pendant Taxi de nuit
Un grand plaisir de retrouver ce titre de Guy Marchand.
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FlyingSushi à 22h55
pendant Mon café russe
Un bien joli pavé ma foi.
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Trocol Harum à 22h46
pendant Demain, il sera trop tard
La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Flaming Youth à 19h58
pendant Tiphaine
Salut les bidonautes.
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Stéphane à 13h34
pendant Ca gonfle pour moi
Non
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Forum : Bla bla
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Messages |
cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Sankukaï…en latin !
Le 05-11-2003 à 21:32:31
Bonsoir à tous !
Tout à l’heure, comme j’exprimais le désarroi d’avoir en tête le générique de la série « San Ku Kaï » alors même que je m’apprêtais à suivre un cours de latin, une certaine vache ;*) m’a suggéré de traduire ce générique dans la langue de Cicéron. Pensant que ce serait pour moi un bon exercice, je l’ai fait : en voici le résultat !
(Excusez pour le latin de cuisine ; les corrections sont bienvenues.)
Sankukai, Sankukai
Nuntius est, nuntius est
Sankukai, Sankukai
Peregrinatio est, peregrinatio est
Sankukai, Sankukai
Pugna est, pugna est
Sankukai, Sankukai
In stellis, in stellis
Nomen Sidero est mihi
Repeteo : „Sidero“
E navi Sankukai vos alloquo
In spatium, ibi sunt machinæ
In spatium, sublimis bellum est
In spatium, Alea superat
In spatium, somnia et angores
In spatium, quidam nos spectat
In spatium…
Sankukai, Sankukai
Nuntius est, nuntius est
Sankukai, Sankukai
Peregrinatio est, peregrinatio est
Serva ! Cosmosaurus intra teli jactum !
Volcor nos impugnat ! Volcor nos impugnat !
In spatium, ibi sunt legendæ
In spatium, imperii ruerui
In spatium, bonum et malum
In spatium, inter se pugnant
In spatium, quidam nos spectat
In spatium…
Sankukai, Sankukai
Nuntius est, nuntius est
Sankukai, Sankukai
Peregrinatio est, peregrinatio est
Sankukai, Sankukai
Pugna est, pugna est
Sankukai, Sankukai
In stellis, in stellis
Sankukai, Sankukai
Pugna est, pugna est
Sankukai, Sankukai
In stellis, in stellis…
Spéciale dédicace à flyingcow, Eric Charden et Didier Barbelivien :*D
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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solécismes et barbarismes
Le 05-11-2003 à 21:59:40
"Pugna" suggérant un mouvement, il est préférable d'utiliser un accusatif dans le C.C.L. suivant : "In stellas"
Le "spatium" est davantage considéré comme intervalle de temps, le "caelum" est l'espace sidéral, royaume divin. Et l'ablatif convient davantage dans les C.C.L. sans mouvement : "in spatio" ou "in caelo ibi machinae sunt"
J'ai proposé cette version débile à 18h19 :
DonKaskouille, DonKaskouille, litterast, litterast
DonKaskouille, DonKaskouille, iter est, iter est
Don Kaskouille, Don Kaskouille, pugna est, pugna est
DonKaskouille, DonKaskouille, in stellas, in stellas
Sidero nomen meus est***, Sidéro dico, In Donkaskouillo sum
In caelo, machinae sunt, In caelo, bellum pulchrum est, In caelo, aventura
sublimast, In caelo, quisquam nos spectat, In caelo
©Adaptation rapide (pour les hexamètres, je repasserai ah ah ah ah) "
*** Honte sur moi jusqu'à la centième génération de ne pas avoir pensé au datif dans cet emploi.
Le travail consiste maintenant à trouver le vocabulaire adéquat qui permette aussi une interprétation vocale.
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 05-11-2003 à 22:14:59
Merci Jojo pur ces corrections. J'attends avec impatience la prochaine soirée Bide & Musique, afin que tu nous interprètes cette magnifique version ! En attendant, je vais composer une épopée en vingt-quatre chants et hexamètres dactyliques qui s'appelera "Magnissima historia Michaelis Farinetorum".
Homère et Virgile n'ont qu'à bien se tenir…
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 00:12:31
Je ne voudrais pas dire, mais ça fait plus langue de Pie XII que de Cicéron…
Merde à celui qui le lira.
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 00:40:03
En effet Suzanne, la concision est une qualité qui me manque particulièrement. Ceci dit, je propose un autre titre : "Les Farinéides".
Ca fait déjà plus virgilien…
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 10:31:19
J'attends avec impatience la reprise de Chapi-Chapo en latin…
"L'église est proche, mais la route est verglacée… le bar est loin, mais je marcherai avec prudence."
