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La véritable histoire de la pelle du 18 juin.
Si la pelle du 18 juin faite par un certain De Gaulle, Charles un placier qui travaillait au restaurant de l'Etoile à Paris, est entré dans l'histoire, le nom de sa partenaire est resté ignoré du grand public. Mais ce n'était qu'un début, car la vraie, l'unique pelle historique est celle du 14 juin 1942, même si quelques années plus tard, en 1976, certains illuminés tenteront d'en reprendre le mégot.
Son origine remonte à la guerre de Quatorze, la Grande ou la Der des Ders, lorsqu'un certain Gérard, que l'on surnommait Lenorman, sans D, allez savoir pourquoi, fut appelé sous les drapeaux.
Le brave Gérard, un peu benêt, enrhumé chronique et complètement myope, se retrouva sur le front du côté, non de chez Swann, mais plus à l'Est vers Verdun.
Au retour d'une énième tentative de percement des lignes ennemies, Gérard perdit de vue ses camarades et il erra de tranchées en tranchées jusqu'à ce que, d'épuisement, il s'endorme. Un beau jour ou peut-être une nuit, près d'une flaque de boue, il s'était endormi, quand soudain, semblant crever le ciel, et venant de nulle part, surgit un éléphant rose. Il faut dire qu'avant l'assaut, Gérard et ses copains avaient passé quelques heures dans un cabaret où deux célébrités alors quasi inconnues, Lama et Delon, servaient à boire aux soldats qui remontaient vers le front.
Gérard ouvrit les yeux et s'aperçut que l'abus d'absinthe avait colorié l'éléphant volant en rose alors qu'il était tout simplement vert-de-gris. Comme quoi l'alcool vous fait croire des choses quand même, un éléphant volant rose ! Tout le monde sait bien qu'ils sont vert-de-gris. Lentement, les ailes déployées, lentement, il le vit tournoyer. Près de lui, dans un bruissement d'ailes, comme tombé du ciel, l'éléphant vint se poser. De sa grosse patte, il a touché sa joue, dans sa main, il a glissé son cou.
Gérard se rendit alors compte qu'il tenait dans ses bras une imposante dame blonde, ce qui n'avait rien d'étonnant en soi, car il se trouvait sur le chemin des Dames. Cette matrone, c'était Gretel, une cantinière allemande, que tout le monde, enfin du côté allemand, surnommait la Grosse Bertha. Comme elle souffrait de flatulences chroniques, les officiers allemands la plaçaient, lorsque le vent soufflait vers les positions françaises à la limite de celles-ci. Très respectée, car elle était la première arme chimique, elle se sentait toutefois bien seule.
Le couple nouvellement formé s'étendit sur les pelisses mélangées, bleu, garance et vert-de-gris. Gretel parla de son enfance, de son père bucheron, des promenades dans la forêt avec son frère Hansel, de la maison en pain d'épice et de la vielle femme qui mangea son frère. Gérard lui raconta la Normandie, les vaches rousses, blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie, et les cerisiers blancs made in Normandie. Une mare avec des canards, des pommiers dans la prairie et le bon cidre doux made in Normandie, les œufs made in Normandie, les bœufs made in Normandie, un p'tit village plein d'amis. Et puis les filles aux joues rouges qui donnent aux hommes de là -bas, qui donnent aux hommes de l'amour, l'amour made in Normandie.
Mais l'aube approchait, Gretel ne voulait plus quitter Gérard, mais comment faire, ils étaient comme un petit poisson, un petit oiseau. Ils s'aimaient d'amour tendre, mais comment s'y prendre quand sur le chemin des Dames, l'une est Allemande et l'autre Français.
Gretel eu une idée, elle déshabilla rapidement un soldat allemand dont le cadavre pourrissait dans le coin, en vêtit Gérard et lui dit, qu'il s'appellerait Hans et que désormais il devrait répondre simplement Jawohl dès qu'un officier l'appellerait. Elle remit notre nouvel Hans, anciennement Gérard, du bon côté, enfin de son nouveau bon côté, et regagna sa position. Ils devaient se retrouver au même endroit au milieu de la nuit prochaine.