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goudurisk
Sans espoir
Inscrit depuis le 14/11/2002
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 15:01:48
Ya pas à dire: ça prend tout de suite beaucoup d'allure: beau travail!
J'adore qu'un plan se déroule sans accroc.
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Berthold
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 06/03/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 18:11:41
Et Renaud en latin ça le fait aussi:
"Homo non capit marem
Mare capit hominem"
ad libitum…
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Suzanne_A
Troll officiel
Inscrit(e) depuis le début
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 19:49:37
Tatatanum?
Merde à celui qui le lira.
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 21:29:25
Après tout, il existe bien des bd de Tintin en latin… D'ailleurs ça me rappelle que Harry Potter aussi était sorti en latin!!
Homer, il était grec, et même de la période archaïque, et surtout pas latin!!
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 21:41:14
Surtout de la bd Alix aussi, apres tout, ca revient a le lire en version originale non? ;)
Me laborum imprimarosis, en Roubaixoris.
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 21:44:48
Zut, me suis laissée avoir! Il fallait écrire Homère, bien sûr.
Mais je connais pas, Alix, moi….
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 06-11-2003 à 22:17:37
D'un monsieur qui a un nom tres commun, et un prenom de la meme mouture (ca faisait longtemps que j'avais envie d'utiliser ce mot, desole).
J'travaille dans une imprimerie, Ã Roubaix. C'est pour ca que je connais Alix :D (sur qui j'ai au moins du apprendre a lire, avec marcel et sa coccinelle aussi)
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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DAPHNIELE…en latin !
Le 06-11-2003 à 22:20:59
DJ et jojo et vous tous grands latinistes, à vos moments perdus, vous ferez (s'il vous plait) pour Tryhpol la transcription de Amour Amitié en latin, qu'il l'enregistre en trip hop.
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Latina Daphniela
Le 07-11-2003 à 02:15:05
Novus homo animā caloratā
Amor aut amicitia ?
Carpe diem
Ibi ero
Ibi te amabo
Seu amicitiā seu amore
C'est une tentative pour le refrain, avec une erreur sur "homo novus" (distinction politique), mais tu ne m'en voudras pas d'avoir cédé à l'improvisation de la rapidité pour satisfaire ton impatience. Je n'ai plus mon dico de thème, va falloir entamer des fouilles archéologiques dans mes cartons… et ça pour Bide ? j'hallucine ah ah ah
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Klakmuf
Camé
Inscrit depuis le 29/09/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 09-11-2003 à 01:11:42
Alors là , toute la considération du monde ne saurait suffire pour un tel morceau de bravoure. Un grand coup de chapeau pour cet exercice de style! Aux guerres puniques succèdent les guerres galactiques. J'en perds…mon latin.
Cosmogole, bidi Imperator es. Auditori te salutant.
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shrad
Psychopathe
Inscrit depuis le 06/05/2002
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 10-11-2003 à 22:14:16
ce sujet ne serait il pas totalement denue d'interet, developpe a ce niveau?
je trouve ca quand meme lourd je comprends pas et j'ai horreur du latin
fieu c'est vrai que ca fait du bien de jaser… je vais m'arreter la pour la soiree
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 10-11-2003 à 22:48:48
Denue d'interet, c'est justement la le propos de ce flash-thread. Prochain flash-thread demain a 20h30, rassemblement forum blabla "les bidonautes sont ils plutot slips ou caleçons?".
J'travaille dans une imprimerie, Ã Roubaix.
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shrad
Psychopathe
Inscrit depuis le 06/05/2002
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 10-11-2003 à 23:12:35
attendez qu'un bleu passe par la et voie ce qui sort de la fin de cette discussion…
je sais pas
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 11-11-2003 à 00:24:30
Bah si on peut plus raconter de conneries, meme dans blabla hein.. ;)
J'travaille dans une imprimerie, Ã Roubaix. Un bleu, c'est aussi un rookie non? hoho
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vinylman
Pour l'uvrette ultime
Inscrit(e) depuis le 17/06/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 11-11-2003 à 00:32:45
Il faut dire que l'objet de ce thread est, comment dire ?, ..très pointu.
Sankukaï en latin, il faut avoir le datif bien accroché pour suivre.
Alors, un petit de moment de détente….n'est-ce pas, ne peut pas faire de mal. ;-)
"Le soir à la veillée, les chiens se demandent si l'homme a réellement existé"
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 11-11-2003 à 21:59:32
Avec un Thread pareil, il y a de quoi en perdre son latin, de toute façon.
Ce qui finira par m'arriver si je ne fais rien pour le maintenir.
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 12-11-2003 à 22:32:22
Bonsoir à tous !