La journée se passa bien pour notre nouvel Hans mais le soir arrivant un drame se préparait dans le brouillard qui peu à peu recouvrait les tranchées.
A l'heure de l'apéro, les soldats français avaient inventé un nouveau jeu. Ils se mettaient en position de tir face aux tranchées allemandes. L'un d'eux criait alors Hans. Cela ne manquait jamais, du côté allemand, une tête se levait dans la brume criant Jawohl et un Français tirait. Le gagnant remporte alors un quignon de pain moisi. Et ce soir-là , lorsque l'ancien Gérard entendit crier Hans, fidèle aux consignes données par Gretel, il se leva et cria Jawohl. Quelques instants plus tard, un soldat, jeune, bouche ouverte, tête nue, et la nuque baignant dans la pourriture de la tranchée, dormait, il était étendu dans la boue. Il dormait sous la lune, la main sur sa poitrine, tranquille. Il avait un trou rouge au milieu du front.
Inconsolable, Gretel, la grosse Berta, fût rapatriée en Allemagne. Elle ignorait encore qu'elle ramenait un polichinelle dans l'tiroir, une brioche dans le four quoi.
Un bébé naquit à Leidenstadt auquel Gretel, dont le nom de famille était Stange, donna le prénom de Charles.
Les années passèrent…
Charles, passionné de pêche à la ligne, était devenu un homme de bonne taille au point que ses copains le surnommaient, Doppelt Stange, pour souligner à la fois sa passion et sa grande taille. Charles qui, en souvenir de son père, qu'il n'avait pas connu, avait appris le français et qui ne rêvait que de revoir sa Normandie, préférait qu'on l'appelle Charles Double Gaulle.
Les années passèrent encore….
Charles, en l'honneur de son père soldat, s'engageât dans la Wehrmacht. Il se rêvait cuirassier chevauchant un grand cheval noir et chargeant dans l'aube blanche d'un petit matin, sa cuirasse étincelant sous les premiers rayons du soleil et le sabre brandi à bout de bras fracassant les cranes ennemis. Las, il se retrouva au guidon d'une Zündapp avec, dans le side-car à son côté, son copain Hans (Hans était toujours un prénom très répandu dans l'armée allemande) qui veillait sur le fusil-mitrailleur.
Et puis ce fut la guerre, l'attente longue, fastidieuse, et soudain, le Blitzkrieg. A toute allure, la traversée des Ardennes, puis celle du Nord-Est et l'arrivée à Paris. Charles Double Gaulle et son camarade Hans ne rencontrèrent même aucun soldat français, tous partis rapidement. Tout au plus, Hans pu s'amuser à tirer quelques balles sur des civils apeurés qui s'enfuyaient devant l'armée allemande mais s'étaient fait rattraper sur la route par la patrouille tout aussi allemande.
Au loin de l'autre côté de la Manche, un 18 juin, un presque homonyme, lança un appel, mais Charles Double Gaulle, au guidon de sa moto, le vent sifflant dans ses oreilles, ne l'entendit pas.
Et ce furent les années heureuses de l'occupation, n'oublions pas que Charles était allemand. Et qu'il était né en 15 à Leidenstadt, sur les ruines d'un champ de bataille. Était-il meilleur ou pire que ces gens, puisqu'il était allemand ? Bercé d'humiliation, de haine et d'ignorance, nourri de rêves de revanche, a-t-il été de ces improbables consciences, larmes au milieu d'un torrent ? Ben non, lui qui avait rêvé de chevauchées fantastiques dans les steppes de Russie ou, avec Rommel, dans le désert de Lybie, il occupait Charenton. Sa seule consolation, lors de ses perms, taquiner le goujon sur les bords de Seine.
Les années passèrent, encore et encore … (C'est fou ce qu'elles passent les années !)
Et cette pelle alors ? Elle arrive, elle arrive.