Vu le succès de ce fil, j’ai eu l’idée de traduire un autre générique d’anthologie, à savoir celui de Goldorak. Il s’agit ici de la version de Noam, dont voici la fiche : http://www.bide-et-musique.com/ song/4362.html
(Encore une fois, les corrections sont bienvenues !)
Totum universum transit
Celeritas luminis adæquans
Qui est ? Unde est ? Formidabilis robotus
Novarum temporum !
Ex profundo mari emicat
Usque Jovem salit
Qui est ? Unde est ? Hic terribilis gigantis
Temporum Novarum !
Magnus Goldorak est, Goldorak magnus est
Magnus Goldorak est, Goldorak magnus est
Ex principiā temporis advenit
Splendidissimorum solis instar
Qui est ? Unde est ? Hic infinitorum
Pulcherrimum ingenius !
Nascus ex galaxiā est
Ad finem entropiæ
Qui est ? Unde est ? Invictus robotus
Novarum temporum !
Totum universum transit
Celeritas luminis adæquans
Qui est ? Unde est ? Formidabilis robotus
Novarum temporum !
Ex Bido et Musicā semper aliquid novi !
|
zephyrin
Vent des blogs
Inscrit depuis le 20/10/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 12-11-2003 à 23:18:38
Hé bé, ça donne envie de se remettre au latin…. Mais c'est un peu loin déjà .
Il ne reste plus qu'à mettre ça en musique et hop dans la base!
social-traître
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Goldorak en latin
Le 13-11-2003 à 01:04:35
A première vue, linguistiquement bien.
Par contre j'ai essayé de le chanter… fouyayayayayaya ! Les génitifs posent problème, "adaequans" aussi ou alors il faut de nombreuses élisions.
C'est amusant comme exercice.
Je crois que je vais oublier Rémus et Romulus pour quelques cours et m'amuser avec ça avec les gosses.
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 13-11-2003 à 02:21:45
Attends, Jojo ; tu serais pas prof de latin, par hasard ?! C'est juste une question, hein, pas un reproche ! :*D
Dixitque Bidi Magister : "Fiat bidus !", et facta est bidus. (Genèse I, 3)
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Réponse
Le 13-11-2003 à 02:40:55
Aucun reproche perçu dans la question.
Discipline mineure et optionnelle, le latin en a fait baver et fait encore baver plus d'un élève parce qu'il ne jouit pas d'une "image" novatrice. Mais bon sang ! Qu'est-ce qu'on s'amuse bien pourtant !
Cosmogol999, jette un œil dans ta boîte à mails. Ce fil devrait rester consacré à tes traductions.
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ether0m1
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 12/11/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 14-11-2003 à 03:19:19
A quand le générique de "Ulysse 31" en latin pour plagier homère rédigeant l'odyssée!!! :)
Jeanine fellat assibus duobus!!
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Ulysse 31 en grec
Le 14-11-2003 à 03:26:09
En grec, ce serait plus judicieux et drôle.
L'Eneide est l'Odyssée romaine
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ether0m1
Intoxiqué(e)
Inscrit(e) depuis le 12/11/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 14-11-2003 à 03:30:07
Merci de me reprendre.
errare humanum est
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cosmogol999
Emile Mouinzin
Inscrit(e) depuis le 14/03/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 14-11-2003 à 04:04:50
Ah, ça fait plaisir de voir qu'il y a des fans de Οδυσσέας εις και τριάκοντα sur le forum… Malheureusement, je ne pense pas maîtriser suffisamment l'attique antique pour réaliser un thème correct !
Quelqu'un peut prendre le relais ? Ουκ ειμι θεός !
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djkaput
Sans espoir
Inscrit(e) depuis le 30/05/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 14-11-2003 à 05:08:23
J'ai pas compris si Jeanine pratique l'oral assise dans le bus ou dos au bus.
C'est tellement nul que je prefere signer de mon nom anonyme.
— Liliane-Elodie Cédomère.
— comment ca, ca existe pas encore le journal du hard du forum?
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ikvoelmegoed
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 18/09/2003
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 19-11-2003 à 10:20:36
Pas mal du tout !
Seulement qui va les chanter après ? Hein ?
"Ik voel me goed, ik voel me goed
Vraag me niet hoe je dat doet
'k Heb de kriebels in het bloed…"
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davidr
Psychopathe
Inscrit depuis le 04/11/2002
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Re: Sankukaï…en latin !
Le 24-11-2003 à 15:26:07
Du latin, du grec ancien…. oula… on a affaire a des spécialistes .. moi qui n'ai fait qu'un an de latin, j'admire…. c'est peut être d'ailleurs pour ca que mon orthographe est si mauvaise….
Continuez a me faire rire en tout cas…
Et pour l'enregistrement des morceaux… on fait comment ?
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Il faut être identifié pour participer au forum !
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