Et arriva l'été 42, Charles s'ennuyait ferme en ce beau mois de juin. Alors qu'il revenait de la pêche et marchait dans Charenton, un beau matin, une belle jeune fille rousse lui tomba dans les bras au détour d'un coin de rue. Un homme la poursuivait, que Charles mit rapidement en déroute. Il vit en s'enfuyant que l'homme portait un blouson avec floqué sur le dos l'inscription « GESTA » et en dessous « piste ». Il s'agissait d'un mauvais garçon nommé Lacombe, Lucien, qui travaillait comme garçon de piste au cirque GESTA installé sur la pelouse de Reuilly, ses copains le surnommant Lucien le Gestapiste comme son blouson. La jeune femme, qui se nommait, France, Aimée, Victoire, Désirée Horn, expliqua qu'elle travaillait comme caissière dans le même cirque que Lucien. On l'appelait d'ailleurs le Grand Cirque car il était dirigé par Pierre Clostermann, un ancien aviateur. Lucien la poursuivait de ses avances, soupçonnant qu'elle fût un peu juive et eu dû porter l'étoile jaune.
France craignait que Lucien ne revienne avec sa bande, enfin son copain Renaud car Pierrot avait eu les deux jambes écrasées dans un accident de moto, Riton avait pris une balle dans le buffet et un autre, dont on a oublié le nom, pourrissait à la santé pour avoir craché sur un greffier. Charles émerveillé par la longue chevelure de feu de France, proposa de la raccompagner.
France l'entraîna en courant le long des ruelles de Charenton, et prit un raccourci en traversant l'usine abandonnée des Beaux Bretzels de Charenton, la BBC. Ils arrivèrent dans l'ancien bureau du chef d'équipe, avec un pupitre au-dessus duquel un micro, qui servait à transmettre les ordres à l'atelier, pendait du plafond. France heurta l'écritoire, et tomba dans les bras de Charles. Comme dans un autre temps, une autre guerre entre Gérard et Gretel, ce fut le coup de foudre entre France et Charles.
Un long baiser les unis, en ce 18 juin, sous le vieux micro de la BBC. Ce fut la pelle du 18 juin. La vraie, la seule, l'unique. La grande galoche, le monstrueux patin, un suçage de caillou comme jamais vu, un roulage de calot d'anthologie.
Quelques années plus tard, un certain Robert Doisneau, voulu immortaliser la scène et il revint sur les lieux avec deux acteurs, mais l'éclairage n'étant pas bon, il se transporta à l'air libre et la fameuse photo qui devait se nommer « La pelle sous le micro de la BBC » fut renommée « Le baiser de l'Hôtel de Ville ».
Que devinrent Charles Double Gaulle et France, Aimée, Victoire, Désirée Horn ? Leurs destins furent tragiques.
Le 16 juillet 1942 au matin, Lucien le gestapiste, se rendit chez France pour se saisir de son corps. Elle parvint à s'enfuir par les caves et à sauter dans un taxi. Elle demanda au chauffeur de la conduire rapidement chez sa tante, qui habitait dans le XVème, et au domicile de laquelle elle comptait se cacher. Arrivé rue Nélaton, le chauffeur fut surpris par un tas inhabituel de bus qui déversaient des passagers devant le Vel d'Hiv à cette heure incongrue. Il freina, le véhicule se déporta et heurta le mur du Vel d'Hiv, son gazogène s'embrasant instantanément. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la toute dernière trace de France.
Quant à Charles, désespéré, il demanda une affectation au front. Il fut envoyé en Libye, en Italie, puis au fur et à mesure des défaites, mais à son grand bonheur, affecté en Normandie où il arriva en chantant où il arriva en parodiant une chanson de Frédéric Berat, « J'ai fait le désert de Libye, dans une jolie voiture blindée, et sous le ciel de l'Italie, j'ai visité tous les musées, mais en traversant ces patries, je me disais, aucun séjour n'est plus beau que la Normandie. C'est un pays où je reviens toujours, c'est un beau rêve qui me hante, et qui hantait mon père aussi (mon cher monsieur). Dans cette campagne charmante, je voudrais avoir un logis, un vieux blockhaus pour la famille que j'aurais eu avec France. » Plus tard, un groupe de chanteurs reprendra à la fois la chanson et pour, ne plus avoir de Problèmes, utilisera aussi le nom des Charlots. Un hommage à Charles ?
En mai 1940, Charles fut affecté dans un blockhaus, à la pointe du Hoc où il passa quelques jours tranquilles, se remettant même à la pêche. Un matin de juin, alors qu'il partait avec ses deux gaules, il sortit en croisant à la ferme voisine Julien qui préparait le troupeau, dans la cuisine, Marie-Martine qui venait d'allumer les fourneaux et la vieille Louise qui était assise, elle, réchauffait ses pauvres mains.
Quand soudain se tournant vers la mer, il aperçut dans l'aube sale (dans les récits allemands, l'aube du 6 juin est toujours sale, alors que dans les récits américains, elle est radieuse), au loin, les Américains. Ils sont tombés du ciel, comme s'ils avaient des ailes. Ils apportaient un air de liberté. Ils venaient de Virginie, d'Oklahoma, du Tennessee, le jour le plus long les attendait ici.
Charles, abandonnant ses deux gaules, se précipita vers le blockhaus hurlant, « Sie Komen ! ». Les premiers obus tombèrent, Charles Deux Gaulle fut enveloppé de flammes. Une petite fumée blanche qui montait vers le ciel fut la dernière trace de Charles Doppelt Stange. Si quelqu'un avait bien observé à ce moment, il aurait remarqué que la petite fumée en avait rejoint une autre surgie de nulle part. Charles et France étaient à nouveau réunis montant vers le soleil dans les éclairs des explosions. C'est beau hein !
Emprunts :
« Hansel et Gretel », conte des frères Grimm ;
« Made in Normandie », chanson de Stone & Charden ;
« Le dormeur du Val », sonnet d'Arthur Rimbaud ;
« Lacombe, Lucien », film de Louis Malle avec Aurore Clément (France Horn) et Pierre Blaise (Lucien Lacombe) ;
« Né en 17 à Leidenstadt », chanson de Jean-Jacques Goldman ;
« La bande à Lucien », chanson de Renaud ;
« Le grand cirque », livre de Pierre Clostermann ;
« Le baiser de l'Hôtel de Ville », photographie de Robert Doisneau ;
« J'irais revoir la Normandie », chanson des Charlots (ex Problèmes) et parodie de la chanson de Frédéric Bérat, « Ma Normandie » ;
« Jour J » chanson de Jean-Pax Mefret ;
« Sie komen ! », livre de Paul Carell ;
« La fumée blanche », prêtée par le Pape (doit être rendue à sa mort, son successeur en aura besoin).
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Claude Bukowski à 20h48
pendant Gros chagrin
Comme le savant fou français, grosse tristesse d'avoir perdu le maître d'armes. J'aimais beaucoup son personnage dans Kaamelott, à la fois totalement irrévérencieux, et fidèle jusqu'à la mort.
En plus il avait une belle gueule !
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Forum : Bla bla
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Messages |
lenainpoilu
Psychopathe
Inscrit depuis le 15/05/2002
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bide et bouquin
Le 18-07-2003 à 19:46:17
puisque le stream est dead je propose de lire des bouses devant son ordi plutôt que d'en ecouter…(vous avez commencé avec ce post). Je propose comme auteurs bidesques Sulitzer bien sûr, et BHL et afin de ne pas être taxé d'antisémitisme maladif (c'est ridicule, j'ai pris le train en 1988 en face d'un rabbin!) je propose également l'incontournable Alexandre Jardin et son émule à la mord moi le neutron dont j'ai oublié le nom mais qui est toutes les semaines dans l'émission de Giesbert sur la 3.
j'gratte la terre avec mes pattes……
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lenerd
Dépendant(e)
Inscrit(e) depuis le 12/07/2003
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Re: bide et bouquin
Le 18-07-2003 à 19:55:12
Sans oublier les troudecuculteries d'Albert Jacquard. Des grands moments de niaiserie.
"apprends-moi,toi
toutes les choses qu'il y a chez toi en vrac,
les pêches de provence, les raisins de Moissac."
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Re: bide et bouquin
Le 18-07-2003 à 20:42:33
Amélie Nothomb
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: bide et bouquin
Le 18-07-2003 à 21:11:22
Haha, jojo tu viens de monter haut en grade chez l'homoncule, si tant es que tu en eus besoin.
A son tour:
Philippe Delerme. (anagramme de "le merde" évidemment)
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Rosemadder
Chti rainbow
Inscrit(e) depuis le 12/06/2003
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Re: bide et bouquin
Le 18-07-2003 à 21:59:14
76 - un seul bouquin à l'hôtel
G de Villiers
à vomir
plus jamais ça
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French Goat
Asile
Inscrit depuis le 15/06/2003
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Re: bide et bouquin
Le 19-07-2003 à 00:52:16
Marguerite Duras (pour vomir au réveil), Christine Angot (pour vomir au dîner) et Virginie Despentes (pour vomir au coucher). Le remède est dans ma signature.
Longtemps, je me suis couché de bonne heure…
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celastus
Asile
Inscrit depuis le 23/05/2001
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Re: bide et bouquin
Le 19-07-2003 à 01:42:00
Bernard Werber, pour croire qu'on se cultive. Jamais dépassé le stade du feuilletage, déjà dégouté !
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Re: bide et bouquin
Le 19-07-2003 à 03:08:30
Si on excepte le scientifisme à deux sous, Werber a tout de même la qualité rare d'écrire français. J'avoue que le piège des Fourmis volume 1 a fonctionné, j'ai cédé à la tentation de lire les deux autres. Par contre Le père de nos pères est tellement risible que je n'ose imaginer ce que donnent ses récits sur l'au-delà . Verse-t-il dans la "secte" coelhiste ?
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Re: bide et bouquin
Le 19-07-2003 à 03:10:04
Rajoutons-donc Paulo Coelho.
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Tryph
Homoncule
Inscrit(e) depuis le 19/01/2003
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Re: bide et bouquin
Le 19-07-2003 à 07:06:13
Et pi comment qu'il décrit la femme idéale le Werber (dans ce les fourmis), c'est d'une naïveté à pisser dans une soupière ikéa. La théorie c'est que comme il arrivait pas à en imaginer une il a pioché dans sa collec d'FHM et il a décrit pile-poil un photo en se disant "faut pas que j'oublie qu'elle est un peu intello aussi mais avec ça c'est sur que le lecteur va tomber amoureux d'elle, tiens je suis tout ému moi aussi".
Misère!
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Jojo_Globe_Trotter
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 07/02/2003
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Re: bide et bouquin
Le 19-07-2003 à 11:10:48
Aucune comparaison possible avec Honoré, c'est certain. J'ai encore à l'esprit quelques mots de ce dernier ; son héros gagne en lucidité sur les femmes lorsque sa "reine", la femme pour qui il a quitté pays, famille lui apparaît telle qu'elle est réellement et non idéalisée : "un os de seiche", une "espèce de momie".
Il y a de quoi perdre ses illusions, je ne m'en remets toujours pas tellement j'ai ri devant cette fatale soirée à l'Opéra.
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lenainpoilu
Psychopathe
Inscrit depuis le 15/05/2002
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Re: bide et bouquin
Le 19-07-2003 à 12:44:52
j'ai retrouvé le nom du troud'balle jardinesque : Nicolas Rey, une sorte de Lalanne de la "literrature", excellent, j'avais oublié quand même les ineffables Régis Debray, Max Gallo, Alain Minc et cerise sur le cake : Guy Sorman et son orchestre, maître à penser d'une école fameuse dont sont issues des esprits aussi éclairés que Nagui, Evelyne Thomas, ou Richard Virenque.
j'gratte la terre avec mes pattes……
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fredke
BSG
Inscrit depuis le 29/06/2003
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Re: bide et bouquin
Le 19-07-2003 à 13:41:21
Werber risible? Pas d'accord. Moi, j'aime bien. La question n'est pas tellement de prendre ses théories comme sérieuses, je ne pense pas qu'il y croit lui-même, mais de délirer en partant sur une piste inexploitée. Bon, ça tient parfois du syllogisme mais au moins on s'évade (on s'évaaaaade, château vieux). Cela dit, dans la science imaginaire, van cauwelaert est top. DVC n'a rien de bidesque mais les théories dont il parle dans certains romans sont dignent des frères Bogdanof qui auraient fumé un joint, ou plutôt mangé un space cake parce que bon, fumer donne le cancer, burk. Faut pas fumer.
si ça continue, il faudra que ça cesse!
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djanin
Devenceur
Inscrit(e) depuis le 26/07/2002
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Re: bide et bouquin
Le 21-07-2003 à 14:41:26
Je ne soutiens pas particulièrement Werber, mais il faut avouer que L'arbre des possibles contient pas mal de nouvelles très bonnes qui se lisent toutes seules. C'est du délire SF, mais c'est inventif et souvent amusant.
Je peux dire une connerie?
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jenorme
Psychopathe
Inscrit depuis le 17/03/2003
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 14:40:15
Les romans de Sartre…nauséeux et prétentieux…petit bourgeois qui s'ennuie et fait semblant de jouer à la révolution…les deux seuls trucs lisibles de ce gars : "Les mots" et "Huis Clos". Tout le reste est à oublier.
force et honneur
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 14:46:34
Sans oublier que le style trop lourd de Sartres rend son œuvre presque incompréhensible.
Jamais réussi à venir à bout de L'Existentialisme est un humanisme, pourtant si court!!
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 15:12:15
je trouve plutôt inquiétant que l'on trouve le style de Sartre lourd, cela confirme que notre langue s'appauvrit, mais là n'est pas le propos
j'avais juste envie de ressortir un bide un peu oublié: l'œuvre de Catherine Pancol pour savoir ce que mal écrire veut dire… et en plus un choix de thèmes magnifiquement inintéressants…
mais j'ai jamais ouvert Mazarine ni Claire Chazal
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 15:26:09
siècle. Je suis plutôt bien placée pour le savoir… Mais il existe une différence non négligeable de sens entre style, qui désigne la façon, très personnelle, d'écrire d'un auteur, et langage, qui tient plutôt du vocabulaire et de la grammaire employés… J'aime énormément les styles d'Hugo et de Proust, pourtant antérieurs à Sartres, par exemple.
Et je suis une inconditionnelle des poèmes de Senghor! ;-)
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 15:36:47
Oups, mon message est mal passé… Ce que je disais au début, c'est que je reconnais sans problème que notre langue s'auppauvrit de plus en plus au fil des siècles (Mais, etc….).
J'en profite pour ajouter une petite précision: par façon d'écrire, j'entends: la façon de tourner ses phrases,autrement-dit, la syntaxe.
Parfois, je regrette de n'être pas un oiseau, pour voyager plus souvent, aller plus loin plus vite…
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eric1871
Et ta dame
Inscrit depuis le 23/07/2003
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 15:55:02
c'est bien ainsi que je l'avais compris, je suis d'accord avec toi sur l'œuvre de Sartre, mais j'apprécie son style
"Prendre un avion, prendre le train,
Prendre ta main ou bien un bain
Mais partir"
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moimoi64
Intoxiqué
Inscrit depuis le 31/10/2002
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 19:49:28
Un bouquin absolument terrible et qui met véritablement en colère tellement il regorge de haine et de mauvaise foi:
"Le Manuel de l'Inqisiteur" par Bernard Guy, moine dominicain, l'un des plus célèbres inquisiteurs de tout le 14ème siècle qui officia pendant dix sept ans avec un zèle à faire peur…
Pour trouver un interet autre qu'historique à ce type d'écrit, il faut faire un bond au 20ème siècle pour lire une drole de parodie du génial Antonio Lobo Antunes ayant pour titre "Le Manuel des Inquisiteurs".
Je suis souvent en periode de Ramaya…
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Sprotch
Rapace
Inscrit depuis le début
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 20:11:12
Je confirme pour Weber, quelqu'un qui se permet de sortir une "Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu", en plus remplie d'âneries et autres légendes de banlieux ne monte pas très haut dans mon estime.
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LittleBear
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 17/09/2003
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Re: bide et bouquin
Le 17-09-2003 à 23:00:44
Dans un autre genre, qu'est-ce que vous pensez de Sim ?! Certains pourraient appeler ça un auteur !!! Mdrrrr !!! Je me suis aventurée dans les premières pages d'un de ses bouquins, je sais pas comment j'ai tenu ! Comme son auteur, c'est beauf, gras et sans aucun raffinement !
« Quand on voit tous ces top models anorexiques et qu'on sait ce qu'on les paye on se dit que ça fait cher le kilo. » (Philippe Geluck, Le Chat est content)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: bide et bouquin
Le 21-09-2003 à 15:55:30
Moi, j'adore Coelho. Et je ne fais partie d'aucune secte! C'est tout de même un sacré filou pour écrire des choses aussi simples, aussi évidentes, et pourtant nous donner l'impression qu'il les a inventées. Il a un petit côté "Platon", sans la profondeur, quoi…
Quant à Sim, il me semble inutile d'ouvrir un de ses livres pour découvrir qu'il est "beauf, gras et sans raffinement" : il faisait partie de l'équipe des "Grosses têtes", tout de même, non ?
le snark hunter, qui se lâche la b(r)ide…
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charl
Sain(e) d'esprit
Inscrit(e) depuis le 25/09/2003
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Re: bide et bouquin
Le 26-09-2003 à 13:18:38
tiens, personne n'a encore cité michel houellebecq : pourtant, une outre à vin qui raconte à peu près n'importe quoi dans un style endormant au possible, en prétendant disserter sur la misère-intellectuelle-et-sexuelle-de-l'homme-du-20ème-siècle-ah-la-la, c'est à ranger dans la case bide et bouquins, non ? à coté de catherine millet, ça fait joli sur l'étagère ;)
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Lupinx
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/08/2002
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Re: bide et bouquin
Le 26-09-2003 à 14:15:14
Amusant. Sur un site dédié aux Topalofferies et autres Calamités, les Bidonautes n'en peuvent plus de railler des écrivains dont ils ont vaguement entendu causer dans le poste. Et Houellebecq il est nul, et Werber il est risible, et Sartre il est nauséeux (ha ha ha), etc… De grâce ! n'assassinez pas les auteurs avec vos petites sentences définitives et gonflées d'autosatisfaction…
J'aime bien me faire des copains, moi.
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maguiguee
Pipounette
Inscrite depuis le 25/05/2003
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Re: bide et bouquin
Le 26-09-2003 à 14:30:32
Eh, bien, Lupinx, t'imaginerais-tu par hasard que les bidonautes ne lisent jamais et ne passent leurs journées qu'à écouter des bides?!!
Bon, d'accord, ce fil est on ne peut plus subjectif, mais tout de même, ce n'est pas une raison pour croire qu'on n'a jamais lu les auteurs qu'on dénigre!!
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Rosemadder
Chti rainbow
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Re: bide et bouquin
Le 26-09-2003 à 15:20:34
Et, si je ne m'abuse, un autre thread - antérieurement lancé par le cher Tryphol - fait pendant à celui-ci en nous invitant à parler des lectures que nous apprécions…
comme tu veux tu choises
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charl
Sain(e) d'esprit
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Re: bide et bouquin
Le 26-09-2003 à 16:10:19
lupinx > je n'assassine pas, je donne mon avis (après lecture). D'ailleurs, ce n'est pas définitif, qui sait, peut-être que houellebecq écrira un jour quelque chose qui me plaira (tu remarqueras le "me plaira", chacun étant donc libre d'aimer houellebecq ou n'importe qui ..).
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Tryph
Homoncule
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Re: bide et bouquin
Le 27-09-2003 à 10:23:23
Hier, jour de paye pour certains: Pacsman revient du boulot et offre à l'homoncule le volumineux " House of Leaves " de Mark Z Danielewski. Le livre entre les mains, Tryphol intimidé retarde la lecture en le feuilletant encore et encore, avec un peu d'apréhension, déjà fasciné pas les mise-en-page folles et multiples de ce qui est peut-être le premier des livres tarés du 21° siècle, ou une vaste daube manifeste et magistralement organisée. (C'est tout de même l'édition sans mot house en bleu et minotaur en rouge ni avec les pages en braille)
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: bide et bouquin
Le 27-09-2003 à 15:07:03
J'ai entendu parler de ce livre à sa sortie en France, il y a quelques mois. Ensuite, j'y ai jeté un bref coup d'œil lorsqu'il y en a eu des piles entières sur la marches intérieures du "Virgin" des Champs à Paris. J'aime bien les "expériences" dans le domaine littéraire ou graphique, mais ce coup-là ressemblait aussi un peu trop à une opération marketing. Sans parler que, question facilité de lecture, merci… et la comparaison avec "Blairwitch" ne m'a pas enthousiamé non plus : ce n'est pas une référence de qualité pour moi…
Il y a quelques années, j'étais tombé par hasard sur la 1ère trilogie "Sabine et Griffon" de Nick Bantock, et je n'avais pas été déçu par cette histoire graphique, mélange de roman "épistolaire", collages, images CGI, etc…
Une seconde est en cours, je crois. J'attends qu'elle soit publiée sous forme de coffret, comme la 1ère…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Abdokro
Psychopathe
Inscrit(e) depuis le 19/09/2003
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Re: bide et bouquin
Le 14-10-2003 à 10:58:26
Le sujet de départ étant les livres que nous considérons comme ds bides (les notres, hein, pas forcément ceux des autres), je proposerai pour ma part "Le Petit Prince" de Saint-Ex.
J'ai jamais rien lu d'aussi chiant et plat. Savoir qu'en plus ce livre a été mis sur un piédestal, ça me donne des aigreurs d'estomac.
"24 heures dans une journée, 24 bières dans un pack… sûrement pas une coïncidence."
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kalexico
Camé(e)
Inscrit(e) depuis le 17/09/2002
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Re: bide et bouquin
Le 15-10-2003 à 20:26:09
T'as essaye un Christian Jacq?
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Mgr. Père de Couye
Psychopathe
Inscrit depuis le 13/01/2003
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Re: bide et bouquin
Le 15-10-2003 à 20:38:21
On peut citer l'indigence lexicale d'Amelie Nothomb, la vacuité des essais de JC Guillebaud, la mievrerie de Marc Levy …. mais surtout, on peut sur lamenter sur le fait que les rares "moins de 18 ans", à qui il arrive de lire autre chose qu'Entrevue et Loft Hebdo, se tournent vers Stephen "Mac-do" King.
Les Vikings avaient marché sur la Lune bien avant Christophe Colomb!!!
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Snark Hunter
Rick Divers
Inscrit depuis le 21/09/2003
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Re: bide et bouquin
Le 15-10-2003 à 20:53:24
En tout cas, c'est pas parce qu'on sort un bouquin (ou même des tas) qu'on est pour autant un écrivain…
Mais ce qui est certain, c'est que les linéaires des librairies et des bibliothèques débordent d'écrits vains…
a.k.a. "Billy ze bide"…
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Curieuzeneuze
Sans espoir
Inscrit depuis le 07/05/2001
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Re: bide et bouquin
Le 15-10-2003 à 21:15:59
Ne soyons pas snobs les amis ! J'ai horreur de ça … ;o)
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bubulubis
Asile
Inscrit(e) depuis le 20/11/2002
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Re: bide et bouquin
Le 15-10-2003 à 21:40:21
Sois toi même Gdem ! J'adore ça… :o)
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